ANNUAIRE -2025-2026
SOMMAIRE HYMNE DE L’INSTITUT SUPÉRIEUR DE PHILOSOPHIE SAINT-JOSEPH-MUKASA 4 ADRESSES UTILES………………………………………………………………… 5 I -PRÉSENTATION DE L’INSTITUT SUPÉRIEUR DE PHILOSOPHIE SAINT-JOSEPH-MUKASA 7 1 – Le statut juridique…………………………………………………………….. 7 2 – Les objectifs………………………………………………………………………. 7 II – ORGANIGRAMME DE L’INSTITUT…………………………………… 8 1 – Les organes centraux………………………………………………………… 8 2 – Le Bureau exécutif……………………………………………………………. 9 3 – Les Commissions…………………………………………………………………. 9 4 – Le Conseil des étudiants élargi………………………………………… 9 5 – Attributions des charges des membres de la irection……… 9 6 – Les services……………………………………………………………………… 11 III – QUALIFICATIONS ACADÉMIQUES…………………………….. 11 IV – EXTRAITS DU RÈGLEMENT INTÉRIEUR……………………… 13
V – RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE LA BIBLIOTHÈQUE………… 18 VI – PROGRAMME DES COURS ET TRAVAUX DIRIGÉS……… 21 VII – DÉPARTEMENTALISATION DES UNITÉS D’ENSEIGNEMENT 22 VIII – RÉSIDENCES DES ÉTUDIANTS………………………………….. 31 IX – CORPS PROFESSORAL………………………………………………….. 34 X – PRÉSENTATION DES COURSLICENCE I………………………… 41 1211 – Initiation à la recherche universitaire I : guide méthodologique 42 1352 – Initiation à la recherche universitaire II………………… 44 1222 – Expression écrite et orale…………………………………………. 46 1231 – Français correctif…………………………………………………….. 50 1242 – Phonologie………………………………………………………………….. 53 1322 – Introduction à l’épistémologie…………………………………. 55 1521 – Introduction à la pensée africaine……………………………. 60 1332 – Introduction à la métaphysique………………………………… 62 1411 – Introduction à la pensée et à la méthode philosophique 64 1342 – Structures sociales et systèmes pédagogiques…………. 66 1241 – Initiation au latin I…………………………………………………….. 67 1232 – Latin II……………………………………………………………………….. 68 1512 – Histoire de la philosophie antique……………………………. 69 1312 – Introduction à la sociologie……………………………………… 72 1531 – Introduction à la philosophie politique…………………… 75 1021 – Histoire de la spiritualité I……………………………………….. 77 1012 – Histoire de la spiritualité II………………………………………. 79 1422 – Logique formelle……………………………………………………….. 81 XI – PRÉSENTATION DES COURSLICENCE II……………………… 85 2244 – Philosophie de l’éducation………………………………………… 86 2314 – Logique moderne………………………………………………………… 87 2413 – Hist. de la philosophie patristique et médiévale I…….. 89 2543 – Philosophie de la morale……………………………………………. 91 2333 – Psychologie générale………………………………………………… 93 2244 – Pédagogie générale……………………………………………………. 98 2214 – Histoire de la philosophie médiévale II……………………. 101 2533 – Philosophie de la connaissance………………………………… 104 2624 – Cours de philosophie de l’être…………………………………. 105 2624 – Anthropologie philosophique………………………………….. 112 2234 – Philosophie de l’art et du travail……………………………. 116 2513 – Histoire de la Philosophie africaine……………………….. 118 2224 – Lecture suivie et connaissance des auteurs…………….. 122 Dr Véronique NOAH………………………………………………………….. 122 XII – PRÉSENTATION DES COURSLICENCE III…………………. 124 3635 – Philosophie de la nature………………………………………….. 125 3415 -Philosophie des sciences……………………………………………. 128 3316 – Philosophie sociale et politique………………………………. 130 3615 – Histoire de la philosophie contemporaine……………….. 132 3625 – La question philosophique de l’existence de Dieu……. 135 3335 – Introduction générale à la Bioéthique…………………… 136 3515 – Philosophie de la religion………………………………………… 139 3416 – Égyptologie………………………………………………………………. 143 3426 – Philosophie du langage…………………………………………….. 146 3436 – Nature, Culture et Mondialisation…………………………. 149 3326 – Technoscience et développement……………………………… 155 3616 – Esthétique et éthique africaine………………………………. 156 3626 – Les grandes questions de la Philosophie africaine….. 159 3616 – Cours d’éthique de l’éducation……………………………….. 161 3626 – Histoire de la philosophie de l’éducation……………….. 162 3616 – Ontologie et métaphysique………………………………………. 164 3626 – Phénoménologie & herméneutique………………………….. 167 3616 – Philosophie des sciences humaines…………………………… 170 3626 – Philo de la biologie : connaissance du vivant………….. 172 3616 – Éthique appliquée……………………………………………………… 174 3626 – Philosophie morale avancée…………………………………….. 176 ATELIERS…………………………………………………………………………… 177 XIII – CONFERÉNCES PHILOSOPHIQUES…………………………. 178 XIV – RÉPARTITION ANNUELLE DES UNITÉS D’ENSEIGNEMENT 179 XV – CALENDRIER ACADÉMIQUE 2025 / 2026…………………… 188
Refrain Institut de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa Fiers de toi aujourd’hui tes enfants te chantent Dépouillés de ce qui n’est pas Invités à conquérir l’essentiel Tu es une lampe sur nos pas Une lumière sur nos routes Couplet 1 Quand les mots dérapent Quand les esprits abdiquent Il est temps de nous réveiller Demain il sera trop tard. Mukasa de ton sang Tu as semé l’avenir Vois ton sang fleurir L’évangélisation nouvelle. Couplet 2 Partons d’un bon pied La philosophie pérenne La sagesse africaine Rêvons de tout recommencer Il est l’heure d’ouvrir le cœur Là est le moteur de notre vie Laisser le langage humain Vivre la dynamique du martyre.
Institut Supérieur de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa B.P. 185 (C.195) YAOUNDE – CAMEROUN Tél.: (237) 671 866 588 / 696 455 656 Mail : jinstitutmukasa@yahoo.fr Tutelles académiques Université Pontificale Salésienne Piazza Ateneo Salesiano 1, 00139 Rome – Italie Tél. : (0039) 06/872 90 244 Fax : (+39) 06/871 31 081 Mail : rettore@ups.urbe.it Université de Yaoundé I Faculté des arts et des sciences humaines Département de Philosophie Ngoa-Ekele – Yaoundé Tutelles administratives Assemblée Générale : Président : ATEBA ABAMBA Pierre Côme Florent, m.s.a Tél : 656675350/+393246037728 Mail : atebapierre2003@yahoo.fr Conseil d’Administration : Président : OKOLONG Hervé, s.a.c Tél.: 690 361 982 Mail: okolongherve@gmail.com Recteur : Dr NGA Guy Paulin, m.s.a Tél. : 671 866 588 / 656528906 Mail : ngaguypaulin@yahoo.fr Vice-Recteur chargé des affaires académiques Secrétaire général : Dr DOOLALILA Noël, o. m. i. Tél. : 696 455 656 / 673 244 543 Mail : donino25@yahoo.fr vicrectetude@gmail.com Direction des affaires financières : Théophile TSELE MVOGO, c.m.f Tél. : 698 559 552 / 670 600 052 Mail : theophiletm@yahoo.fr Secrétariat académique : Mme Chantal KOUAM Tél. : 699 360 153 Mail : jinstitutmukasa@yahoo.fr Secrétariat de direction et archiviste : Mme Pauline Chrystelle NGO BILLONG Tél : 673 747 827 Directeur de la bibliothèque : Dr Christian ESSOLBO Tél : 692 238 398 Bibliothécaire : Mr Yves WANDJI Tél : 673 677 600 / 655 747 415
L’Institut Supérieur de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa a été créé en 1989 par quatre Congrégations religieuses qui en sont les membres-fondateurs : la Congrégation des Fils de l’Immaculée-conception (C.F.I.C.), les Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée (O.M.I.), la Société de l’Apostolat Catholique (S.A.C.) et les Missionnaires des Saints-Apôtres (M.S.A.). En 1999, la Congrégation de la Mission (C.M.) s’est associée à ce groupe. Les Missionnaires Claretains (CMF) font aussi désormais partie du consortium. L’Institut Supérieur de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa a été reconnu par l’Archidiocèse de Yaoundé par décret du 3 avril 1989 et approuvé par la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples et par la Congrégation pour l’Éducation Catholique le 26 juin 1989. Depuis 1992, l’Institut Supérieur de Philosophie est affilié à l’Université Pontificale Salésienne (U.P.S.) de Rome et en 2021 à l’Université de Yaoundé I. Sa devise approuvé en 1997 est « Veritas liberabit vos (La vérité vous rendra libre) ». Après un cycle d’étude de trois ans, l’Université Pontificale Salésienne décerne le Baccalauréat canonique aux candidats de l’Institut qui répondent à ses exigences et l’Université de Yaoundé, la Licence académique ou professionnelle selon l’option et la série de notre diplôme de baccalauréat secondaire.
L’objectif principal de l’I.S.P.S.J.M. est la formation philosophique du premier cycle (trois ans), des membres des diverses congrégations en prenant en compte la vision africaine du monde. Cet objectif fondamental est complété par la dimension missionnaire et la formation humaine et spirituelle des jeunes religieux, en restant attentif aux requêtes des Églises et des peuples africains. Il s’agit concrètement :
L’Institut est aussi ouvert à toute autre personne qui désire avoir une formation solide en Philosophie et qui remplit les conditions d’inscription.
Pour faciliter son fonctionnement et garantir son efficacité, l’ISPSJM est organisé en plusieurs organes de direction, qui ont chacun une feuille de route particulière. Cependant, le travail s’effectue dans un esprit de synodalité dans le respect des responsabilités spécifiques
L’Assemblée Générale, sous la coordination d’un Président, est formée par les Supérieurs ou leurs délégués des Congrégations membres du consortium, du Président du Conseil d’Administration, du Recteur et du Secrétaire Général. Elle est la plus haute autorité. Le Conseil d’Administration, sous la coordination d’un Président, est constitué de : un représentant de chaque congrégation Membre-fondateur, un représentant des congrégations non-membres, du Recteurde l’Institut et du Secrétaire Générale. Il est l’organe exécutif de l’Institut. Le Conseil de Direction est formé du Recteur, du Vice-Recteur chargé des affaires académiques, du directeur des affaires financières et d’un représentant du Corps Enseignant. Le Conseil Scientifique est formé d’un Président, d’un Secrétaire et de trois (3) Membres. Le Conseil des étudiants est formé d’un Bureau exécutif, des commissions et des délégués de classe. Pour leurs attributions, voire règlement intérieur des étudiants.
Doyen Vice-doyen Secrétaire Secrétaire adjoint
Commission Liturgique Commission Sportive Commission Réflexion Philosophique (COREPHIL) Commission Logistique – Informatique – Infirmerie Commission Économique et Cantine
Bureau exécutif Tous les membres de toutes les commissions Délégués de classes
Il est responsable devant le Conseil d’Administration. Il est le responsable des relations extérieures. A ce titre, il a le devoir d’entrer en contact avec d’autres structures académiques et organisations économiques en vue des possibles contrats .de collaboration et de subventions. Il contacte et recrute les professeurs. Il admet les étudiants qui ne sont pas présentés par un Institut religieux. Il signe les contrats à durée déterminée entre l’Institut et les enseignants vacataires. Il coordonne toutes les activités académiques et para académiques et veille sur le bon fonctionnement de l’Institut
Il remplace le Recteur en cas d’absence. Il est le responsable des relations intérieures. Il a la responsabilité directe d’organiser les activités académiques (programmation des cours, séminaires, travaux scientifiques, examens, bulletins, certificats, relevés de notes, attestations diverses, etc.). Il produit les rapports semestriels du fonctionnement académique. Il veille à l’application du règlement intérieur, règle les disfonctionnements dans le cadre des affaires académiques. Il tient le secrétariat de l’Institut et en garde les archives et les sceaux.
Il assure la gestion administrative et financière de l’Institut (scolarité, assurance-maladie, salaire des employés, indemnité des professeurs, entretien du bâtiment, achats, facturation, etc.). Il assure tous les services techniques de l’Institut. Il est le responsable du personnel auxiliaire de l’Institut et en réfère au Recteur. À cet effet, il organise et veille sur leur travail.
Il assure le caractère scientifique des enseignements. Il contrôle le fonctionnement effectif de la départementalisation des cours. Il assure les publications.
Il assure le pont entre les enseignants et le Corps Administratif. Il participe aux réunions du Bureau de direction.
Les étudiants élisent chaque année un conseil des étudiants qui les représente auprès de la direction. Ce Conseil stimule, coordonne et supervise les diverses activités para-académiques des étudiants.
Le Secrétariat du rectorat et archiviste Le Secrétariat académique La Bibliothèque (Voir Règlement intérieur de la bibliothèque, page 20 à 22) L’infirmerie Pour ce qui est de la santé, tous les étudiants sont assurés par leurs communautés respectives tandis que le personnel est assuré à ASCOMA Cameroun. Toutefois, une boite à pharmacie est disponible pour les besoins immédiats et les urgences.
L’Institut Supérieur de Philosophie Saint Joseph-Mukasa (ISPSJM) propose aux étudiants deux (2) manières d’accomplir le premier cycle d’études en Philosophie, couronnée chacune par une qualification académique.
A – Baccalauréat Canonique et Licence Universitaire
Pour obtenir le Baccalauréat canonique et la Licence universitaire, l’étudiant doit pouvoir valider tous les cours obligatoires, les travaux de recherche indiqués dans le programme de cours. Il doit valider un total horaire des cours de 180 ECTS. Selon le système ECTS (European Credits Transfer System), un (1) crédit est équivalent à 25 heures de travail de l’étudiant par semestre (heures de cours incluses).
2.1. L’étudiant finissant qui n’a pas validé avec succès les cours obligatoires et les travaux dirigés ou séminaires n’est pas admis à l’examen de synthèse. 2.2. Les mémoires sont évalués par le professeur superviseur ou directeur et un deuxième professeur nommé par le vice-recteur, en accord avec la Direction. La moyenne des deux évaluations est la note finale du mémoire. Deux exemplaires corrigés sont à déposer au secrétariat. Aussi, l’étudiant a le devoir de remettre la version électronique à la direction, avant l’examen de synthèse, pour la bibliothèque.
– un examen écrit de quatre heures – un examen oral de 25 minutes qui se déroule devant un jury constitué de trois professeurs. Il porte sur un ensemble d’une trentaine de thèses recouvrant les questions philosophiques centrales qui ont fait l’objet des cours obligatoires pendant les trois années et sur le mémoire de l’étudiant.
Les points qui constituent la note finale sont ainsi répartis : Cours 50 % Mémoire 20 % Moyenne des examens de synthèse 30 %
Le tableau de la classification des mentions s’inspire de celui de l’UPS et tient compte de la manière d’évaluation en usage au Cameroun. Non probatus insuffisant 00 – 49 % Probatus passable 50 – 54 % Bene probatus assez bien 55 – 59 % Cum laude bien 60 – 69 % Magna cum laude très bien 70 – 79 % Summa cum laude excellent 80 – 100 % B – Le curriculum de deux ans Selon le Décret de Réforme des études ecclésiastiques, l’étudiant doit suivre tous les cours fondamentaux et certains cours auxiliaires pour une solide formation philosophique, qui est nécessaire pour affronter de manière adéquate l’étude de la théologie. « Orienté vers la formation théologique et structuré selon cette exigence, ce parcours de philosophie ne permet pas d’obtenir un titre académique en philosophie canoniquement valide. Mais il se termine par un certificat d’études philosophiques privé de valeur académique et visant seulement à attester – conformément à cette nouvelle loi – les cours qui ont été fréquentés et les crédits qui ont été obtenus dans le cadre de la formation en philosophie » (Décret de Réforme des études ecclésiastiques de Philosophie, n° 14).
L’enseignement est ordinairement dispensé sous forme de cours magistraux (CM) et de Séminaires / Travaux dirigés ( TD). Dans leurs enseignements, les professeurs transmettront un savoir et des méthodes de travail en tenant compte des orientations de l’Institut.Chaque cours fondamental est accompagné de séminaire/TD à la charge d’un autre enseignant.
Les étudiants doivent être en salle de classe avant l’heure. Les cours commencent à 8h précises et se terminent à 14h15 excepté le mercredi où les cours s’achèvent à 12h à cause des activités para-académiques.
L’étudiant absent a l’obligation de justifier son absence. Les supérieurs de communauté ou les formateurs doivent avertir la direction de l’absence de leur étudiant en envoyant un billet d’absence et en informant la direction à travers le forum de l’Institut.
L’Institut est un milieu de formation. L’étudiant y est appelé, par sa participation aux activités d’enseignement et de recherche ainsi qu’aux autres activités de la vie académique, à démontrer une conduite intègre et responsable. L’Institut doit assurer un milieu d’études, de travail et de vie sain, sécuritaire, respectueux et inclusif. Les étudiants et les enseignants ne sont pas autorisés à fumer ni à manger en salle pendant le cours. L’étudiant qui se font remarquer par le non-respect des règles en vigueur à l’Institut sera traduit au conseil de discipline. S’il y a récidive, la direction informera son supérieur ou son formateur. Le comité de discipline est composé des membres du bureau de direction et du représentant des enseignants.
Chaque cours comporte un nombre de crédits. Un crédit ECTS correspond à 14 périodes de 50 minutes de cours, plus 11 heures de travail personnel.
Chaque cours est sanctionné par des contrôles périodiques et un examen final écrit ou oral. En cas d’échec, une (1) reprise est possible, notée de la même manière que les autres examens.
Une reprise non réussie constitue un échec total. L’étudiant est alors obligé de reprendre le cours. L’étudiant inscrit en troisième année qui subit un échec total dans une matière obligatoire pour son programme doit reprendre cette matière et y obtenir le minimum requis (12/20). Étant donné qu’il est impossible à un étudiant ayant raté l’examen de reprise de reprendre le cours, une troisième chance lui est donnée qui consiste en un travail de recherche dans la matière concernée. La présentation de ce travail doit s’accompagner d’un entretien oral. Ce travail sera présenté et évalué au cours du semestre de la session des reprises. En cas de constat d’une faiblesse notoire à la fin de l’année (moyenne académique inférieure à 12/20), la Direction statue pour la délibération. En cas de litige ou d’insatisfaction par rapport aux résultats de son travail académique, l’étudiant a la possibilité de saisir par écrit la Direction.
8.1. Types de délits Un délit relatif aux études et à l’Institut désigne tout acte trompeur ou toute tentative de commettre un tel acte, quant au rendement scolaire ou à une exigence relative à une activité pédagogique, à un programme d’études et tout acte qui nuit au fonctionnement normal de l’Institut ou d’un de ses services. Sont notamment considérés comme un délit relatif aux études et à l’Institut les faits suivants :
8.1. Tout cas de tricherie, dûment constaté, annule le travail concerné et l’étudiant est traduit au conseil de discipline. En cas de récidive, la tricherie entraînera pour l’étudiant coupable une incapacité définitive d’acquérir tout diplôme académique décerné par l’Institut de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa et l’Institut saisira aussi son supérieur ou son formateur.
8.3. Plagiat Le recours à l’intelligence artificielle dans le cadre de la rédaction de travaux écrits ou de présentation orale, si elle est démontrée, sera sanctionnée, dans la mesure où cela contrevient aux pratiques de l’intégrité scientifique et académique Toute personne reconnue avoir commis un délit lié au plagiat se verra imposer une sanction disciplinaire. Il est primordial de présenter avec objectivité, rigueur et précision les emprunts aux textes utilisés. Ce qui est extrait directement d’un livre, d’un article ou d’un document, ne serait-ce qu’une expression, doit être précédé et suivi de guillemets et référé par une note bibliographique. Tout cas contraire est jugé plagiat et considéré comme une tricherie. Le Règlement précise : « Dans le domaine académique, tout plagiat entraîne un échec […]. En cas de récidive, le plagiat ainsi que tout autre cas de tricherie dûment constaté entraîneront pour l’étudiant coupable une incapacité définitive d’acquérir tout diplôme décerné par l’Institut » (n° 41).
Un étudiant trop faible ou n’ayant pas fourni l’effort suffisant peut être appelé à redoubler s’il n’a pas la moyenne générale annuelle. Une exclusion pour motif intellectuel n’est possible qu’avec l’avis unanime des enseignants ayant intervenu dans la classe en question et après avoir eu parlé avec son formateur ou son supérieur.
La bibliothèque de l’ISPSJM est un instrument de travail pour la recherche scientifique et la formation personnelle au service des professeurs, des étudiants et du personnel de l’Institut. Elle peut également être utilisée par des personnes extérieures à l’Institut, selon les indications du présent règlement.
2.1. La bibliothèque de l’Institut relève de l’autorité du Directeur de la bibliothèque. 2.2. Le directeur de la bibliothèque et le bibliothécaire sont responsables du bon fonctionnement de la bibliothèque (enregistrement des livres, suivi des prêts, surveillance de la salle de lecture, bon état des livres, propreté des locaux, etc.), ainsi que de l’organisation du travail qui s’y accomplit. Le bibliothécaire doit être à la disposition des usagers pour faciliter leurs recherches. Il rend compte de son travail au directeur de la bibliothèque qui à son tour rend compte à la direction. 2.3. Le choix des volumes à acheter est fait par le Conseil scientifique. Les professeurs de l’Institut sont invités à remettre au directeur de la bibliothèque la liste des ouvrages qu’ils jugent utiles pour leurs cours. 2.4. Les utilisateurs de la bibliothèque contribuent également à son bon fonctionnement en observant les normes du présent règlement et en communiquant par écrit leurs suggestions au bibliothécaire.
3.1. Les professeurs et les étudiants de l’Institut ont tous accès à la bibliothèque. 3.2. Sur présentation de leur carte d’étudiant validée pour l’année, les étudiants de la Faculté de Philosophie de l’Université Catholique d’Afrique Centrale de Yaoundé et de l’École Théologique Saint-Cyprien de Ngoya ont droit d’accès à la salle de lecture. 3.3. Les autres personnes étrangères à l’Institut peuvent accéder à la bibliothèque sur présentation d’une autorisation spéciale délivrée par le vice-recteur chargé des affaires académiques, moyennant une participation fixée par la Direction de l’Institut. 3.4. Pour fin de contrôle et de statistiques, tous les utilisateurs de la bibliothèque doivent inscrire leur nom dans le cahier des présences toutes les fois qu’ils se présentent à la bibliothèque pour travailler ou consulter. 3.5. Tous les usagers doivent laisser leur sac à l’entrée, dans l’espace réservé à cet effet.
La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi, de 8h à 14h30.
5.1. La consultation des livres dans la réserve est strictement réservée aux professeurs de l’Institut et au bibliothécaire ; les autres usagers ont uniquement accès à la salle de lecture. 5.2. Deux ordinateurs sont mis à la disposition des usagers pour rechercher les livres et obtenir les renseignements bibliographiques utiles à leurs recherches ; un ordinateur multimédia comportant des encyclopédies complète leurs recherches.
6.1. Deux livres peuvent être mis à la disposition de l’étudiant pour une période de 15 jours, renouvelable une fois. 6.2. Pour des fins d’inventaire, tous les livres devront être remis à la fin de chaque semestre. 6.3. Au moment du prêt, l’emprunteur remplit une fiche sur laquelle il indique tous les renseignements exigés. 6.4. En cas de perte ou de vol d’un livre, l’emprunteur est responsable du livre qu’il a emprunté et il devra payer le coût de son remplacement. 6.5. L’emprunteur s’engage à prendre le meilleur soin du livre qui lui est confié et à le remettre dans l’état où il l’a reçu. En conséquence, il est strictement interdit d’abîmer les livres (déchirer, plier, arracher les pages, souligner ou dessiner…).
7.1. La lecture et le travail doivent se dérouler dans le calme, la sérénité et le silence, sans parole ni bruit. 7.2. Il est strictement interdit de fumer, de boire et de manger à la bibliothèque. 7.3. Après utilisation, l’usager doit laisser les livres sur la table ; le bibliothécaire veillera à les replacer correctement sur les rayons. 7.4. Tout retard dans la remise du livre sera porté à l’attention de la Direction et du Supérieur de l’étudiant. 7.5. Un bon esprit de respect et de cordialité sera favorisé entre le bibliothécaire et les usagers. Tout écart de comportement sera porté à l’attention de la Direction et du Supérieur de l’étudiant. Le présent règlement intérieur vise à aider les étudiants et les professeurs à profiter de l’instrument de travail de grande qualité que constitue leur bibliothèque. Il invite chacun à se sentir responsable du travail des autres en respectant le silence et en maintenant les ouvrages et les locaux en bon état.
L’Institut Supérieur de Philosophie Saint Joseph-Mukasa, dans son double souci de respecter rigoureusement les programmes d’enseignements du système LMD en philosophie et sa spécificité d’institution religieuse a un programme reparti sur trois (03) années : Licence niveau 1, 2 et 3. Ces enseignements se font en unités fondamentales et en unités complémentaires. Les unités fondamentales sont structurées autour de l’histoire de la philosophie, de la métaphysique et de la méthodologie de rédaction de mémoire (cours de Licence 1, 2 et 3) et les unités complémentaires sont : la formation bilingue (Anglais et Français), Sociologie, Psychologie, Latin, Spiritualité, Informatique et Techniques de Création d’Entreprises. Les séminaires / travaux dirigés sont organisés dans le sillage de l’approfondissement des unités fondamentales. À la fin de chaque travail dirigé, l’étudiant doit impérativement présenter un travail scientifique suivant les rigueurs méthodologiques. NB : Il est à préciser qu’à la fin du premier cycle, c’est-à-dire Licence 3, chaque étudiant produit un micro mémoire de fin de cycle qui répond à l’exigence de scientificité d’un mémoire, mais dont le nombre de pages est de 30 à 35 pages maximum. Ce micro mémoire qui compte pour le diplôme de Baccalauréat canonique et de la Licence universitaire est une base méthodologique et scientifique pour le futur mémoire de Master en philosophie.
Objectif pédagogique général (OPG) : Il est question de faire acquérir aux étudiants une bonne connaissance du français, de l’anglais, du latin pour une initiation adéquate à la recherche universitaire. Pour une formation complète, une incursion est faite dans les matières suivantes : la comptabilité, le solfège, l’orgue, l’initiation aux médias, l’histoire de la spiritualité, la formation humaine et intégrale.
Objectif pédagogique général (OPG) : Il s’agit au terme du parcours à l’Institut de donner aux étudiants les outils intellectuels, c’est-à-dire critiques et analytiques pour mieux appréhender l’ordre socio-politique et normatif du monde dans lequel ils vivent ; un monde avec ses exigences morales, ses controverses éthiques, ses dilemmes et ses querelles métaphysiques. Les étudiants devraient ainsi pouvoir être familiers des notions fondamentales comme : le droit naturel, la norme, la justice, la dignité, l’égalité, la politique, l’éthique, la morale ou la métaphysique du droit. Il s’agit pour les étudiants de passer de la capacité à la capabilité au cœur des sociétés et surtout de l’État souverain débarrassé de toute tutelle théologique.
Objectif pédagogique général (OPG) : Les cours dans ce département ont pour objectif de fournir progressivement aux étudiants des aptitudes, d’une part de former le jugement et conduire le raisonnement, d’autre part de comprendre ce que c’est que la connaissance, comment connait-on, les différentes méthodes de connaissance, la valeur et la nécessité de la connaissance dans une critique, spécifiquement de la connaissance scientifique avec ses problématiques actuelles et l’impact de la science sur le développement et les transformations du monde. Enfin, il s’agit d’avoir un regard de conscience sur la pratique scientifique. Logique formelle
Objectif pédagogique général (OPG) : Redonner le langage à l’ontologie africaine. A partir des observations scientifiques anciennes (anthropologiques, théologiques, ethnologiques), notre Département vise à re-conceptualiser la Philosophie africaine, en intégrant toutes ses dimensions spatio-temporelles et en prenant en compte les problèmes philosophiques contemporains.
Objectif pédagogique général (OPG) : Objectif pédagogique du département de philosophie de l’éducation Le département de philosophie de l’éducation a pour objectif général de conduire les étudiants à une compréhension et une analyse de l’homme en général, particulièrement de l’homme africain et de la société africaine à partir des problématiques tirées du champ de l’éducation et des sciences humaines.
Objectif pédagogique général (OPG) : Au plan typiquement heuristique, les cours donnés au Département de Métaphysique doivent aider les Étudiants à appréhender les réalités dans leur fondamentalité et leur intelligibilité. Ils doivent les porter à saisir les choses réelles, réellement pensées (objets épistémico-métaphysiques) ; puis pouvoir ramener la réalité pensée vers la réalité vécue. Ce qui représente un dur labeur et exige beaucoup de concentration ainsi que de temps ; d’abord, chez les Enseignants, ensuite, chez les Étudiants concernés.
Objectif pédagogique général (OPG) : L’enseignement de l’histoire de la philosophie vise la connaissance de la pensée philosophique des quatre grandes époques de l’humanité, avec la maîtrise des problèmes suscités et des réponses données par les auteurs. Dans la suite, l’enseignant ajoutera l’approfondissement des grands courants par l’étude des auteurs et des ouvrages.
PROGRAMME DES COURS
1er semestre
1531 Introduction à la philosophie politique 1411 Introduction à la pensée et à la méthode philosophique 1521 Introduction à la pensée africaine 1511 Introduction à la philosophie morale 1211 Initiation à la recherche universitaire 1322 Introduction à l’épistémologie
1011 Introduction à la Bible 1241 Initiation au Latin I 1312 Introduction à la sociologie 1221 Anglais I 1021 Histoire de la spiritualité I 1231 Français correctif 1222 Expression orale et écrite 2nd semestre
1422 Logique formelle 1512 Histoire de la philosophie antique 1342 Structures sociales, rites et systèmes pédagogiques traditionnels en Afrique noire 1332 Introduction à la métaphysique
1232 Initiation au Latin II 1012 Histoire de la spiritualité II 1212 Anglais II 1242 Phonologie de la langue française 1252 Guide pratique de méthodologie
1er semestre
2533 Philosophie de la connaissance 2543 Philosophie de la morale 2413 Histoire de la philosophie Patristique et médiévale I 2513 Histoire de la philosophie africaine 2513 Philosophie du droit et de l’État 2323 Bonne gouvernance 2614 Anthropologie philosophique 2nd semestre
2514 Histoire de la philosophie moderne 2624 Philosophie de l’être 2214 Histoire de la philosophie Patristique et Médiévale II 2314 Logique Moderne
2333 Psychologie générale 2244 Pédagogie générale 2244 Philosophie de l’éducation 2234 Introduction à la philosophie de l’art et du travail 2224 Lecture suivie et connaissance des auteurs
1er semestre
3625 La question de l’existence de Dieu 3635 Philosophie de la nature 3615 Histoire de la philosophie contemporaine 3335 Bioéthique 3515 Philosophie de la religion 3415 Philosophie des sciences 2nd semestre
3326 Technoscience et développement 3316 Philosophie sociale et politique 3426 Philosophie du langage 3416 Egyptologie 3336 Nature, culture et mondialisation
3516 Philosophie morale avancée 3526 Éthique appliquée
3516 Philosophie de la biologie 3526 Philosophie des sciences humaines
3516 Les grandes questions de la philosophie africaine 3526 Esthétique et éthique africaine
3516 Éthique de l’éducation 3526 Histoire de la philosophie de l’éducation
3516 Métaphysique
LICENCE II – 1er semestre
2nd semestre
LICENCE III – 1er Semestre
Maison de Formation des Pères Mariens de Ngoya B.P. 3064 Yaoundé-Messa – casier Procure n° 442 Recteur : P. Fancisszek FILIPIEC, m.i.c Tél. : +48 697 653 375 / +237 671 03 28 14
B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 331 Recteur : Apollinaire ANGUISSA, c.f.i.c. Tél : +39 327 060 9582 / +237 656 130 086
B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 100 Responsable : P. Théophile OKALA Tél : 697 64 59 88 Formateur : Judéon KOMETA, c.m.f. Tél : 671 02 54 36
Responsable : Fr Jean-Fresnel DJEBA Tél : 694 44 83 16/653 99 82 81.
Maison Saint-Pierre-Chanel (SM) B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n°106 Supérieur : P. Guy Roger ASSOGOMA, sm Formateur : P. Thilo SAFT, sm Tél. : 678 46 03 96.
Maison Eusèbe MENARD B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 96 Responsable : Guy Paulin NGA, m.s.a. Tél : 671866588/656528906/ Mail : ngaguypaulin@yahoo.fr
Responsable de formation : P. Freddy PENA, sf. Tél. : +55 419 242 22975. Formateur : P. Eric TCHUENTE Tél. : 698 10 98 10 / 696 54 06 23
B.P. 185, Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 191 Recteur : P. Etienne YOUSSE, c.i.c.m. Recteur : P. Etienne YOUSSE, c.i.c.m. Tél. : 658 53 25 17.
Maison Yves-Plumey B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 167 Supérieur : P. Raymond Pierre NANI, o.m.i. Tél. : 696087765 / 665818077. Mail : naniraymond@yahoo.fr
Couvent Notre-Dame du Mont-Carmel B.P. 185, Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° Responsable : P Lucien KASEREKA KAHATANE o.c Tél : 695 168 663 / 671 173 956 Mail : lucienkaserekakahatane@yahoo.fr
Fraternité Nkol Nzamba B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n°268 Responsable : P. David EKANI Tél. : 699 112 737 / 658 450 370
B.P. 6186, Yaoundé (Bastos) – casier Procure n° 335 Formateur : P. Emmanuel KIBWE KASONGO, O.de M. Tél : 672 58 99 19
Scolasticat Saint-Vincent de Paul B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 45 Responsable : P. Chrétien TADJIKAM, c.m. Tél. : 651 01 89 02 Rogationistes du Cœur de Jésus (RCJ) 14. Rogationistes du Cœur de Jésus s Scolasticat Saint-Hannibal Marie de Francia – Ngoya B.P. 185 Yaoundé – Cameroun – Casier Procure n°387 Responsable : P. Jean Hervé EWODO, r.c.j. Tél : 656 809 547 Mail : jhewodo@rcj.org
Formateur : P. Mitterand SOH FONGANG Tél : 674 56 07 37 Formateur : P. SOH FONGANG MitterranTél : 67456 07 37.Société de l’Apostolat Catholique (SAC) 16. Société de l’Apostolat Catholique (SAC) B.P. 339, Yaoundé – Cameroun – casier Procure n° 195 Recteur : P. Christian ESSOLBO TOUA, s.a.c. Tél. : 692 23 83 98. Mail : christian.essolbo@yahoo.fr
Maître : Fr Joseph AKA Tél : 652 97 19 09
Enseignants permanents NGA Guy Paulin, Dr Tél : 671 86 65 88/656 52 89 02 Mail : ngaguypaulin@yahoo.fr Chargé du cours d’anthropologie philosophique ; la question philosophique de Dieu DOOLALILA Noël, Dr Tél : 696 45 56 56/673 24 45 43 Mail : donino25@yahoo.fr Chargé du cours de métaphysique ; Histoire de la philosophie patristique et médiévale II ; Egyptologie ESSOLBO TOUA Christian, Dr Tél : 692 23 83 98 Mail : christian.essolbo@yahoo.fr Chargé du cours d’introduction à la morale ; Philosophie sociale et politique ; Les grandes questions de la philosophie africaine ONDOBO Robert, Dr Tél : 699 53 97 25/678 78 86 85 Mail : rondobo2000@yahoo.fr Chargé du cours de la morale philosophique ; Philosophie du langage Enseignants ordinaires ABANDA Joseph, Dr Tél : 676 71 38 86 / 677 25 35 46 Mail : metsamengock@yahoo.fr Chargé du cours de Sociologie ; Spiritualité II ABE ANANGA Elisée, cmf. Tél : 696 76 69 88 / 674 26 29 99 Mail : abeeliseananga@yahoo.com Chargé du Séminaire / TD d’Anthropologie philosophique BANG Thomas, Dr. Tél : 69449 65 25 / 679 94 66 56 Mail : bangthomas2000@yahoo.fr Chargé du cours de Spiritualité I OKOLONG Hervé Pascal, Dr Tél. : 690 36 19 82 Mail : okolongherve@gmail.com Chargé du cours de la philosophie de la religion ; Méthodologie philosophique Enseignants invités ABAH ATANGANA Joseph, Pr Tél. : 677 88 43 21. Mail : abarise2002@yahoo.fr Chargé du cours de français expression orale et écrite AYISSI Lucien, Pr Tél. : 699 92 28 80 Chargé du cours d’introduction à la pensée et à la méthode philosophique ; Philosophie morale avancée BOBONGAUD Stève Gaston,Pr Tél : 670 14 68 88 / 655 06 57 94 Mail : sachama2000@yahoo.fr Chargé du cours de la philosophie de l’être / Nature, culture et mondialisation MOUCHILI NJIMOM I. S., Pr Tél: 699 96 73 37. Mail :mouchilisoulei@yahoo.fr Chargé du cours de la philosophie de la connaissance ; Technoscience et développement ; Philosophie des sciences humaines NGAH ATEBA Alice Salomé, Pr Tél. : 673 915 173/699 493 593/676 943 625 Chargé du cours de la philosophie de la biologie ADA Françoise,Dr Tél. : 698 80 48 65. Mail : adalema70@yahoo.fr Chargé du cours de Bioéthique ANGUISSA METOGO Appolinaire, Dr +656 13 00 86 / +39 327 060 95 82 Chargé du cours de Latin I et II ATANGANA Joseph Désiré, Dr Tél : +34 603 30 87 75 Chargé du cours d’ontologie et métaphysique ATANGANA MEKONKO Armand, Doct. Tél. : 694 32 98 40 / 672 53 92 35 Chargé du séminaire / TD de la philosophie de l’être BACHIROU Bezel, Dr Tél. : 676 03 39 33 / 697 70 51 41 Chargé du séminaire / TD de la Philosophie du droit BEYENE Armand Marc, Dr Tél. : 694 55 22 88 Mail : beyene.armand@yahoo.com Chargé du cours d’histoire de la philosophie africaine DEFO Emmanuel Tél : 677 59 19 86. Mail : defoemma@yahoo.fr Chargé du cours d’informatique DEUTOU POULEU Georges Claude, Dr Tél : 698 68 11 81 / 678 56 57 2 Chargé du séminaire / TD de l’histoire de la philosophie moderne EBODE ELOUNDOU Claudel Antoine, Dr Tél. : 695 46 11 28 Mail : aebode2@gmail.com Chargé du cours de la philosophie politique et sociale ELOBO Paul Thierry,Dr Tél. : 699 54 08 25 Mail : paulthierryelobo@yahoo.fr Chargé du cours de l’histoire de la philosophie de l’éducation ; Philosophie de l’éducation ESSONO Valère, Dr Tél. : 678 14 65 76 Chargé du cours de l’esthétique et l’éthique africaine FOE Jospin, Dr Tél. : 676 67 60 00 / 690 68 69 59 Chargé du séminaire / TD de cosmologie FOUDA Benoît Janvier, Dr Tél. : 695 84 45 64 Chargé du séminaire / TD de la Philosophie morale ILEBA David dit Guillaume,CC Tél. : 699 52 39 84. Mail : guillaumedavid_ileba@yahoo.fr Chargé du cours de la philosophie de la nature ; philosophie des sciences KUSONIKA KUSANZAKANA Patrick, Doct. Tél : 690 61 86 93 Chargé du séminaire / TD de la philosophie médiévale MANI NGONDY Alain Grégoire, Doct, Tél. : 682 21 59 60 / 691 37 50 23. Mail : gregoiremani@gmail.com ou galainmani@yahoo.fr Chargé du séminaire / TD de la philosophie africaine MBEDJA EWOTI Bertrand, Dr Tél. : 697 32 98 40 / 672 53 92 35 Chargé du cours de la philosophie de l’art et du travail MBOG Grâce, Dr Tél. : 699 71 24 73 Chargé du cours d’anglais MENANGA NDZIE Hernandez, Dr Tél. : 675 32 38 63 / 698 56 57 25 Chargé du cours de l’introduction à la philosophie sociale et politique MENGUE Sabine Sylvie, Dr Tél. : 690 72 26 53. Mail : mesasy78@yahoo.fr Chargé du cours de l’éthique de l’éducation MENYOMO Ernest,MC Tél. : 696 44 54 13. Mail :menyomoernest50@gmail.com Chargé du cours de la Logique formelle ; logique moderne ; Histoire de la philosophie médiévale I MFOUAKOUET Léopold, Dr Tél : 672 12 73 34 Mail : mfouakouet@yahoo.fr Chargé du cours du Guide pratique de méthodologie ; initiation à la recherche universitaire ; Phénoménologie et herméneutique MINKADA Martine Madeleine, Dr Tél. : 677 55 60 19. Mail : minkadamar@gmail.com Chargé du cours de l’introduction à la pensée africaine ; Ethique appliquée MWENGE NGOIE Jean-Paul, Dr Tel. : 694 16 83 94 Mail : mwengesap@yahoo.fr Chargé du cours de psychologie NAMA Janvier,Dr Tél. : 674 30 97 31. Mail : nama.janvier@yahoo.fr Chargé du cours de la philosophie du droit et de l’Etat ; Bonne gouvernance NGONO ATANGANA Géneviève, Dr Tél. : 655 01 46 07. Mail : gevy2020@gmail.com Chargé du cours de l’histoire de la philosophie moderne ; Histoire de la philosophie contemporaine NOAH Véronique, Dr Tél. : 696 57 53 61 Chargé du cours des lectures suivies et de la connaissance des auteurs ; Séminaire-TD de la philosophie de la connaissance SAMBAGA NGONG Faustin Bonbonel, Dr Tél : 659 27 96 59 / 670 42 70 84 Mail : fbsambaga10@gmail.com Chargé du cours de l’histoire de la philosophie antique SANAMA ASSIENE Frantz Olivier, Dr Tél. : 693 87 20 74 Mail : frantzoliviersanama@gmail.com Chargé du Séminaire / TD histoire de la philo. contemporaine TANGA Irène Tél : 699 73 45 50 Chargé du cours de français correctif ; phonologie VANANDRUEL Jean-Pierre, Dr Tél. : 699 31 88 40 Mail : frjeanpierre@stjean.com Chargé du cours d’épistémologie
Dr Léopold MFOUAKOUET Argumentaire Ce guide méthodologique porte sur la méthodologie de la recherche universitaire et de la présentation d’un travail scientifique de niveau supérieur, en philosophie. La pratique philosophique étant inconcevable sans une certaine connaissance de l’histoire de la philosophie, la référence aux textes philosophiques est incontournable, et se fait selon des règles précises. La première d’entre elles est le principe d’uniformité, laquelle en appelle une autre : la règle de la plasticité méthodologique. On initiera ainsi l’étudiant à leur mise en pratique au niveau des présentations typographique et bibliographique, des citations et des notes de bas de pages. L’objectif visé est d’amener petit à petit l’étudiant à se rendre compte de la pertinence, pour le premier cycle de philosophie, de la méthodologie proposée par le CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur), laquelle, tout compte fait, renvoie au modèle auteur-date adopté par l’Institut. Plan des chapitres Introduction. Principe d’uniformité et signification de la plasticité méthodologique
Conclusion Bibliographie Akakpo Y., 2012, La recherche en philosophie. De l’intuition du thème à la soutenance de la thèse, Paris, L’Harmattan. Cames, 2016, Normes d’édition des revues de lettres et sciences humaines dans le système Cames. [En ligne]. https://athenaphilosophique.net/wp-content/uploads/2014/07/NORCAMES-LSH-vers-courte.pdf. Chanier Th., 2005, Archives ouvertes et publication scientifique : comment mettre en place l’accès libre aux résultats de la recherche ?, Paris, L’Harmattan. Communication, s.d., Informations aux auteurs [Consignes rédactionelles et Références bibliographiques]. [En ligne].https://journals.openedition.org/communication/6159. Dewalque A et A. Hervy, 2015-2016, Méthodologie de la philosophie, Université de Liège. [En ligne]. https://orbi.uliege.be/bitstream/2268/123491/4/M%C3%A9thodologie_2015-16.pdf. Intermédialités, 2017, Protocole de rédaction pour les articles publiés en français Intermédialités. Histoire et théorie des arts, des lettres et des techniques, mai. [En ligne]. http://intermedialites.com/wp-content/uploads/2016/01/Protocole-de-r%C3%A9daction-Intermedialites-mai-2017-FR.pdf. Kouam M. et E.-M. Mbonda, 2003, Éléments de méthodologie philosophique, Yaoundé, Presses de l’Université catholique d’Afrique Centrale. Mfouakouet L., 2025, Citer et/ou ne pas citer. Essai d’une philosophie de la méthodologie,Sarrebruck, Éditions Universitaires Européennes Paradis G., S. Auclair et C. Sautereau,2009, Guide de la recherche documentaire en philosophie, Québec, Presses de l’université de Laval. Modalité d’évaluation : écrite. 1352 – Initiation à la recherche universitaire II : Théorie de la pratique méthodologique en philosophie Dr Léopold MFOUAKOUET Argumentaire La méthodologie de la recherche universitaire en philosophie sera d’autant mieux comprise si elle se prolonge dans un approfondissement théorique de sa pratique. On y montre comment les grandes mutations médiologiques du texte peuvent entraîner celles de la lecture. Étant donné qu’il est question de recherche universitaire, on montrera comment celle-ci se décline au moment inaugural de l’institution universitaire ainsi que lors de ses transformations successives ; comment justifier la pratique d’écriture et de lecture philosophiques à l’heure de l’hypertexte ; en quoi le choix méthodologique du CAMES correspond à l’empreinte tabulaire (de la lecture) des textes philosophiques. Chapitres et objectifs pédagogiques (OP)
OP-1 : à partir d’un rapide parcours historique (1 : moyen âge ; 2 : renaissance et modernité), déplier la teneur de la pratique philosophique dans les institutions universitaires se déployant à l’ère du codex.
OP-2 : envisager ce qu’est la recherche en philosophie en dehors d’une institution universitaire après l’ère Guttenberg : à partir de l’étude du cas Descartes.
OP-3 : montrer que la lectio difficilior, caractéristique de la pratique philosophique, est compensable par la simplicité d’une méthodologie taillée à la mesure d’un principe (d’uniformité) dont on cherchera à élaborer la justification théorique.
OP-4 : montrer la cohérence du choix méthodologique du CAMES au regard du caractère désormais tabulaire des textes philosophiques marqués par des liens hypertextuels. Bibliographie Biyogo Gr., 2008, Littérature et philosophie à l’épreuve de la nouvelle théorie. L’amitié impossible d’Orphée et de l’Oiseau de Minerve, Paris, L’Harmattan. Compagnon A., 2016, La seconde main ou le travail de la citation, Paris, Points. Descartes R., 1845, Discours de la méthodepour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences suivi des Méditations métaphysiques, Paris, Ernest Flammarion. [En ligne]. https://ia804701.us.archive.org/10/items/discoursdel00desc/discoursdel00desc.pdf Descartes R., s.d., Règles pour la direction de l’esprit [1628-1629]. Texte de l’édition Victor Cousin. [En ligne]. https://upload.wikimedia.org/wikisource/fr/a/ab/RDE.pdf Dufays J.-L., M. Lisse et Chr. Meurée, 2009, Théorie de la littérature : une introduction, Louvain-la-Neuve, Academia-Bruylant. [En ligne]. http://hdl.handle.net/2078.1/77426 Gingras Y., 2020, Sociologie des sciences, Paris, PUF. Grafton A. et S. Grafton, 1998, Les Origines tragiques de l’érudition. Une histoire de la note en bas de page, Paris, Seuil. Lefèvre S., 2023, La magie du codex. Corps, folio, page, pli, cœur Paris, Belles Lettres. Lhéritier Andrée et Louise-Noëlle Malclès, 2015, La Bibliographie, Paris, PUF. Kant E., 1997, Le conflit des facultés en trois sections [1798], Paris, Librairie philosophique J. Vrin. Renaut A., 1995, Les révolutions de l’université : essai sur la modernisation de la culture, Paris, Calmann-Lévy. Vandendorpe Chr., 1999, Du papyrus à l’hypertexte.Essai sur les mutations du texte et de la lecture, Paris, La Découverte. Verger J., 1999, Culture, enseignement et société en Occident aux XIIe et XIIIe siècles, Rennes, Presses universitaires de Rennes. [En ligne]. https://books.openedition.org/pur/21353?lang=fr Évaluation : écrite.
Dr Joseph ABAH ATANGANA Argumentation : Apprendre à penser plus clairement, à parler et à écrire d’une manière plus efficace, à écouter, à lire avec une compréhension élargie, tels ont été les objectifs de l’enseignement du langage du Moyen-âge à nos jours dans l’enseignement secondaire et universitaire. Savoir écrire, savoir parler, c’est un besoin et c’est un atout dans la vie quotidienne, sociale, professionnelle, et en particulier quand on étudie. Chaque individu qui désire perfectionner ses capacités d’expression et de communication doit être convaincu que cela est possible. Pour ce faire, les notions (vocabulaire, registres et niveaux de langues, logique du discours, figures de rhétorique), définies avec précision, sont illustrées par des exemples nombreux qui aident les étudiants à les mémoriser et à les utiliser. L’écart, les interférences, la lexicologie différentielle, les questions de sémantique lexicale, les pièges de la ponctuation, les accidents de langage, les figures de style, les exercices écrits, etc. sont revisités. Les cours magistraux aborderont les principales questions théoriques. Les travaux dirigés et les travaux pratiques permettront d’approfondir ces notions. Des pistes seront indiquées aux étudiants dans le but de leur permettre, pour leurs travaux personnels, d’aller au-delà des notions abordées pendant les cours magistraux et les travaux dirigés. Objectif pédagogique général : Le cours vise à élaborer et à mettre en pratique les diverses stratégies d’une communication efficace, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Il s’agit de maitriser la méthodologie des exercices écrits et oraux tels que la dissertation, le commentaire de texte, l’exposé, la contraction de texte, l’explication de texte. (L’entretien, l’exposé, le compte rendu, la construction argumentative, le maniement de textes narratifs ou descriptifs, la présentation, les débats, les mémoires…) Après avoir montré l’importance de la communication dans les sociétés humaines, le présent cours fera ressortir la différence entre les deux formes d’expression. Pour tout dire, il s’agit améliorer les capacités d’expression orale et écrite des étudiants afin de les rendre plus performants dans les travaux de communication qui leur seront demandés au cours de leurs études et dans leur vie professionnelle. Plan du cours : Dans cette section, les concepts, connaissances, notions et théories à acquérir pendant l’apprentissage sont précisés. Ce tableau est donné à titre purement indicatif, sous réserve des réajustements qui pourront être apportés en fonction de la progression des étudiants et/ou du calendrier académique.
| Activités | Éléments de contenu | Objectifs spécifiques | Exercices préparatoires |
1er cours | Présentation du plan du cours | Objectifs du cours | Activités prévues pendant les sessions 1 et 2 |
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Chapitre 1 : mieux lire, mieux écrire, mieux parler | Lire est un devoir, un facteur d’adaptation sociale et un moyen essentiel de culture | La relation lecture-écriture : lire pour mieux écrire et acquérir un style personnel ; les pièges de la ponctuation | ||
2e cours | ||||
3e cours | Chapitre 2 : les indices de la personne : le locuteur et le destinataire | Discours et récit | les modes verbaux ; les modalisateurs ; les figures du discours |
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4e cours | TD N° 1 : la dissertation générale (définition de l’exercice, étudier l’énoncé, recherche des idées, introduction, différentes démarches, conclusion). Construire un plan – Argumenter et réfuter ; Rédiger note, compte rendu, questionnaire, directive, correspondance, demande d’emploi, CV, communiqué de presse. | |||
5e cours | Composition n°1 | Elle porte sur les cours 1, 2 et 3 | Vérifier l’assimilation des notions abordées pendant les cours 1, 2 et 3. | |
6e cours | Correction de la composition n° 1 (30 minutes) / Remise des devoirs à effectuer pendant le T.D. du cours suivant | |||
Chapitre 3 : thème et thèse | Thèse et argument | ; le rôle de l’exemple ; les connecteurs et la composition en paragraphes ; l’ordre de l’argumentation : étayer, réfuter, discuter |
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7e cours | ||||
8e cours | TD 2 : la contraction de texte : organiser sa pensée ; les différents modes de raisonnement ; Rechercher, formuler et classer l’information ; Résumer – Introduire et conclure ; Rédiger un rapport – Etablir la synthèse de plusieurs documents ; Savoir se présenter, improviser, faire un exposé, téléphoner, discuter et travailler en groupe, « négocier ». | |||
9e cours | Composition n°2 | Elle porte sur l’ensemble du cours | Vérifier l’assimilation des notions abordées pendant l’ensemble du cours | |
10e cours | Correction de la composition n° 2 / Bilan et révision générale | |||
Bibliographie principale : La liste ci-dessous est donnée à titre indicatif. Toute source dont le contenu a un lien avec les enseignements peut être consultée.
Méthode d’évaluation : En dehors des travaux personnels (T.P.E.) qui peuvent être proposés aux apprenants au terme d’un cours avec pour objectif de cerner certaines notions fondamentales qui n’ont pas pu être abordées, l’évaluation des connaissances sera organisée comme suit : composition n° 1 : 50 %, composition n° 2 : 50 %.Les fautes de grammaires, de vocabulaire, d’orthographe et de morphosyntaxe seront pénalisées à hauteur de 10% pour chaque test. Les copies surchargées et/ou raturées seront pénalisées à hauteur de 5% pour chaque test. Un total de 100 points est à conquérir à chaque évaluation.
Mme Irène TANGA
L’objectif pédagogique du cours de français correctif est d’améliorer les compétences linguistiques des apprenants en ciblant leurs difficultés spécifiques. Cela inclut le renforcement des bases grammaticales, l’enrichissement du vocabulaire, ainsi que l’amélioration de la prononciation et de la fluidité à l’oral. Le cours vise également à renforcer la confiance des apprenants dans leur capacité à communiquer en français, en leur fournissant des outils et des stratégies pour surmonter leurs lacunes. Enfin, il encourage une pratique active à travers des exercices interactifs et des mises en situation réelles.
Ce cours de français correctif permet aux apprenants de repérer précisément leurs erreurs et lacunes. Cette prise de conscience est essentielle pour progresser et éviter de renforcer des habitudes incorrectes. De plus, chaque apprenant a des besoins uniques. Le cours s’adapte aux difficultés spécifiques de chacun, qu’il s’agisse de grammaire, de vocabulaire ou de prononciation, garantissant ainsi une progression efficace. Par ailleurs, en corrigeant leurs erreurs et en maîtrisant les fondamentaux, les apprenants développent leur confiance en eux. Cela les incite à s’exprimer davantage, tant à l’oral qu’à l’écrit. En outre, il intègre des exercices pratiques basés sur des situations réelles. Cela aide les apprenants à appliquer leurs connaissances dans des contextes authentiques, rendant l’apprentissage plus pertinent. En travaillant sur les erreurs courantes, les apprenants deviennent plus clairs et précis dans leur communication. Cela est particulièrement bénéfique dans des environnements professionnels. Les cours de français correctif offrent un suivi régulier des progrès, avec des évaluations formatives qui permettent d’ajuster le contenu en fonction des besoins des apprenants. En fin de compte Ce cours de français correctif est un outil précieux pour toute personne souhaitant améliorer ses compétences linguistiques. En offrant une approche personnalisée et pratique, il contribue non seulement à la maîtrise de la langue, mais aussi à la confiance et à l’autonomie des apprenants. lll. Plan du Cours Introduction générale à l’étude du français correctif
Objectifs d’apprentissage : Identifier les points faibles des apprenants. Activités : – Test de niveau (grammaire, vocabulaire, compréhension écrite et orale). – Entretien individuel pour définir des objectifs personnalisés. – Analyse des erreurs courantes dans des écrits précédents.
– Objectifs : Renforcer les bases grammaticales. – Thèmes : – Accord du sujet et du verbe. – Conjugaison des temps simples (présent, passé composé, imparfait). – Activités : – Exercices pratiques (remplir les blancs, conjugaison). – Correction collective des erreurs. III. exposés – Objectifs : Élargir le vocabulaire et améliorer l’expression. – Thèmes : les classes grammaticales et les fonctions dans la phrase – Évaluation continue Conclusion générale. Évaluation Finale.
– “Bescherelle – La grammaire pour tous” par Bescherelle – “Le Bon Usage” par Maurice Grevisse
– Dictionnaire des difficultés de la langue française par Le Robert – La nouvelle grammaire du français par Grevisse
– “La rédaction efficace” par Olivier Leroy – “Correction et révision” par Jacques-Philippe Saint-Gérand
– “Exercices de grammaire française” par Claire Miquel – “Pratique de l’orthographe” par Anne-Marie Gaignard
– “Enseigner la grammaire autrement à l’école” par Danièle Cogis – “Didactique du français” par Alain Bentolila
– Sites web comme Le Conjugueur, Le Figaro Langue Française, etc. – Applications mobiles pour la correction et l’apprentissage du français.
Dr Irène TANGA
Le cours de phonologie est essentiel pour les étudiants en linguistique et dans d’autres domaines connexes. Voici quelques raisons pour lesquelles ce cours est important :
Le cours de phonologie vise à fournir aux étudiants une compréhension approfondie des sons de la langue et de leur organisation dans les systèmes phonologiques. L’objectif principal est d’aider les étudiants à développer une connaissance théorique des principes phonologiques, ainsi que des compétences pratiques pour analyser et interpréter les phénomènes phonologiques dans différentes langues. Plus précisément, les objectifs pédagogiques peuvent inclure :
III. Plan du cours
ii .les bases de la phonétique
iii les principes de la phonologie
4) indication bibliographique Saussure, Ferdinand de, 1916, cours de linguistique générale, Paris,payot,1916 Walter, Henriette,1977, phonologie du français, coll. le linguiste, Paris, PUF . Grevisse Maurice,2006, le petit Grevisse. grammaire française, Bruxelles, Editions De Boeck.
Dr Jean-Pierre VANANDRUEL Le cours propose une introduction aux questions épistémologiques, en se concentrant sur trois notions fondamentales : la connaissance, les sciences et la vérité. Notons que le terme épistémologie recouvre des acceptions différentes selon les traditions universitaires :
Dans ce cours d’introduction, nous aborderons donc ces deux dimensions :
Notre parcours consistera plus précisément en une étude de la notion de « science » : son origine chez les penseurs grecs, son évolution tout au long de l’histoire de la pensée, son contenu et son importance. Cette approche permettra de mieux comprendre les transformations des savoirs humains, leurs places dans la vie des hommes et les débats contemporains autour du statut des sciences. Plan de cours :
« La science nous dit que … » : Le mot « science » est partout présent dans notre culture contemporaine, mais sait-on ce que ce mot, ce que ce concept « science » désigne exactement et les questions qu’il soulève ?
III. L’enseignement des sciences au Moyen-Âge
Bibliographie indicative : Ouvrages de synthèse : Akakpo, Yaovi, La science dans les traditions africaines, L’Harmattan, 2024. Brunschwig, J., Lloyd, G., Pellegrin, P., le savoir grec, nouvelle édition, Paris, Flammarion, 2011. Chalmers, Alan F., Qu’est-ce que la science ?, trad. M. Biezunski, coll. « La Découverte », Livre de Poche, Paris, 1990. Chalmers, Alan F., What is this thing called science? New and extended, 4th edition, University of Queensland Press, 2013. Granger, Gilles-Gaston, La Science et les sciences, coll. « Que sais-je ? », PUF, 1995. Kremer-Marietti, Angèle et Dhombres, Jean, L’épistémologie, état des lieux et positions, Ellipes, 2006. Nadeau, Robert, Vocabulaire technique et analytique de l’épistémologie, PUF, 1999. Soler, Léna, Introduction à l’épistémologie, 3e édition, Ellipses, 2019. Wolff, Francis, Notre humanité, d’Aristote aux neurosciences, Fayard, 2010. Ouvrages classiques : Bachelard, Gaston, La formation de l’esprit scientifique [1938], Vrin, 1980. Carnap, Rudolf, Les fondements philosophiques de la physique [1966], A. Collin, 1973. Feyerabend, Paul, Contre la méthode, esquisse d’une théorie anarchiste de la connaissance [1975], Seuil, 1979. Kojève, Alexandre, L’idée du déterminisme dans la physique classique et dans la physique moderne [1932], Le Livre de Poche, 1990. Koyré, Alexandre, Études d’histoire de la pensée scientifique [1966], Gallimard, 1973. Popper, Karl, La Logique de la découverte scientifique [1934], Payot, 1973. Vernant, J.-P., « Du mythe à la raison. La formation de la pensée positive dans la Grèce archaïque. » in Annales. Économies, sociétés, civilisations. 12e année, N° 2, 1957, pp. 183-206. (consultable en ligne : https://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1957_num_12_2_2623 ) Vernant, J.-P., Les origines de la pensée grecque, PUF, Paris, 1962. Recherches portant plus spécifiquement sur les sciences du vivant : Canguilhem, Georges, Études d’histoire et de philosophie des sciences, concernant les vivants et la vie [1968], Vrin, 2015. Idem, La connaissance de la vie, Vrin, 1985. Jacob, François, La logique du vivant, une histoire de l’hérédité, Gallimard, 1970. Morange, Michel, Les secrets du vivant, contre la pensée unique en biologie, La découverte, 2012. Morange, Michel, Wolf, Francis, Worms, Frédéric (dir.), « L’homme neuronal », Trente ans après, dialogue avec Jean-Pierre Changeux, Éditions rue d’Ulm, 2016. Ouvertures et enjeux éthiques : Rey, Olivier, Leurre et malheur du transhumanisme, DDB, 2018. Mode d’évaluations :
Dr Martine Madeleine MINKADA 1-Objectif pédagogique À travers une approche phénoménologique de l’être-au-monde africain, ce cours vise à aider l’étudiant à appréhender le substrat de la pensée africaine. À son terme, l’étudiant doit en savoir le socle. En outre, à partir des valeurs fondamentales et dans un esprit philosophique, il doit être capable d’en faire une évaluation substantielle, afin de savoir ce qui mérite d’y être conservé et valorisé. Notre cours lie ainsi le réveil du désir de savoir la pensée africaine et celui d’être capable de la critiquer. 2-Plan Introduction I – Généralités sur la pensée africaine Caractéristiques et clés de la pensée africaine : l’oralité, le symbolisme. II – Les pôles majeurs de la pensée africaine : Dieu et l’Homme III – La pensée africaine et quelques grands courants de pensée : L’anthropocentrisme, le théisme, le communautarisme Conclusion 3- Explication de la thématique À travers quelques clés, telles que la conception africaine de l’Homme, de Dieu, de la vie, de la mort…, ce cours joue effectivement le rôle d’une introduction. Il nous permet de faire entrer l’étudiant dans la pensée africaine en lui en donnant des clés et en tentant de poser la problématique y relative. Comme Africain, comment philosopher sans se reconnaitre comme une subjectivité qui est appelée à accueillir Autrui ? Comment se reconnaître comme une subjectivité en ignorant ou en niant son identité ? Et quel peut être l’apport de cette identité spécifique aujourd’hui ? À cet effet, la découverte de l’être-au-monde africain se double d’une lecture évaluative et critique. Il s’agit de le découvrir ou de le redécouvrir en appréciant son influence sur la vie particulière de l’Africain et ce qu’elle peut apporter aujourd’hui pour l’édification de l’Homme et du monde en général. 4-Bibliographie sommaire ANTA DIOP C., L’Afrique Noire pré-coloniale, Paris, Présence Africaine, 1960. – Nations nègres et Culture, Paris, Présence Africaine, livre de poche, 1979. – Civilisation ou barbarie ? Anthropologie sans complaisance, Paris, Présence Africaine, 1981. – L’unité culturelle de l’Afrique Noire. Domaines du patriarcat et du matriarcat dans l’Antiquité classique, Paris, Présence Africaine, 1982. AZOMBO-MENDA & ENOBO KOSSO, Les philosophes africains par les textes, Paris, Editions Fernand Nathan, 1978. EBOUSSI BOULAGA F., La crise du Muntu, Paris, Présence africaine, 1977. FOUDA B.-J., La philosophie négro-africaine de l’existence, Lille, Faculté des Lettres et Sciences Humaines, 1967. HEBGA M. La rationalité d’un discours africain sur les phénomènes paranormaux, Paris, l’Harmattan, 1998. KANE C.H., L’Aventure ambiguë, Paris, Julliard, 1961. MBARGA J., L’Afrique humaine, Yaoundé, Saint-Paul, 2005. NGOMA-BINDA, La philosophie africaine contemporaine, Faculté catholique de Kinshasa, 1994. SUMNER C., Aux sources éthiopiennes de la philosophie africaine. La philosophie del’homme, Faculté de théologie catholique, Kinshasa, 1988. THOMAS L.-V., Les religions d’Afrique noire. Textes et traditions sacrés, Paris, Editions Stock, 1995. TOWA M., Essai sur la problématique philosophique dans l’Afrique actuelle, Yaoundé, CLE, 1971. TOWA M., L’idée d’une philosophie négro-africaine, Yaoundé, CLE, 1979.
Dr Noël DOOLALILA Argumentaire « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt rien ? » Être et non-être, le Même et l’Autre, l’Un et le Multiple – les concepts fondamentaux de la métaphysique vont par deux au prix d’une hiérarchie pour rendre compte du fait qu’il y ait quelque chose et non pas plutôt rien (Leibniz). Pour dire le monde, les Grecs avait choisi le terme de « kosmos » afin de souligner son ordre et sa beauté. Ni œuvre humaine, ni œuvre divine à proprement parler, le monde se suffisait à lui-même et englobait toutes choses, en sorte que les hommes et les dieux ne se pouvaient véritablement se comprendre eux-mêmes qu’à partir de lui. La métaphysique des Anciens fut essentiellement une cosmologie. Nous étudions dans ce cours les conceptions grecques de l’être, dans leur diversité (Platon, Aristote, Plotin.). Ce cours introductif a pour objectif d’aider l’étudiant à comprendre et à identifier les grands thèmes et concepts métaphysiques pour mieux appréhender les enjeux de la vie. C’est ainsi que l’insistance sur la métaphysique d’Aristote est très importante. Objectifs L’étudiant devra être capable de dire que la métaphysique est et restera l’intuition primordiale et ultime de toute la philosophie. Méthodologie Le cours se déroulera sous forme de leçons magistrales avec la participation des étudiants sous forme de questions, des travaux de recherche et des exposés. Évaluation Contrôles continus, travaux de recherche (court travail d’analyse de texte) et exposés, examen écrit de fin de semestre. Plan Introduction générale
Conclusion générale Bibliographie indicative La bibliographie ci-dessous, non exhaustive, indique quelques-uns des ouvrages utilisés pour bâtir le cours et aide à enrichir la connaissance personnelle de l’étudiant sur le cours et sur la philosophie en général. Aristote, Œuvres complètes, Paris, Flammarion.Aubenque P., Le problème de l’être chez Aristote. Descartes R., Méditations métaphysiques.Donnet B., La métaphysique. Grondin J., Introduction à la métaphysique. Kant E., Critique de la raison pure.Kant, Prolégomènes à toute métaphysique future. Heidegger, Introduction à la métaphysique. Leibniz G, Essais de théodicée. 2.Monadologie.Léonard A., La métaphysique de l’être.Nef F., Qu’est-ce que la métaphysique ?. Philippe M-D, 1. Introduction à la philosophie d’Aristote 2. L’être. Recherche de philosophie première. Platon, Œuvres complètes. Aquin T. (D’), L’Être et l’essence. Mve Ondo Bonaventure, A chacun sa raison.
Pr Lucien AYISSI Objectif pédagogique du cours L’objectif pédagogique de ce cours est non seulement de roder l’esprit des étudiants pour lui donner la tournure philosophique pouvant leur permettre de soumettre efficacement l’événement à la sanction du questionnement, mais aussi de maîtriser la méthodologie de la dissertation et du commentaire philosophiques. Il s’agit donc d’un double objectif : 1) doter les étudiants de l’esprit critique de plus en plus indispensable dans un monde en dérive ; 2) les amener à savoir débattre des questions de la vie et de l’existence conformément aux normes méthodologiques qui régissent la dissertation et le commentaire philosophiques. Procédés pédagogiques Pour atteindre ce double objectif pédagogique nous pensons qu’il importe d’abord de définir l’essence et les enjeux de la philosophie. Nous exposerons ensuite certaines méthodes philosophiques telles que la maïeutique, la dialectique, l’analytique, le doute, etc. Nous présenterons également aux étudiants les canons de la méthodologie de la dissertation et du commentaire philosophiques. Enfin, nous procéderons à la vérification de leur capacité philosophique à disserter et à commenter à l’aide d’exercices pratiques. Mots-clés : philosophie, esprit critique, méthode, dissertation, commentaire. Indications bibliographiques Platon, La République ; Apologie de Socrate ; Phèdre ; Phédon ; Aristote, Éthique à Nicomaque ; Épicure, Lettres ; René Descartes, Règles pour la direction de l’esprit ; Discours de la méthode ; Principes de la philosophie ; Emmanuel Kant, « Qu’est-ce que les Lumières ? » ; André Verdan, Le Scepticisme philosophique ; Henri Pena-Ruiz, Méthodologie philosophique, tome 1 : Maîtrise de la dissertation ; Paul Desalmand et Patrick Tort, Méthodologie du résumé de texte, du commentaire composé et de la dissertation ; Karl Jaspers, Initiation à la méthode philosophique ; Philippe Choulet, Dominique Folscheid, Jean-Jacques Wunenburger, Méthodologie philosophique ; Laurent Dechezleprêtre, La dissertation de philosophie. Méthodologie, notions, problèmes ; Michel Tozzi, Penser par soi-même. Initiation à la philosophie ; Éric Weil, Logique de la philosophie. 1342 – Structures sociales et systèmes pédagogiques à partir de l’étude des rites traditionnels en Afrique noire Dr Marie-Brigitte NGONO AZO’O Argumentaire A partir des différentes catégories rituelles, nous évoluerons progressivement pour montrer pourquoi on doit à juste titre parler d’une mentalité africaine laquelle a conduit les Africains à travers l’histoire à se démarquer des autres peuples pour progressivement s’imposer comme un peuple particulier. Objectif pédagogique Ce cours vise à amener les étudiants à comprendre que les Africains ne sont pas parvenus à la modernité comme des parents pauvres : ils avaient une véritable culture à eux inculquée par la pratique rituelle sous différentes formes, obéissant aux normes d’une école traditionnelle. C’est la raison pour laquelle nous prenons toujours la peine de suivre attentivement l’évolution de tout homme (de sexe masculin ou féminin) de la conception au moins jusqu’à la mort. Plan du cours Etude des quatre catégories de rites
Conclusion
L’Afrique au rendez-vous du donner et du recevoir : la culture rituelle, une incontestable richesse à partager avec le monde, à commencer par les différents milieux de vie des étudiants.
N.B :quant à la documentation, nous invitons les étudiants à relever les rites trouvés ici et là, nous chercherons en effet à gagner du temps en préparant un texte comportant toutes les catégories rituelles, et nous travaillerons à partir de ce document sous forme de commentaire de texte car, le temps à nous accorder pour l’étude rituelle, s’avère toujours plus réduit.
Dr Appolinaire ANGUISSA METOGO Argumentaire Le cours de Latin I se propose de donner aux apprenants les bases de la langue latine. Le parcours prévoit une étude synthétique de la langue et de la civilisation romaine. L’étudiant sera entrainé à progresser dans la grammaire et l’acquisition du vocabulaire à travers des exercices d’application. Les versions ainsi que les thèmes serviront à vérifier l’évolution de l’étudiant au terme de chaque unité didactique. Le but est de susciter chez les apprenants la belle curiosité sur l’origine et l’étymologie des mots et leur évolution dans les langues modernes. Programme Du Latin au Français ; Prononciation classique et ecclésiastique ; la déclinaison latine ; l’auxiliaire Sum et ses composantes ; indicatif et impératif présent, déclinaisons (1, 2, 3, 4) ; Verbe de la première et deuxième conjugaison ; L’ordre et la défense ; indicatif parfait ; Comparatif latin. Le vocabulaire se découvrira progressivement. Bibliographie Texte obligatoire pour chaque étudiant (disponible en bibliothèque) : A.V, Initiation au Lettre latine 4e, Edition Magnard, Paris.
Dr Appolinaire ANGUISSA METOGO Argumentaire Ce cours est une proposition de philologie latine. Après avoir acquis les instruments de base de la langue latine, le cours de latin II voudrait plonger l’étudiant dans l’analyse approfondie du texte latin, aussi bien classique qu’ecclésiastique. Il est question à la fois de comprendre le texte et de l’analyser dans son vocabulaire, sa grammaire et son esprit, tout en tenant compte de l’auteur et du contexte dans lequel il intervient. Une place de choix sera faite aux documents officiels de l’Eglise. Bibliographie :
Dr Faustin Bonbonel SAMBAGA NGONG Compétences : Dans ce cours, il s’agira de développer les compétences suivantes chez les étudiants : – Connaitre et comprendre le contexte historique, social, politique et culturelle d’émergence de la philosophie antique – Maitriser la terminologie philosophique spécialisée – Lire et comprendre les textes philosophiques – Rédiger des travaux brefs et des commentaires – Expliquer de manière claire et cohérente des théories, notions et débats philosophiques – Confronter les différentes positions philosophiques autour d’un thème – Connaitre le développement des doctrines philosophiques à travers leur histoire – Evaluer avec rigueur les arguments présents dans un texte – Identifier les antécédents historiques d’une posture philosophique – Comprendre les valeurs éthiques, philosophiques et culturelles de cette période de l’histoire de la philosophie. – Penser de forme créative, autocritique et indépendante. Résultats de l’apprentissage : Le cours consistera à étudier des auteurs, des textes et des doctrines fondamentales de la Philosophie Antique à partir de leurs contextes historique et culturel. Au terme du cours, on s’attend à ce que l’étudiant ait acquis : – des connaissances sur les principaux courants philosophiques : – pensée présocratique ; platonisme ; aristotélisme ; écoles hellénistiques : les épicuriens, les stoïciens et les sceptiques, étudiées selon un itinéraire critique qui mettra spécialement en relief la cohérence des multiples cosmovisions proposées par les philosophes antiques – des capacités : a) A partir d’une perspective critique, le cours traitera certains problèmes fondamentaux de la pensée antique (mythe et logos, connaissance et opinion, bonheur, conceptions éthiques et politiques, genres philosophiques, doxographie, etc); b) Il traitera aussi de la capacité à analyser un texte philosophique de l’Antiquité. Contenu du Cours :
III. Les penseurs présocratiques
IV- Les Sophistes et Socrate
Le débat nomos/physis. Protagoras, Gorgias, Prodicos, Thrasymaque et Hippias. Ethique et politique ; b) Socrate et les socratiques : les cyniques, les mégariques et les cyrénaïques.
VII. Les philosophes hellénistiques
Évaluation : Les étudiants seront évalués à la fin du cours par écrit : une évaluation qui portera sur le contenu des cours magistraux et les lectures commentées par l’enseignant. Ici, il s’agira d’évaluer les connaissances acquises par l’étudiant, la clarté dans l’exposé de ces connaissances, la capacité à employer avec précision une terminologie philosophique et la pertinence dans l’analyse rigoureuse des problèmes (60%). Un travail d’analyse et de commentaire écrit de différents textes basiques ou l’exposition orale des principales thèses et arguments de certains auteurs de la philosophie Antique sera proposé à l’étudiant au cours du semestre et comptera pour 20 %. Enfin, la présence effective et la participation active de l’étudiant au cours seront évaluées à 20 %. Quelques Références bibliographiques : – BACCOU, Robert, Histoire de la science grecque. De Thalès à Socrate, Paris, Aubier-Montaigne, 1951. – BRAGUE, Rémi, Introduction au monde grec, Paris, Flammarion, 2008. – BREHIER, Emile, Histoire de la philosophie, T.1., l’Antiquité et le Moyen-Âge, Paris, PUF, 1987. – BREHIER, Emile, La philosophie et son passé, Paris, PUF, 1940. – CHEVALIER, Jacques, Histoire de la pensée 1. La pensée antique, Paris, Flammarion, 1955. – BRUN, Jean, Platon et l’académie, Paris, PUF, 1966. – GOLDSCHIDT, Victor, Les dialogues de Platon, structure et méthode dialectique, Paris, PUF, 1947. – GRENET, Paul Bernard, Histoire de la philosophie ancienne, Paris, Beauchesne, 1960. – HADOT, Pierre, Qu’est-ce que la philosophie antique ?, Paris, Gallimard, 1995. – LEGRAND, Gend, Pour connaitre la pensée des présocratiques, Paris, Bordas, 1970. – OLOF, Gigon, Les grands problèmes de la philosophie antique, Paris, Payot, 1961. – RUSS, Jacqueline (dir.), Histoire de la philosophie 1. Les pensées fondatrices, Paris, Armand Colin, 1998. – VERNEAUX, Roger, Textes des grands philosophes, Paris, Beauchesne, 1962
Dr Joseph ABANDA ESSAMA Argumentation L’ambition des pères fondateurs de la sociologie était d’établir sur les bases scientifiques la connaissance des phénomènes sociaux, domaine longtemps réservé aux réflexions philosophiques sur les rapports entre individus et société. C’est précisément dans ce même esprit des pères fondateurs, qu’avec les jeunes nous tenterons d’esquisser les premiers pas dans cette science d’observation, qui étudie de façon positive l’ensemble des phénomènes, des structures, des institutions, des groupes, des pouvoirs, des rapports de force, des relations et des comportements éclatants, du fait que les hommes vivent en société. Objectif pédagogique général : Nous voudrions reposer en termes scientifiques les questions traditionnelles de la philosophie. En nous inspirant des pères fondateurs de la sociologie, nous voudrions considérer les faits sociaux comme des choses, ou les éléments d’un tout dont le fonctionnement est régi par des lois générales. Nous voudrions inculquer aux étudiants l’esprit de subjectivation et d’objectivation des faits. Ainsi, ils pourront réagir scientifiquement devant les « faits sociaux » qui se présentent à eux dans leur vie concrète. Etant donné que nous nous trouvons dans un Institut Religieux, un esprit ancré en sociologie est nécessaire aux jeunes pour aborder les défis pastoraux qui se présenteront à eux tôt ou tard. Mots-clés : Sociologie ; morphologie sociale ; sociographie ; Fait social – fait social total ; Fait subjectivé -Fait objectivé ; défis missionnaires. Bibliographie Sélective AA.VV., Lexique de sociologie, Paris, Dalloz, 2020. AA.VV., Les techniques d’enquête en sciences sociales, Paris, Dunod, 2005. AA.VV., Philosophie La philosophie de A à Z, Paris, Hatier, 2004. Abanda Metsamengock, J.,Eléments d’initiation à la sociologie, Adzap/Mbalmayo/Yaoundé/Ngoya, Les éditions africaines Akpaag, 2020. _______________________, Repenser l’anthropologie socio-spirituelle beti au prisme de l’impact de la sorcellerie ou des sorcelleries face aux enjeux du développement – Le cas des Ewondo d’Akono et ses environs au centre du Cameroun, Paris,Connaissances et Savoirs., 2016. Aletum, Tabuwe, M., Introduction à la sociologie générale (Summary notes), Yaoundé, Graphicam, 2006. ARTHUR, R., Leçons de logique, Québec,Imp. De l’Action Sociale Ltée, 1940 BIROU, A., Vocabulaire pratique des sciences sociales, Paris, Editions Economie et Humanisme Les Editions Ouvrières, 1966. Blanchet A., et alii, Les Techniques d’enquête en sciences sociales, Paris, Dunod, Nouvelle éditions, 2005. EMARD, M., La sociologie contre la foi ? Sherbrooke – Québec/Canada, Editions Paulines, 1970. Ferréol, G., (sous la direction de), Dictionnaire de sociologie, Paris, Armand Colin, 2011. Fichter, J-H., La sociologie/notions de base, (sl ; sd), Ad usum privatum. Scarvaglieri, G., Sociologia della parrocchia, Roma, Pontificia Università Gregoriana, 1991. Méthode d’évaluation : Ecrite.
Dr Hernandez MENANGA NDZIE Thème : « La Philosophie politique dans la dialectique de l’idéalisme et du réalisme d’idées »
Socrate, le Père de la philosophie politique a pensé la gestion des affaires de la cité en l’arrimant à l’éthique, à la morale. Platon, son disciple, a théorisé le gouvernement de la cité en le fondant sur la justice. De manière générale, les penseurs antiques ont développé une idéalité de la politique, la conceptualisant telle qu’elle devrait être. Mais une contre-révolution déjà sourde chez Aristote et amplifiée, à la Renaissance, par Nicolas Machiavel, incline la philosophie politique vers le réalisme, la pensée philosophique analysant les dynamiques politiques dans leur déploiement existentiel. De là la dialectisation de la philosophie politique entre la tendance idéaliste et celle réaliste.
Au bout du parcours, on s’attend à ce que l’étudiant développe une claire vision relativement à la différence entre la science politique, la politique et la philosophie politique. L’autre objectif terminal de ce cours est celui de capaciter l’étudiant, de manière à lui permettre de catégoriser un texte de philosophie politique, soit dans l’idéalisme, soit dans le réalisme logique.
Chapitre 1 : Elucidation des concepts de politique, de science politique et de philosophie politique Chapitre 2 : La tendance idéaliste de la philosophie politique Chapitre 3 : La tendance réaliste de la philosophie politique Bibliographie indicative : ARENDT, Hannah, Qu’est-ce que la politique ?, trad. Sylvie Courtine-Denamy, Paris, Seuil, 1995. ARISTOTE, Les Politiques, trad. P. Pellegrin, Garnier Flammarion, Paris, 2015. ARON, R., Introduction à la philosophie politique. Démocratie et révolution, Le livre de poche, 1997. CANNING, Joseph, Histoire de la pensée politique médiévale (300-1450), Paris, Cerf, 2003. CONCIALDI, Pierre et al., Où est le pouvoir aujourd’hui ?, Nantes, Éditions Cécile Defaut, 2007. FERRY, Luc et Alain RENAUT, Philosophie politique, Presses universitaires de France, 2007. HABERMAS, Jürgen, Droit et démocratie. Entre faits et normes, trad. Ch. Bouchindhomme, Nrf, Gallimard, Paris, 1997. HEIDENREICH, Felix et SCHAAL, Gary, Introduction à la philosophie politique [2009], traduit de l’allemand par C. Saillour, Paris, CHRS Éditions, 2012. HOBBES, Thomas, Léviathan, Folio Plus « Philosophie », Paris, 2007. MACHEREY, Pierre, La force des normes : de Canguilhem à Foucault, La fabrique éditions, Paris, 2009. MACHIAVEL, Le Prince, Flammarion, 2018. NAY, Olivier, Histoire des idées politiques. La pensée politique occidentale de l’Antiquité à nos jours, Paris, Armand Colin, coll. « U Science Politique », 2016. PLATON, La République, trad. G. Leroux, Flammarion, Paris, 2016. PLATON, Les lois, trad. J-F Pradeau (2 vol.), Flammarion, Paris, 2006. RAWLS, John, La justice comme équité. Une reformulation de Théorie de la justice, La Découverte, coll. « La Découverte/Poche », Paris, 2008.
Dr Thomas BANG Argumentaire : La notion de spiritualité comporte en nos jours des acceptions différentes selon le contexte de son usage. Elle se rattache dans la civilisation Occidentale, à la religion dans la perspective de l’être humain en relation avec des êtres supérieurs (dieux, esprits) et le salut de l’âme. Elle se rapporte, d’un point de vue philosophique, à l’opposition de la matière et de l’esprit ou encore de l’intériorité et de l’extériorité, essence et accident. Elle désigne également la quête de sens, d’espoir ou de libération et les démarches qui s’y rattachent comme l’initiation, les rituels, le développement personnel intégral, célébration de la vie, etc. L’approche des questions de spiritualité en cette ère postmoderne, nous permet de comprendre la spiritualité comme dissociée de la religion ou de la foi en un Dieu révélé ainsi que « spiritualité sans religion » ou « spiritualité sans dieu ». Comme le dit Ursula King (2010) : « Les lectures contemporaines de la spiritualité saisissent son dynamisme, sa force de transformation comme expérience vécue, liée à notre corps, à la nature, à notre rapport aux autres et à la société. Expérience qui recherche la vie en plénitude : vie de justice et de paix d’intégrité du corps, de l’entendement et de l’âme, vie qui effleure la frange de l’Esprit au milieu des tensions de l’existence dans un monde de plus en plus mondialisée et interdépendant, et pourtant douloureusement déchiré. » Objectif :Ce cours de spiritualité vise à initier les étudiants à acquérir des compétences adéquates leur permettant de distinguer les différentes formes de spiritualités existant dans l’histoire des sociétés humaines et de bien asseoir les fondamentaux spécifiques de la spiritualité basée sur la personne-même de l’Homme-Dieu. Plan argumenté ou détaillé avec objectif pour chaque chapitre Le cours de la spiritualité prévu pour la classe de Philo.1, sera réparti en quatre chapitres. L’introduction générale se charge de clarifier la délimitation du champ dans lequel nous voulons nous investir. Elle permettra aussi de définir les concepts clés ainsi que les grandes articulations du cours tel qu’envisagé par l’ISPSJM. Le premier chapitre se charge de présenter les spiritualités comme phénomène humain, une vaste nébuleuse difficile à cerner. Le chapitre deux traitera de la spiritualité basée sur la personne de l’Homme-Dieu : Jésus – Christ. Le chapitre trois se charge d’analyser l’impact de la spiritualité de l’Evangile dans la transformation intérieure de l’homme créé à l’image et ressemblance de Dieu ainsi son rôle de catalyseur de l’harmonie sociale. Le chapitre quatre abordera la question de discernement des esprits selon la tradition séculaire de l’Eglise. Pour que l’objectif du cours soit atteint, chaque étudiant sera capable de produire, en bonne et due forme, un travail écrit d’analyse de texte de spiritualité respectant la méthodologie de recherche et de production de tout travail scientifique. Références bibliographiques AUMANN, J. Christian Spirituality in the Catholic Tradition, Ignatius Press, San Francisco, 1985. BOUYER, L. Introduction à la vie spirituelle. Précis de théologie mystique, Desclée et Cie, Paris, Tournai, Rome, New York, 1960. CONGAR, Y. Les voies du Dieu vivant. Théologie et vie spirituelle, Cerf, Paris. 1962 KING, U. La quête spirituelle à l’heure de la mondialisation, Québec, Bellarmin, 2010. LENOIR, F. Les Métamorphoses de Dieu : La Nouvelle spiritualité occidentale, Paris, Plon, 2003. MIRCEA, E. Le Sacré et le Profane, Paris, Gallimard, 1987. WULF, F. La Vie Spirituelle dans le monde d’aujourd’hui, Salvator, Paris-Tournai, 1964. Mots clés : spiritualité, esprit, les esprits, âme, école de spiritualité, vie mystique, discernement, religions, le sacré, le profane, syncrétisme spirituel, transcendance.
Joseph Abanda Metsamengock Argumentaire Le vocable spiritualité est un concept polysémique, qui place l’étant humain au centre d’un faisceau pluridimensionnel. Le voilà désormais ouvert à lui-même, à l’autre, à la nature, au monde, à Dieu. Afin d’être performant dans notre cours, nous irons puiser aux sources mêmes de différentes spiritualités (leur liste ne sera pas exhaustive, tant s’en faut). Des thèmes comme : le but de la spiritualité, religion et spiritualité, Bible et spiritualité, la spécificité de la spiritualité chrétienne face aux autres spiritualités, magistère ecclésial et spiritualité, spiritualité et philosophie, les spiritualités des Congrégations religieuses auxquelles appartiennent les jeunes en formation, les défis et perspectives de la spiritualité aujourd’hui – répondre à la soif spirituelle aujourd’hui, actualité de la spiritualité chrétienne, spiritualité et interdisciplinarité, entrerons tous dans nos vues. Objectif pédagogique général. Nous partons d’une constatation de fait : il existe notamment plusieurs courants de spiritualités. Les passer en revue nous fait découvrir qu’elles ne satisfont guère toutes sauf une seule, celle basée sur la personne de Jésus Christ. C’est elle qui attirera toute notre attention. C’est sur elle que nous jetterons notre dévolu ; Les jeunes qui, aujourd’hui, s’initient dans différentes pensées philosophiques, se doivent, en même temps, de maitriser les contours d’un courant de spiritualité adéquat. Il est impératif qu’ils fassent bien la part des choses, s’ils veulent avancer sereinement vers le noble idéal fixé. Mots clés : Spiritualité, Intériorité, Foi, Connexion, Religion, Transcendance. Petite bibliographique sélective Pape François, Lettre encyclique Laudato Si, 18 juin 2015. –Abanda, J., Le Pouvoir de Sanctification dans l’Eglise Catholique Romaine Abrégé en Questions et Réponses, – Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée, Yaoundé-Akono-Mfida, Les Editions africaines Akpaag, 2014. –Aumann, J., Sommario di storia delle spiritualità, Napoli, Ed. Dehoniane, 1986. –Dumeige, G., « Histoire de la spiritualité chrétienne », in Dictionnairede la vie spirituelle, Paris, Cerf, 1983, pp. 475-493. –Gauthier, J., La spiritualité catholique, Paris, Le Rameau, 1953. –Jolivet, R., « Spiritualité », in Vocabulaire de la philosophie, Lyon-Paris, Emmanuel VITTE, 1942, p. 173. –Pourrat, P., La spiritualité chrétienne, (Tomes 3 et 4), Paris, Gabalda et Cie, 1947. –Wulf, F., La vie spirituelle dans le monde d’aujourd’hui, Paris-Tournai, Salvator, 1964.
https://www. enrtl.fr, du 14.7.2025, à 17h0. Spiritualité, Wikipédia, https://wikipedia. Org Mode d’évaluation : Examen écrit
Dr Ernest Damien MENYOMO Objectif pédagogique général du cours : la cohérence Deux points de vue serviront à définir la logique : 1) Du point de vue de la pensée ou de celui qui pense, la logique est l’étude de la cohérence, de l’évidence ou de la certitude. C’est l’étude des lois du penser vrai. C’est la logique formelle ou logique mineure. 2) Du point de vue des divers objets du savoir ou des différentes sciences, la logique est l’étude des méthodes utilisées dans ces sciences. Cette logique est appelée logique majeure. L’objet de la logique majeure est la vérité (certitude subjective + découvertes des sciences positives). La logique majeure est aussi appelée méthodologie ou épistémologie alors que la logique mineure est un organon, un instrument d’accès à la certitude. La question générale de la logique Qu’est-ce que la vérité ? Qu’est-ce que l’erreur ? Notre intelligence est-elle capable d’atteindre le réel ? A quelles conditions ? Définition de l’erreur : – non-conformité de notre jugement avec les choses – confusion des êtres réels avec les êtres de raison qui sont de simples privations ou défauts (la cécité, la surdité, le néant…) ou des idées générales ou abstraites sans sujet ni contenu (l’humanité, la vérité, la justice, la matière). – causes de l’erreur : l’orgueil, la vanité, l’amour-propre, l’intérêt, la paresse, l’ignorance, le snobisme, le conformisme, les préjugés, la précipitation. – remèdes à l’erreur : Remèdes d’ordre logique : la réflexion approfondie, le conseil et la délibération avant la décision. Remèdes d’ordre moral = l’amour de la Vérité, la patience, la persévérance… –Typologie des erreurs. On distingue plusieurs types d’erreur : – les erreurs logiques individuelles : les sophismes, les paralogismes. – les erreurs d’ordre collectif ou systémiques : les illusions, les us et coutumes, les erreurs structurelles ou conjoncturelles et les erreurs cosmologiques ou idéologiques. L’IMPORTANCE DE LA LOGIQUE La logique ne nous apprend pas à penser, nous pensons naturellement. La logique est seulement l’Art de bien penser. René Descartes dit que le bon sens ou le sens commun, est donné à tout le monde. Mais il existe le péché originel, des puissances de brouillage, des passions comme l’amour-propre, la concupiscence, la cupidité, l’auto-référentialité (l’égoïsme ou l’individualisme) qui empêchent de voir la vérité ou cherchent à la voiler. La logique, Art de bien penser (dimension aléthéienne et sapientielle de la philosophie) sera donc d’abord l’Art de combattre ou de réfuter les erreurs. D’où l’étude de l’erreur, de ses causes, remèdes et typologie des erreurs. D’où également l’étude des sophismes. Sommaire des sophismes : la propension humaine à l’erreur et à la faute. 1) Argumentum ad baculum 2) Argumentum ad hominem 3) sophisme du tu quoque 4)Argumentum ad misericordiam 5) argumentum ad verecundiam 6) argumentum ad populum 7) argumentum ad ignorantiam 8) ignoratio elenchi 9) Petitio principii 10) sophisme du plaidoyer spécial 11) sophisme de l’accent 12)sophisme de l’accident 13) sophisme de la généralisation hâtive 14) sophisme du non causa pro causa 15) sophisme du post hoc ergo propter hoc 15) sophisme de la question complexe 16) sophisme du non sequitur 17) sophisme de la question complexe 18) sophisme de l’ambiguïté par équivoque 19) sophisme de l’ambigüité syntaxique 20) sophisme de la génétique 21) sophisme de l’homme de paille 22) sophisme de la division 23) sophisme de la composition. Vu l’inclination de l’homme à l’erreur, la logique est l’Art de réforme de l’entendement, de redressement de notre manière de penser et une thérapeutique de spiritualité et même une technique prophylactique pouvant aider à produire la conversion, une mauvaise manière de penser, menant souvent à une mauvaise manière d’agir. Il faut d’abord bien penser pour bien agir. Ainsi, d’après les Jésuites de Port – Royal, « la logique est l’Art de bien conduire sa raison dans la connaissance des choses, tant pour s’en instruire soi-même, que pour en instruire les autres. » 3) Etude des 04 opérations de l’esprit : concevoir, juger, raisonner, ordonner, le but de cette étude étant de déceler les erreurs qui peuvent s’y rencontrer. L’EXTENSION ET LA COMPREHENSION. L’arbre de Porphyre. Etude des catégories et des universaux. La logique classique et ses règles. 4) Etude du carré logique : les propositions universelles et les propositions particulières ; du point de vue de la quantité, du point de vue de la qualité ; règle d’opposition des propositions. La conversion des propositions. 5) Etude du raisonnement déductif ou démonstratif, le syllogisme, règles du syllogisme, les figures et les modes des syllogismes. La réduction en 1ère figure. 6) Autres raisonnements :
Dr Paul Thierry ELOBO Le cours est une initiation à une réflexion critique concernant les questions d’éducation. Il propose une lecture critique des questions pédagogiques et éducatives à partir des problématiques classiques et actuelles d’éducation. Pour cette raison, il met l’accent sur l’analyse et l’évaluation des fondements d’une théorie de l’éducation ainsi que des différents paramètres de la relation éducative. Au terme de ce parcours, l’étudiant sera capable d’analyser de manière cohérente et critique une situation d’éducation ou de formation. Le cours est organisé en trois points. Dans un premier temps, il aborde des questions épistémologiques liées à l’éducation de manière à permettre à l’étudiant de cerner non seulement la notion d’éducation, mais aussi l’idée d’une approche philosophique de l’éducation. Le cours analyse ensuite les éléments fondamentaux d’une théorie de l’éducation pour aider les étudiants à comprendre le fonctionnement des systèmes éducatifs et de formation. Enfin il polarise l’attention sur l’étude de la relation éducative pour mieux cerner les enjeux entre l’éducateur et l’éduqué. L’évaluation est écrite et comprend un travail en groupe, une évaluation à mi-parcours et un examen final. Bibliographie indicative: Bloch (M.-A.) 1973 Philosophie de l’éducation nouvelle, Paris, PUF. Kant (E.) 1996Réflexion sur l’éducation, Paris, Vrin. Leif (G.) et Rustin (G.) 1969 Philosophie de l’éducation, t. 1, Pédagogie générale, Paris, Delagrave. Pallante (G.) 2001 « Eduquer à la mondialisation ?», in Cahier de l’UCAC, n. 6. 333-350. 2003 (sous la dir.) Pour une éducation à la mondialité en Afrique, Yaoundé, PUCAC. Piaget (J.) 1969 Psychologie et pédagogie, Paris, Denoël. Planchard (J.) 1969Introduction à la Pédagogie, Louvain-Paris, Nauwlaert. Platon 1965Apologie de Socrate, dans Platon, Apologie de Socrate-Criton-Phédon, Paris, GF-Flammarion, 25-55. 1988La République, Paris, Garnier Flammarion. Postic (M.) 1990 La relation éducative, Paris, PUF. Reboul (O.) 1990 Philosophie de l’éducation, Paris, PUF. Renault (A.) 2002 La libération des enfants. Contribution philosophique à une histoire de l’enfance, Paris, Calman-Levy/Bayard. Robin (J.-Y.) s.d. « Médiation et pédagogie », in La Médiation en pédagogie. Enjeux anthropologiques, Cahiers Universitaires et Professionnels Angevins, Série Etudes et Recherches, n°3, 109-126.
Dr Ernest Damien MENYOMO La logique moderne et les fonctions de vérité Evolution historique de la logique : de la logique classique à la logique moderne. – Aristote – Les stoïciens et leur axiomatique : les 05 indémontrables – le moyen âge et la théorie de la supposition (la suppositio materialis, supositio personalis, la suppositio simplex). – le rasoir d’Occam : entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem. – Leibniz et le projet de logique symbolique – Boole et les précurseurs de Frege – Frege – Russel et ses successeurs. Définition et importance de la logique symbolique, sa différence avec la logique prédicative ou aristotélicienne. Les connecteurs de la logique moderne. La négation, la conjonction, la disjonction, la disjonction inclusive, la disjonction exclusive, l’implication simple, l’implication réciproque. La construction des tables de vérité. L’étude des règles d’inférence. De la philosophie des Analytiques d’Aristote à la philosophie analytique : avantages et limites. Bibliographie sommaire 1) Vincent Edward Smith, Eléments de logique, trad. Par Thérèse Sasseville et Marie Agnès Tresublay, Montréal, 1966. 2) Arnauld et Nicole, La logique ou l’art de Penser, Paris, Flammarion, édition 1978. 3) Révérend Père Michel Legault, msa, Fascicule de logique cf. Institut Mukasa. 4) Ngewoh Christopher et autres, Mastering classical and symbolic logic, 2008, Yaounde, Ets Messie Publishers. 5) Marc – Polycarpe Mutombo, Eléments de logique classique et moderne, Academia, Louvain la Neuve, 2003. Sont à commander : 5) Carrol, L. Logique sans peine, Hermann, Paris, 1966 6) Chénique, François, Eléments de Logique classique, l’Harmattan, Paris, 2007.
Dr Ernest Damien MONYOMO
Somme ou synthèse sont les deux mots qui résument la pensée médiévale, en quête, non seulement de la béatitude philosophique mais aussi de la béatitude théologale. Pendant que, dans l’amour courtois, l’amour cherche l’union personnelle avec l’aimé, dans l’amour mystique, le croyant veut s’unir à Dieu. Du point de vue de la pensée, la rencontre se fait, malgré l’opposition des dialecticiens endurcis, entre la foi et la raison, parfois contre les purs fidéistes. Cette synthèse Est d’abord vécue par les premiers intellectuels chrétiens, obligés de se positionner face à l’hellénisme. Conservation et dépassement, tels sont les mots d’ordre. Avec l’apparition de l’idée, très chère aux Pères grecs et latins, que la civilisation est due à la chrétienté, dont la datation s’impose en fait aux calendriers juifs et musulman. La confrontation arabo-juive et chrétienne s’achève avec l’hégémonie de l’occident chrétien, non sans négliger l’apport de toutes les autres cultures. Les éléments du cours Au bout du parcours, on s’attend à ce que l’étudiant acquière des notions de base relatives au Moyen-âge, qu’il ajoute à ces éléments théoriques la connaissance des principaux auteurs, au moins dans leurs principales œuvres. Dès lors, au sortir du cours, il pourra confondre ironiquement tous ceux qui parlent du Moyen – Age comme « époque de l’obscurantisme.
Chapitre 1 : Le contexte historique, social et culturel du Moyen-Age Chapitre 2 : La Renaissance carolingienne et la transmission du savoir dans les Ecoles et les monastères. Chapitre 3 : Dialecticiens et anti-dialecticiens (Raison et Foi) aux XIe et XIIe s. Chapitre 4 : L’aristotélisme au Moyen Age, l’âge d’or de la scolastique et la querelle des universaux. Chapitre 5 : L’influence des arabes musulmans et des juifs sur la chrétienté. Chapitre 6 : Le déclin de la scolastique, les précurseurs des temps modernes. Chapitre 7 : Les auteurs, les œuvres (résumé). Bibliographie 1- Cantin (André) : Foi et Dialectique au XIe siècle, Paris, Cerf, 1997, 103 pages. 2-Verger (Jacques) : L’Essor des universités au Mie siècle, Paris, Cerf 1997. 3- Verger (Jacques) : La renaissance du XIIIe s, Paris, Cerf, 1996, 144 pages. 4- De Libera (Alain) : la querelle des universaux, de Platon à la fin du Moyen Age, Paris, Seuil 2006, 497 pages. 5- De Libera (Alain) : Averroès et l’averroïsme, Paris, PUE, 1991. 6- De Libera (Alain) : Raison et Foi, Archéologie d’une crise d’Albert le Grand à Jean – Paul II, Paris, Cerf, 2003. 7-Torell (Jean – Pierre) : Initiation à Saint Thomas d’Aquin. Sa personne et son œuvre, Paris, Cerf, 1993. 8- Gilson Etienne, L’esprit de la philosophie médiévale, Paris, Vrin, 1948. 9- Ernest Menyomo, Apport des médiévaux aux modernes et contemporains, Edition Claritaines, Yaoundé 2023. 10- Gustave Stewerth, Le thomisme comme système d’identité, Frankfort, 1961. Evaluation 1 contrôle continu à mi-parcours (1/3 de la note). 1 examen en fin de semestre (dissertation ou commentaire de texte, 2/3 de la note).
Dr Robert ONDOBO La philosophie morale constitue un des sujets les plus anciens dont se sont préoccupés les philosophes de tous les temps et plus largement toutes les sociétés. En effet, aucun groupe humain qui veut s’épanouir harmonieusement ne peut réaliser un tel objectif sans se donner des lois, des règles. Ce d’autant plus que le propre de l’homme est de savoir prendre de la distance par rapport à ce qu’il vit au quotidien, et il le fait en se disant à lui-même et aux autres pourquoi il agit ainsi plutôt qu’autrement. Savoir rendre compte de son agir, en donner le sens a posteriori, se donner les moyens de prendre telle décision plutôt qu’une autre, tout cela est la nourriture première de la philosophie morale. Les philosophes ont essayé de systématiser ce travail. C’est pourquoi l’effort de trouver un système moral universel qui puisse permettre aux hommes de réguler leur vie commune peut se repérer tout au long des siècles. Aujourd’hui encore la production est abondante et les options morales très diversifiées. L’objet de ce cours est de permettre aux étudiants de se retrouver dans le foisonnement des théories en présence. Contrairement à ce qui est assez répandu, il y a beaucoup de repères. Mais le contexte de la civilisation libérale fait que tous ces repères soient comme dans un libre-service ou chacun se sert sans toujours savoir les articuler. Cette pluralité tant dans la masse des repères que dans la manière de les associer est une des caractéristiques de la société moderne et contemporaine. L’étudiant trouvera ici des éléments d’initiation à la philosophie morale. Il ne faut donc pas y chercher des études spécialisées mais des présentations qui offrent un panorama général des questions morales toujours et encore actualisables. Plan du cours
Qu’est-ce que la morale ? Qu’est-ce que la philosophie morale ? PREMIERE PARTIE : L’HOMME COMME ANIMAL NORMATIF
I-1- Morale et contrainte sociale (Nietzsche) I-2- La conscience morale comme sentiment naturel (J.J. Rousseau) I-3- La morale comme fait de la raison (Max Weber)
II-1- La question de Socrate : Comment doit-on vivre ? II-2- La question de Kant : Que dois-je faire ? II-3- La morale comme fait de la passion ou l’appétit général ou le bien (David Hume) II-4- Nécessité pratique et raisons internes (Bernard Williams) II-5- Libéralisme moral : la fin de la morale ? DEUXIEME PARTIE : LES GRANDES ORIENTATIONS DE LA PHILOSOPHIE MORALE
I-1- Platon et l’idée du Bien I-2- Aristote et le Souverain Bien I-3- Saint Thomas d’Aquin et la Béatitude
II-1- L’hédonisme égoïste : l’épicurisme II-2- L’hédonisme altruiste : l’utilitarisme (Bentham et Mill)
III-1- Le déontologisme kantien III-2- Le déontologisme rawlsien III-3- Le déontologisme habermassien TROISIEME PARTIE : APPROCHE CRITIQUE
CONCLUSION GENERALE Bibliographie indicative : 1- Aristote, Ethique à Nicomaque. 2- Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs. Critique de la raison pure. 3- David Hume, Traité de la nature humaine. 4- John Rawls, Théorie de la justice, Paris, Seuil, 1987. 5- Jürgen Habermas, De l’éthique de la discussion, Paris, Cerf, 1992. 6- Catherine Audard, Anthologie historique et critique de l’utilitarisme (3 tomes), Paris, PUF, 1999. 7- Luc Ferry, Qu’est-ce qu’une vie réussie ? Paris, Grasset, 2002. 8- Monique Canto-Sperber, Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale, Paris, PUF, 2001. 9- Raymond Boudon, Le juste et le vrai, Paris, Fayard, 1995. 10- Hillary Putnam, Raison, vérité et histoire, Paris, Les éditions de minuit, 1984. 11- Sylvie Mesure(s/dir.), La rationalité des valeurs, Paris, PUF, 1998.
Jean-Paul MVENGE NGOIE
Il nous semble légitime que d´aucuns puissent s´interroger sur la pertinence d´un cours d´introduction à la psychologie dans une institution académique consacrée à la philosophie. Point n´est besoin de rappeler que la psychologie a été jusqu´à très peu un maillon des facultés de philosophie avant de s´en détacher et de s´en affranchir. Et tout logiquement, la question que nous pouvons nous poser serait celle de savoir en quoi consiste réellement cette discipline et quel serait son apport dans le cursus formatif d´un étudiant en philosophie. En effet, en vue d´appréhender tous les contours de cette science, il serait tout à fait logique d´en circonscrire les différents aspects y relatifs, tout autant théoriques que pratiques. Ce cours, s’adressant aux étudiants en philosophie, dont l´objectif premier serait celui de se familiariser avec un certain nombre de concepts et réflexions psychologiques, à même de favoriser une saine connaissance de soi ainsi que celle des autres, insistera sur le comportement humain et ses implications dans le processus vocationnel. Et pour ce faire, la psychologie sera convoquée pour contribuer à la compréhension des grands débats soulevés tant dans l´Église que dans la société en général. Sans nul doute, la psychologie a pu produire des théories et des modèles destinés à mieux appréhender les rouages des phénomènes liés au comportement humain. Disons que le cours d’introduction à la psychologie contribue à acquérir des outils nécessaires à l´étudiant en vue d´approfondir ses connaissances sur le comportement humain et les processus mentaux, et ce, en vue d´une meilleure compréhension de soi et des autres En résumé, disons que le cours d’introduction à la psychologie dont l´idée principale consiste à familiariser les étudiants avec les principes fondamentaux de cette discipline, son histoire, ses méthodes, ainsi que ses principales thématiques. En ce sens, en se tenant foncièrement à l’objet de cette discipline, il s´agira d´aborder, et ce, en vue non seulement de mieux comprendre le comportement humain, mais aussi les processus mentaux, tout en passant au peigne fin les différents aspects tant théoriques que pratiques de la psychologie.
Si le but de ce module est de se démocratiser les différentes théories et modèles de la psychologie, au terme de ce module, l’étudiant sera en mesure de :
– Acquérir des connaissances de base Le cours vise à fournir aux étudiants les fondamentaux en psychologie qui leur permettront de comprendre les concepts et les théories essentiels de la discipline. – Développer une pensée critique. Le cours permettra aux étudiants à développer une approche critique et réflexive vis-à-vis des connaissances en psychologie. – Maîtriser les différents domaines d’application de la psychologie. – Analyser et de donner un avis plus ou moins scientifique, pour ne pas dire psychologique sur les problématiques abordées en classe.
– Faire découvrir aux étudiants les différentes approches des théories psychologiques nécessaires à la compréhension du comportement humain ainsi que des processus mentaux. – Mettre en valeur les apports théoriques et méthodologiques (concepts et outils d’analyse) de la psychologie dans le processus formatif et vocationnel. – Sensibiliser les étudiants à la nécessité d’une analyse psychologique de différentes thématiques de la vie humaine en général, de la vie consacrée en particulier. III. Approche pédagogique Ce cours est conçu selon une approche pédagogique propre à la formation académique. Ainsi, le matériel didactique et les diverses formules utilisées permettent d’adopter une démarche d’apprentissage autonome. L´étudiant peut ainsi gérer son temps d’étude et prendre en charge et approfondir selon sa convenance sa formation. Toutefois, cette prise en charge est soutenue par le matériel et les échanges pendant les classes magistrales. Le but est principalement de faciliter les conditions d’apprentissage et d´aider dans toute démarche, de façon à ce que l´étudiant atteigne les objectifs assignés du cours. Donc, relativement aux méthodes d’enseignement, une panoplie de méthodes pédagogiques sera déployée allant du cours ex-cathedra aux méthodes plus participative ainsi que les autoévaluations formatives.
Cette évaluation n’est pas notée. Elle est présentée sous forme d’activités d’intégration, de questions à répondre ou d’exercices à effectuer. Cette auto-évaluation met l’accent sur les points les plus importants de la matière enseignée.
Ces travaux visent à vérifier l’acquisition des connaissances et la compétence à appliquer et à transférer les notions étudiées à des situations concrètes. Les travaux donnés devraient être obligatoirement réalisés et retournés aux dates prévues.
Celui-ci se déroule sous surveillance et porte sur toute la matière du cours et sera constitué de questions objectives, à développement, études de cas, problèmes, etc.
Quelques concepts fondamentaux de la psychologie : Psyché, comportement, inconscient, cognition, émotions, mémoire, motivation, personnalité, apprentissage, connaissance de soi.
Introduction
– Histoire – Ecoles en psychologie – Son objet d’étude (l’esprit et le comportement). – Méthodologie – Psychologie et philosophie
III. Quelques processus de la conduite – Processus perceptifs Perception, attention, mémoire, conscience – processus d´apprentissage Apprentissage – Processus cognitifs Langage, intelligence et créativité – Processus affectifs et motivations Motivation et émotion
Personnalité, troubles de la conduite Bibliographie Beltrán Llera, J. (2002). Para comprender la psicología. Navarra. Editorial Verbo Divino. Bloch, H., et collectif. (1991). Grand dictionnaire de la psychologie. Paris. Larousse. Daco, P. (1965). Les triomphes de la psychanalyse. Marabout. Gadenne, V. (2006). Filosofía de la psicología. Barcelona. Herder. Pickren, E.W. (2015). El libro de la psicología. Librero.
Dr Marie-Brigitte NGONO AZO’O Argumentaire Si dans la Grèce antique le paidagogos renvoyait à une réalité bien précise, le terme pédagogie de nos jours prête à confusion : la pédagogie se confond avec l’éducation et le pédagogue avec l’enseignant ; et parfois, on la confond avec la didactique. Bien plus, on se demande si elle est ou non une science ; et ceux qui affirment qu’elle est une science achoppent encore sur son objet et sa méthode, alors que ceux qui lui dénient ce statut ne s’accordent pas sur ce qu’elle est finalement. Ainsi, la culture s’est enrichie d’une multitude de théories et de pratiques pédagogiques qui se renouvellent sans cesse. Les Sciences de l’éducation en général et la pédagogie en particulier, offre un espace fiable pour une réflexion sur l’éducation. Ce cours vise principalement à faire une analyse du concept de pédagogie, à situer la pédagogie, comme discipline autonome, au sein des sciences de l’éducation, à présenter le rapport de la pédagogie avec les autres disciplines des sciences de l’éducation, à éclaircir le statut épistémologique de la pédagogie. Il aura aussi à définir la nature et le rôle de la pédagogie comme science théorique et pratique. Objectif pédagogique du cours Au terme de ce cours de Pédagogie Générale, l’étudiant sera fixé sur quelques concepts importants, ainsi que sur quelques repères historiques qui marquent l’évolution des théories et des pratiques pédagogiques. Il sera par ailleurs capable d’identifier les grands courants pédagogiques, et de développer une pensée critique sur les pratiques et les théories qui s’en dégagent. Plan du cours Chapitre I Cette partie du cours vise principalement à faire une analyse du concept de pédagogie, à situer la pédagogie, comme discipline autonome, au sein des sciences de l’éducation, à présenter le rapport de la pédagogie avec les autres disciplines des sciences de l’éducation, à éclaircir le statut épistémologique de la pédagogie. Les points à aborder ici seront les suivants :
Chapitre 2 Cette partie du cours rendra l’étudiant capable d’identifier les grands courants pédagogiques, d’avoir une vision plus approfondie sur la question des méthodes en pédagogie et de bien cerner le rôle des méthodes dans l’éducation. Ce chapitre se structure ainsi :
2.4 Les nouvelles approches pédagogiques Chapitre 3 L’étudiant dans cette partie du cours sera fixé sur quelques repères historiques qui ont marqué l’évolution des théories et des pratiques pédagogiques. Il aura aussi à aborder le thème de la pédagogie africaine.
3.1 La pédagogie homérique 3.2 La pédagogie athénienne 3.3 La pédagogie chrétienne 3.4 La pédagogie africaine Bibliographie sommaire ALAIN, Propos sur l’éducation, Paris, PUF, 1998. BERTRAND Y., Les grands pédagogues, Ottawa, Agence d’Arc, 1993. ____________, Théories contemporaines de l’éducation, Ottawa, Agence d’Arc, 1993. GAL R., Histoire de l’éducation, Paris, PUF, 1966. HOUSSAYE J, Quinze pédagogues. Leur influence aujourd’hui, Paris, A. Colin, 1994. ILLICH I, Une société sans école, Paris, Seuil, 1971. KANT E, Réflexions sur l’éducation, Paris, J. Vrin, 1993. LOKE J, Quelques pensées sur l’éducation, Paris, J Vrin, 1966. MACINTYRE A. Après la vertu, Paris, PUF, 2007. MEDICI A., Histoire de l’école nouvelle, Paris, PUF, 1970. MEIRIEU P., L’école, mode d’emploi, Paris, ESF, 1985. __________, Le choix d’éduquer, Paris, ESF, 1991. __________, La pédagogie entre le faire et le dire, Paris, ESF, 1995. MIALARET G., Histoire mondiale de l’éducation, 4 vol, Paris, PUF, 1981. __________, Les sciences de l’éducation, 4è éd. Mise à jour, Paris, PUF, 1988. MORANDI F, Modèles et méthodes en pédagogie, Paris, Nathan, 1997. NOT L, Les Pédagogies de la connaissance, Toulouse, Privat, 1979. POSTIC M, La relation éducative, Paris, PUF, 1986. REBOUL O, La Philosophie de l’éducation, Paris, PUF, 1989. __________, Les valeurs de l’éducation, Paris, PUF, 1999. ROUSSEAU J. J., Emile ou de l’éducation, Paris, Garnier/Flammarion, 1966. TSAFAK G, Comprendre les sciences de l’éducation, Paris, l’Harmattan, 2001. Méthode d’évaluation Pour l’évaluation, les étudiants présenteront des exposés par petits groupes en classe et ils seront soumis à un examen écrit à la fin du cours.
Dr Noël DOOLALILA Histoire de la philosophie médiévale II Dr Noël DOOLALILA Description du cours Le cours, qui est la suite de celui du premier semestre, vise à fournir un panorama historique introductif des principaux courants philosophiques de la période médiévale et de la rencontre qui s’y produisit entre le christianisme et la tradition grecque, en particulier l’aristotélisme. Il se donne pour objectif d’initier les étudiants à la lecture et à l’analyse des grands textes de l’histoire de la philosophie médiévale. Le cours consistera en une introduction générale à des auteurs et thèmes philosophiques majeurs de la philosophie médiévale, notamment pendant la période qui va du XIIe au XIVe siècle, alors qu’apparaissent les universités en Occident. On y examinera de près quelques textes d’auteurs majeurs comme Augustin, Thomas d’Aquin, Jean Duns Scot ou Guillaume d’Ockham. Objectif pédagogique général L’objectif général de ce cours est de donner aux étudiants une vue d’ensemble de la philosophie médiévale initiée au premier semestre. Le cours a pour but d’examiner quelques grands thèmes de la philosophie médiévale en les situant dans leur contexte d’émergence. Étant donné l’ampleur et la richesse de la période considérée, nous focaliserons notre attention sur un certain nombre d’auteurs et de questions qui se démarquent par leur pertinence philosophique et leur importance historique. Objectif pédagogique spécifique : Le cours vise ainsi à : a) présenter les différents thèmes de la réflexion philosophique du Moyen-âge ; b) faire ressortir les continuités thématiques de la philosophie médiévale héritées de la philosophie grecque et, surtout, les thématiques que l’on trouve à répétition à travers le Moyen-âge, malgré l’originalité, la complexité et la diversité des théories étudiées ; c) identifier les grandes lignes des systèmes philosophiques des auteurs discutés en classe. d) connaître le cadre historique et culturel à l’intérieur duquel la philosophie s’est développée au Moyen-âge ; e) maîtriser les principaux outils conceptuels nécessaires à la lecture et à l’interprétation des textes philosophiques de la période médiévale f) évaluer et comparer les thèses et arguments développés par différents philosophes médiévaux au sujet de problèmes philosophiques majeurs. Méthodologie : Le cours se déroulera sous forme de leçons magistrales avec la participation des étudiants sous forme de questions. Pré-requis Une bonne connaissance de la période antique est cependant souhaitable ainsi que le cours de l’histoire de la philosophie médiévale I. Évaluation Contrôles continus, travaux de recherche (court travail d’analyse de texte) et exposés, examen écrit de fin de semestre. Plan du cours Introduction générale Première partie : Généralités
III. L’école de Chartres et d’Oxford
Deuxième partie : études des auteurs
III. La scolastique tardive Conclusion générale Bibliographie indicative La bibliographie ci-dessous, non exhaustive, indique quelques-uns des ouvrages utilisés pour bâtir le cours et aide à enrichir la connaissance personnelle de l’étudiant sur le cours et sur la philosophie en général. Augustin, Les confessions. Bonaventure, Les Sentences. Questions sur Dieu (PUF),Itinéraire de l’esprit vers Dieu (Vrin), Breviloquium (Editions franciscaines) ; Aquin T. (D’), Somme contre les Gentils (GF), Somme théologique ; Gilson E. La philosophie au Moyen Âge, Paris, Payot ; L’esprit de la philosophie médiévale, Paris, J. Vrin ; Dictionnaire du Moyen Âge. Paris, Presses Universitaires de France. Gilson E., La philosophie au Moyen Âge : des origines patristiques à la fin du XIVe siècle. Paris, Payot. Imbach R., Méléard M.-H (dir.) (1987) Philosophes médiévaux des XIIIe et XIVe siècles : Anthologie de textes philosophiques.
Pr Mouchili NJIMOM Le fondement de la dynamique des sciences expérimentales Les innovations, la recréation et les transformations à partir desquelles émergent le monde d’aujourd’hui et des nouvelles conditions d’existence, supposent, en amont, l’activité théorique d’une intelligence dynamique, plastique et multifonctionnelle. Comment se structure la dynamique fonctionnelle de cette intelligence ? Depuis Galilée, le raisonnement mathématique est au fondement de la démonstration en sciences physiques. La mathématique structure et impulse la conception de modèles d’élaboration des formes à réaliser pour la constitution infrastructurelle du monde. Comment l’intelligence humaine émerge-telle et quel est le principe explicatif de cette émulation cognitive qui va au-delà de la simple adaptation pour devenir créatrice et inventrice des formes ? Telle est la préoccupation fondamentale de ce cours dont l’objectif est d’amener l’étudiant à comprendre que les sciences expérimentales et la technologie ne sont pas qu’une volonté de promouvoir une rationalité instrumentale au détriment des capacités plurielles d’expression de la raison humaine. Plan du cours
Conclusion Mots clés : Connaissance, raison, expérience, science, expérimentation, théorie, hypothèse, formule, critique, analyse, réfutation, technologie… Bibliographie : Galilée,Emmanuel Kant, Claude Allègre, Stephen Howking, Antoine Manga Bihina, Bernard d’Espagnat, Hubert Reeves, Trinh Xuan Thuan, Giorgio Parisi… 2624 – Cours de philosophie de l’être : la Métaphysique d’Aristote : concepts essentiels, fondements et prolongements Pr Stève Gaston BOBONGAUD Les métamorphoses paradigmatiques de l’idée de l’être dans l’histoire de la métaphysique Des présocratiques aux philosophes contemporains : Lieux et enjeux africains Orientations heuristico-pédagogiques « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ». Cette interrogation emblématique nous plonge dans les racines de la métaphysique. Elle nous ouvre à la question de l’être et de ses métamorphoses historico-théoriques. Que signifie (l’) être ? Qu’est-ce que (l’) être ? Qu’est-ce qui est ? Que veut dire (l’) être ? « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ». Depuis les temps les plus reculés, des philosophes ont cherché à déterminer le sens de l’être ainsi qu’à délinéer les principales dimensions de ce qui est (le réel, la réalité). En fixant le surgissement de la philosophie occidentale chez les présocratiques, on voit poindre, en mode réel, le questionnement sur l’être des choses, l’identité du réel, la factualité de l’existant. Dans son déploiement et son expression historico-temporelle, la question de l’être va recevoir plusieurs réponses. Le sens de l’être prend des contours multiples et revêt diverses significations. Il acquiert une densité spécifique chez Aristote. Ce dernier est formellement et substantiellement considéré comme le fondateur et l’initiateur de la métaphysique, dans son expression systématique et sa formulation académique. Notre parcours pédagogique consiste à présenter les variations épistémologiques du sens de l’être et les élaborations historico-théoriques de la saisie du réel. Il s’agit de préciser les réponses et de rappeler les expressions multiples données à la question de la présence de la réalité en son unité et sa totalité : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » Dans cette ligne, quelques lieux et liens épistémiques peuvent être évoqués : celui de la réalité entrevue dans ses fondements et son principe constitutif (archè, physis, logos) chez les anciens grecs. De même, l’expression de l’être à travers le registre des Idéespré-existantes et éternelles (Platon) ; la configuration l’être en tant qu’être et en tant que substance (Aristote), ainsi les transformations / approfondissements de ces orientations chez les penseurs qui les ont suivis ; à savoir, les Néo-platoniciens et les Médiévaux, avec des (re)-constitutions et des bifurcations. Notre cheminement heuristico-métaphysique va se poursuivre chez les auteurs modernes, en commençant par le « père fondateur » de la philosophie moderne, Descartes, suivi par ses principaux continuateurs. Ensuite, nous allons visiter les sites actifs de la contemporanéité en ce qui concerne le penser-à-l’être ainsi que la thématisation de la factualité de l’existant, avec des bifurcations phénoménologiques, ontologiques, existentialistes, pragmatiques, analytiques, scientifiques…. L’itinéraire pédagogique va culminer avec l’entrée dans les mondes africains du penser à la réalité et les modes africains de réponse à la question du sens de (l’) être. Les exposés proposés par les étudiants vont enrichir notre parcours et contribuer aux ouvertures plurielles autour de la question de l’être… Plan général Introduction : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » Autour de l’idée de l’être / l’idée d’être, de la réalité, de l’expérience, de la phénoménalité
Constructions et bifurcations, enrichissement et élévation théologique…
Phénoménalité et onto-phénoménalisation de l’idée d’être, valence existentielle, valeur pragmatique, horizons pluriels
Fondements afro-topiques et expressions afro-logiques du réel Égypte afro-négro-pharaonique (le Noun), Tempels, Kagamé, Mulago, Fouda, Tshiamalenga Ntumba, Soédé, Nkafu Nkemnkia, etc. Conclusion : Ouvertures perspectivistes à travers les Exposés des étudiants Évaluation : Exposé des étudiants, en groupe [CC] + Examen écrit Bibliographie indicative Alquié F., La Nostalgie de l’être, Paris, Puf « Bibliothèque de philosophie contemporaine », 1973. Aubenque P., Faut-il déconstruire la métaphysique ?, Paris, Puf « Chaire Étienne Gilson », 2009. Aubenque P., Le problème de l’être chez Aristote. Essai sur la problématique aristotélicienne, Paris, PUF, 1962. Aubenque P., Le Problème de l’être chez Aristote. Essai sur la problématique aristotélicienne, Paris, Puf « Quadrige », 2013. Bergson H., Introduction à la métaphysique, Paris, Puf « Quadrige », 2013. Blay M., Dictionnaire des concepts philosophiques, Paris, Larousse, 2013. Bogliolo L., Metaphysics,Rome, PUU, 1987. Boulnois O., Être et représentation : une généalogie de la métaphysique moderne à l’époque de Duns Scott (XIIIe-XIVe siècle), Paris, Puf, 1999. Brice P., Histoire de la philosophie I. vol. 1 : Orient, Antiquité, Paris, Gallimard, 1969. Canto-Sperber M. (dir.), Philosophie grecque, Paris, Ouf, « Quadrige»,2017. Caratini R., Initiation à la philosophie, Montréal, L’Archipel, 2000. Chevalier J., Histoire de la pensée T.1 : la pensée antique, Paris, Flammarion, 1963. Conche M., Métaphysique, Paris, Puf « Perspectives critiques », 2012. Courtine (Jean-François), ed., L’Introduction à la métaphysique de Heidegger, Paris, Vrin, coll. « Études et Commentaires », 2007.. Courtine J.-F., Les Catégories de l’être, Paris, Puf « Épiméthée », 2003. Décarie V.,L’objet de la métaphysique selon Aristote, Paris, Vrin, 1971. Descartes R., Méditations métaphysiques, Paris, Puf « Quadrige », 2012. Dessinga K., Comment se pose le problème de la métaphysique aujourd’hui ? Des origines à la crise postmoderne de la pensée, Paris, L’Harmattan [Pour Compendre], 2020 Dubarle et al., Histoire de la philosophie et Métaphysique, Paris, DDB, 2004. Duns Scot J., Questions sur la métaphysique – Volume I (Livres I à III), Paris, Puf, « Épimétée », 2017. Elders L., « Aristote et l’objet de la métaphysique », Revue Philosophique de Louvain, Tome 60, n° 66, 1962, pp. 165-183. Follon J., « Le concept de philosophie première dans la Métaphysique d’Aristote », Revue Philosophique de Louvain, Tome 90, num. 88, 1992, pp. 387-421. Forbi K. S., Initiation à la problématique métaphysique de l’être chez Aristote. Fondements de la métaphysique, Yaoundé, PUCAC, 2010. Gadamer H.-G., Les Chemins de Heidegger, Paris, Vrin, coll. « Textes Philosophiques », 2002. Gilson E., L’Être et l’essence, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1987 ; lire en ligne [archive]). Greisch J., Ontologie et temporalité, Paris, Puf « Épiméthée », 2002. Greisch J., Ontologie et temporalité. Esquisse systématique d’une interprétation intégrale de Sein und Zeit, Paris, PUF, 1994. Grondin J., Du Sens des choses. L’idée de la métaphysique, Paris, Puf « Philosophie », 2013. Gusdorf, G., Mythe et métaphysique. Introduction à la philosophie, Paris, Flammarion, 1963. Gusdorf, G., Traité de métaphysique, Paris, Armand Colin, 1956. Heidegger (Heidegger), Interprétation phénoménologique de la « Critique de la raison pure » de Kant, trad. Emmanuel Martineau, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de Philosophie », 1982. Heidegger (Martin),), Kant et le problème de la métaphysique, trad. W. Biemel, A.de Waelhens, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 1981. Heidegger M., « Dépassement de la métaphysique », dans Essais et conférences, Paris, Gallimard, coll. « Tel » (no 52), 1993, pp. 80-115. Heidegger M., « Qu’est-ce que la métaphysique », dans Questions I et II, trad. Henry Corbin, Paris, Gallimard, coll. « Tel » (no 156), 1990, pp. 23-84. Heidegger M., Introduction à la métaphysique, Paris, Gallimard, 1994. Heidegger M., Qu’appelle-t-on penser ?, Paris, Puf « Quadrige », 2014. Héraclite, Fragments, Paris, Puf « Épiméthée », 2011. Honnefelder L., La métaphysique comme science transcendantale, Paris, Puf « Chaire Étienne Gilson », 2002. Jaulin A., Aristote. La Métaphysique, Paris, Puf « Philosophies », 1999. Kant (Emmanuel), Prolégomènes à toute métaphysique future, trad. J. Gibelin, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1967. Kant E., Critique de la raison pure, Paris, Puf « Quadrige », 2012. Leibniz, G. W., Discours de métaphysique,Paris, Vrin, 1994. Léonard (André), Métaphysique de l’être. Essai de philosophie fondamentale, Paris, Cerf, 2006. Marion J.-L. , ed., Phénoménologie et métaphysique, Paris, Puf « Épiméthée », 1984. Marion J.-L., Étant donné, Paris, Puf « Quadrige », 2013. Marion, J.-L., « La fin de la fin de la métaphysique », Laval Théologique et Philosophique, 1, vol. 42 (1986), pp. 23-33. Marion, J.-L., « Le paradigme cartésien de la métaphysique », Laval Théologique et Philosophique, 3, vol. 53 (1997), pp. 785-791. Meyer M., Science et métaphysique chez Kant, Paris, Puf « Quadrige », 1995. Muralt A. (de), Comment dire l’Être ? L’invention du discours métaphysique chez Aristote, Paris, Vrin, 1985. Narbonne, J.-M. et Langlois, L., La métaphysique. Son histoire, sa critique et ses enjeux, Paris, Vrin, 1999. Nef, F., Qu’est-ce que la métaphysique ?, Paris, Gallimard, 2004. Sertillanges A. D., La philosophie de St Thomas d’Aquin, t. 1, Paris, Aubier, 1955. Souriau É., Les différents modes d’existence, Paris, Puf « MétaphysiqueS », 2009. Spinoza B., « Traité de la réforme de l’entendement », in Œuvres. Premiers écrits (volume 1), trad. M. Beyssade et J. Ganault, « Épiméthée », Paris, Puf, 2009. Thomas, J., Introduction à la métaphysique, Yaoundé, PUCAC, 1999. Tresmontant, C., Les problèmes de l’athéisme,Paris, Seuil, 1972. Waelhens A. de et Biemel W., ed., Heidegger, Kant et le problème de la métaphysique, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 1981. Whal, J., Traité de métaphysique, Paris, Payot, 1957. Wolff F., Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?, Paris, Puf « MétaphysiqueS », 2013. Zourabichvili F., Spinoza. Une physique de la pensée, « Philosophie d’aujourd’hui », Paris, Puf, 2002.
Dr Guy Paulin NGA Argumentaire Quel est le principal enjeu de l’anthropologie philosophique pour aujourd’hui ? C’est la question à laquelle nous allons tenter de donner réponse le long de notre parcours euristique. Problématiser à nouveau l’homme, le questionner en vue de son « être », de son « essence », au-delà de ses structures lisibles concrètes, telle est la tâche d’une anthropologie philosophique, n’allant pas contre, mais procédant différemment que l’anthropologie scientifique (cf. Anne Gléonec, L’enjeu d’une anthropologie philosophique, in Tumultes 2009/1-2 (№ 32-33), pp. 371-387). Comment poser aujourd’hui le problème de la compréhension de l’être humain ? Est-ce en l’abordant comme certaines philosophies dualistes qui présentent l’homme comme la somme de deux parties distinctes l’une de l’autre et dont l’union n’est qu’accidentelle ou bien alors en l’abordant dans la perspective d’autres philosophies qui définissent l’homme comme une union substantielle du corps et de l’âme ? Telle est la problématique qui soutiendra notre démarche épistémologique. Objectifs Le cours d’anthropologie philosophique a pour visée principale de faire découvrir aux étudiants la nature profonde de l’être humain, en le singularisant à l’intérieur du règne animal, ce que nous appelons la différence anthropologique. Qu’est-ce qui distingue l’homme du reste des animaux ? N’est-ce pas le fait qu’il soit, comme l’affirme Aristote, un animal raisonnable ? Dans cette logique, l’homme est donc capable de se poser des questions que le reste des animaux ne se posent pas, par exemple la question du sens de sa vie et de la vie même en général. Si l’homme est donc un être de questions, il n’oublie aussi qu’il est un être de réponses, sa survie dépend alors des réponses qu’il donne aux multiples questionnements que ses multiples réseaux de relation lui posent. Pour essayer de mieux exploiter notre sujet, nous optons pour une méthode, à la fois, phénoménologique et transcendantale. Cette méthode à l’avantage de nous remonter, partant d’une phénoménologie des activités humaines, la transcendant, à leurs causes. Ainsi, en regardant l’homme faire, connaitre, croire, on peut découvrir la source des ces phénomènes. La grande et lancinante question anthropologique que nous aurons à affronter n’est autre que celle que l’homme se pose à lui-même : qui suis-je. Le docteur Alexis Carrel a écrit un livre au titre évocateur à ce sujet : l’homme, ce mystère. C’est donc le mystère de l’homme que nous chercherons à comprendre tout au long de notre parcours didactique, tant il est vrai que ce que nous connaissons de l’homme n’est que la face visible de l’iceberg qu’il est. L’homme en tant que tel n’est jamais donné d’avance, mais est et reste un problème. Un problème, cela veut dire qu’au-delà des descriptions toujours plus complexes et signifiantes que les sciences humaines offrent de l’objet qu’est cet étant particulier, l’urgence reste insigne que l’homme se remémore comme digne d’être pensé, d’être radicalement questionné comme « qui », et non seulement tel qu’il est ou semble être en situation. Problématiser à nouveau l’homme, questionner en vue de son « être », de son « essence », au-delà, ou mieux en-deçà de ses structures lisibles concrètes, telle est la tâche d’une anthropologie philosophique, n’allant pas contre, mais cheminant autrement que l’anthropologieempirique, dite scientifique[1]. Plan Le cours se subdivisera en deux principales parties : une partie panoramique et une partie phénoménologique. Dans la partie panoramique, nous passerons en revue les grandes intuitions philosophiques sur l’homme depuis l’Antiquité grecque jusqu’à l’époque contemporaine. Dans la partie phénoménologique, nous chercherons à découvrir le sens de certains phénomènes humains tels la connaissance, l’imagination, la vie… Bien évidemment, nous ne manquerons pas, sous forme de TD, d’être attentifs à la conception africaine de l’homme. Mots-clés : Science ; homme, âme-corps, nature, existence ; vie ; phénomène, essence ; culture ; identité ; subjectivité… Méthode d’évaluation L’évaluation du cours se fera à un double niveau : le premier, ce sera les TD et le deuxième la session normale. Bibliographie suggestive AKLESSO ADJI, Traditions et philosophie. Essai d’une anthropologie philosophique africaine, Paris, L’Harmattan, 2009. MONDIN Battista, Manuale di filosofia sistematica, Volume 5. Antropologia filosofica, Filosofia della cultura e dell’educazione, Bologna, Edizioni Studio Domenicani, 2000. FLORIVAL Ghislaine Questions d’anthropologie philosophique aujourd’hui, Revue Philosophique de Louvain Année 1995 93-4 pp. 579-596. GAINSI Grégoire-Sylvestre, Charles de Bovelles et son anthropologie philosophique, Paris, L’Harmattan, 2014. GEHLEN Arnold, Essais d’anthropologie philosophique, Editions de la maison des sciences de l’homme, 2010. GLEONEC Anne, L’enjeu d’une anthropologie philosophique, in Tumultes 2009/1-2 (№ 32-33). RICOEUR Paul, l’Anthropologie philosophique, Ecrits et Conférences 3, Paris, Seuil, 2013. BALIBAR Etienne, GEBAUER Gunter, NIGRO Roberto, SARDINHA Diogo, L’anthropologie philosophique et l’anthropologie historique en débat, in Rue Descartes2012/3 (n° 75), pages 81 à 101. FORGET Philippe-POLYCARPE Gilles, Le réseau et l’infini. Essai d’anthropologie philosophique et stratégique, Economica, 1997. MOUNIER Emmanuel, Œuvres Complètes, Paris, Seuil, 1961-1962. FRENI Cristiana. Cura a : Sabino PALUMBIERI, l’uomo, meraviglia e paradosso. Trattato sulla costituzione, con-centrazione e condizione antropologica, Roma, Urbaniana University Press, 2012. HAMPATE BA Amadou, La notion de personne en Afrique noire, in DESROCHES Henri (dir.), La notion de personne en Afrique noire, Paris, CNRS, 1973, 181-192. WOJTYLA Karol, Personne et acte, Paris, Le Centurion, 1983.
Dr Bertrand MBEDJA EWOTI Description du cours : Notre cours parlera d’une part de la philosophie du travail et d’autre part de la philosophie de l’art. Il nous permettra de mener un discours de sens sur deux grandes réalités que sont le travail (activité nécessaire à l’homme) et l’art (activité créatrice, discours sur le beau). Objectifs du cours. Dans un premier temps, nous aurons une réflexion critique sur le travail. Il sera question de ressortir un bref aperçu historique de la philosophie du travail : Des auteurs de l’antiquité à ceux de l’époque contemporaine. La suite du travail sera une étude systématique au cours de laquelle il sera loisible de mener des réflexions critiques sur la réalité du travail dans le monde d’aujourd’hui. Dans un second temps, nous réfléchirons sur la question de l’art, en présentant les grands courants de la pensée de l’art, depuis l’antiquité jusqu’à nos jours ; après quoi nous nous arrêterons sur les questions que cette discipline aborde de façon critique. De façon spécifique, chaque étudiant – à condition d’une participation active et consciente au cours- devra être capable de maitriser les contenus propres à la philosophie du travail et à la philosophie de l’art : Comment ces deux disciplines ont été comprises au fil du temps :
Bibliographie indicative : – Georges Friedmann, Le travail en miettes, Gallimard, Paris, 1964. – Giorgio Faro, La filosofia del lavoro e i suoi sentieri, Edusc, Roma, 2014. – Henri Arvon, La philosophie du travail, Puf, Paris, 1979. – Henri Bartoli, Repenser le développement : En finir avec la pauvreté, Presses de l’UNESCO, 1999. – Jean Yves Calves, Nécessité du travail : Disparition d’une valeur ou redéfinition, Les éd. de l’Atelier, Paris, 1977. – Jean Paul II, Laborem Exercens, www.vatican.va, Libreria Editrice Vaticana, 1981. – Joseph Vialatoux, Signification humaine du travail, Les éditions ouvrières, Paris, 1953. – Karl Marx, Le Capital, Livre I, Puf, Paris, 2009. – Maria Pia Chirinos, Un’antropologia del lavoro, Il “domestico” come categoria, Edusc, Roma, 2005. – Saint Thomas d’Aquin, Quodlibet VII, q. 7 a. 1c – Simone Weil, La Condition Ouvrière, Gallimard, Paris, 2012 – Marc JIMENEZ, Qu’est-ce que l’esthétique, Folio, Paris, 2011 – BRUGERE, Philosophie de l’art, Puf, Paris, 2010 – Ignacio, YARZA, Introduzione all’estetica, Ares, 2004. – Arthur DANTO, Ce qu’est l’art, Vrin, Paris, 2013.
Dr BEYENE Armand Objectif du Cours : Dans ce cours, l’étudiant en phase initiatique est appelé à découvrir les enjeux théoriques essentiels du débat autour de la question de l’existence ou la non-existence d’une philosophie africaine, afin de contribuer aux débats constructifs de la défense de l’identité nègre face à la tendance néocoloniale qui ne cesse de gagner du terrain dans la mondialisation. Socle minimum de connaissances
Socle minimum de compétences
Mots clés : Ethnocentrisme occidental, philosophie africaine, sagesse ancestrale, négritude, perspectives idéologiques. Plan du cours INTRODUCTION GENERALE CHAPITRE PREMIER : LA QUESTION DE L’ETHNOCENTRISME OCCIDENTAL
CHAPITRE DEUXIEME : LA NEGRITUDE, L’ARGUMENT TEMPELSIEN ET L’ETNOPHILOSOPHIE
CHAPITRE TROISIEME : TENDANCE CRITIQUE OU RECADRAGE OU RECADRAGE DES ETHNOPHILOSOPHES
CHAPITRE QUATRIEME : PERSPECTIVES IDEOLOGIQUES ET ACTUALITE DE LA QUESTION
CONCLUSION GENERALE Bibliographie ABANDA NDENGUE (J.-M.), De la Négritude au négrisme, Yaoundé, C.L.E., 1970. AMOUGOU (J.-B.), La Face cachée de l’homme : obsèques des « philosophies » du monde et préambule à la vraie philosophie, Paris, L’Harmattan, 2025. AYISSI (L.), (dir.), La Philosophie de la libération et de l’émancipation de Towa, Paris, Dianoïa, 2021. AZOMBO MENDA (S.), ENOBO KOSSO (M.), Les Philosophes africains par les textes, Paris, Editions Fernand Nathan, 1978. BOBONGAUD (S. G.), Les Enjeux d’une philosophie africaine nouvelle : propositions pragmatologiques, Kinshasa, Editions du Centre de Recherches Pédagogiques, 2008. BOISSEL (J.), Gobineau- biographie. Mythes et réalité, Paris, Berg International, 1993. BREHIER (E.), Histoire de la philosophie, Paris, P.U.F., 1957. CESAIRE (A.), Cahier d’un retour au pays natal, Présence Africaine, 1971. DIAGNE (P.), Léopold Sédar Senghor ou la négritude servante de la francophonie au festival africain d’Alger, Paris, L’Harmattan, 2006. DIENG (A. A.), Hegel, Marx, Engels et les problèmes de l’Afrique noire, Dakar, Editions Sankoré, 1978. DIOP ( C. A.), Nations nègres et culture, Paris, Présence Africaine, 1954. EBOUSSI BOULAGA (F.), La Crise du Muntu. Authenticité africaine, Paris, Présence Africaine, 1977. ELA (J.-M.), Le Cri de l’homme africain : questions aux chrétiens et aux Eglises d’Afrique, Paris, L’Harmattan, 1980. ELIADE (M.), Aspects du mythe, Paris, Gallimard, 1963. ELUNGU PENE ELUNGU (A.), Tradition africaine et rationalité moderne, Paris, L’Harmattan, 1987. FOUDA (B.-J.), La Philosophie négro-africaine de l’existence. Herméneutique des traditions orales africaines, Paris, L’Harmattan, 2013 HEGEL (G.W.F.), L’Esprit du christianisme et son destin (1800), trad. F. Fischbach, Paris, Presses Pocket, 1992. HEGEL (G.W.F.), La Phénoménologie de l’Esprit (1807), trad. J. Hyppolite, Paris, Aubier, 1941. HEGEL (G.W.F.), La Raison dans l’histoire (1822-1828)), trad. K. Papaioannou, Paris, « 10/18 », 1979. HEGEL (G.W.F.), Leçons sur la philosophie de l’histoire (1822-1828), trad. J. Gibelin, Paris, Vrin, 1963. HOUNTONDJI (P. J.), Sur la « philosophie africaine », Paris, Maspéro, 1977. JASPERS (K.), Introduction à la philosophie, trad. J. Hersch, Paris Plon, 2015. KAGAME (A.), La Philosophie bantu comparée, Bruxelles, 1976. KANT (E.), Observations sur le sentiment du beau et du sublime, Paris, Flammarion, 1990. KANT (E.), Opuscule sur l’histoire, trad. S. Piobetta, introduction et notes de Ph. Raynaud, Paris, Flammarion, 1990. MBONDA (E.), La Philosophie africaine, hier et aujourd’hui, Paris, L’Harmattan, 2013 MONO NDJANA (H.) Histoire de la philosophie africaine, Paris, L’Harmattan, 2009. MONO NDJANA (H.), La Philosophie négro-africaine. Essai de présentation générale, Paris, L’Harmattan, 2016. NJOH-MOUELLE (E.), Jalons. Recherche d’une mentalité neuve, Yaoundé, C.L.E., 1970. NJOH-MOUELLE (E.), Jalons II. L’Africanisme aujourd’hui, Yaoundé, C.L.E., 1976. TAGUIEFF (P.-A.), Dictionnaire historique et critique du racisme, Paris, P.U.F., 2013. TAGUIEFF (P.-A.), L’Emancipation promise : exigence forte ou illusion durable ?, Paris Editions du Cerf, 2019. TAGUIEFF, (P.-A.), L’imposture décoloniale. Science imaginaire et pseudo-antiracisme, Paris, L’Observatoire, 2020. TOWA (M.), Essai sur la problématique philosophique dans l’Afrique actuelle, Yaoundé, C.L.E., 1971. TOWA, (M.), Léopold Sédar Senghor : Négritude ou servitude ?, Yaoundé, C.L.E., 1971.
Ce cours propose aux étudiants une minutieuse visite guidée de seize traités et œuvres de grande portée philosophique, mais d’accès difficile. L’objectif du cours vise à amener les étudiants à entrer effectivement en contact avec les textes majeurs. Il s’agit en fait de conduire l’étudiant à un examen analytique et exégétique de ces textes, faisant ainsi ressortir leur sens ainsi que les enjeux majeurs de la philosophie antique ayant influencé les premiers siècles de la philosophie médiévale. Tout cela permettra de décrire le cadre et les présupposés implicites de l’activité philosophique dans sa complexité et sa variété. Plan du cours *Première Partie : Présentation des grandes articulations de la période Antique et Médiévale *Introduction * Explication du travail à faire et présentation des thèmes des exposés *Deuxième partie : Exposés des étudiants par congrégation *Troisième partie : Synthèse générale Bibliographie *Aristote, l’Ethique à Nicomaque, (Paris, 1940) *Aristote, De Anima, Oxford, 1961) LA RHETORIQUE CHEZ PLATON (Le Gorgias, Le Phèdre, La Rhétorique) *Platon, La République, (Paris, 1960) *Platon, Œuvres complètes, (Paris, 1920-70) *Les Ennéades *Marc Aurèle, Les pensées, * St Augustin, Les Confessions, (Paris, 1957) * Thomas d’Aquin, Le gouvernement divin, ( * De la Boétie, Discours de la servitude volontaire, (Paris, 1983) *Jean Scot Erigène, De la Division de la Nature, Bonaventure, Itinirarium Mendis in Deum,
Evaluation Certains textes philosophiques feront l’objet d’une étude approfondie pendant le cours ; d’autres serviront d’exposés dirigés considérés comme CC et d’autres encore comme travail de recherche personnel pour l’évaluation de fin de semestre.
3635 – Philosophie de la nature (Cosmologie) Dr David dit Guillaume ILEBA Argumentaire Toute philosophie s’appuie sur une vision du monde. Et même le comportement éthique dépend de la vision téléologique. La philosophie de la nature ou cosmologie pour certains est le discours philosophique sur la nature ou sur le monde. Elle vise à comprendre l’architecture de l’univers et son évolution dans une échelle très étendue d’espace et de temps ; il s’agit aussi de mener une réflexion philosophique qui aide à comprendre les transformations de la matière et la dynamique du mouvement dans la nature. Une question est capitale aujourd’hui : qu’est-ce que l’univers et son étendue ? Autrefois, la philosophie de la nature s’intéressait surtout aux notions philosophiques telles que la contingence, la finalité, le panthéisme, le mécanisme, etc. Certains éléments de la nature avaient une explication plus métaphysique que rationnelle. Aujourd’hui, avec le progrès des découvertes scientifiques de l’univers, la philosophie de la nature s’intéresse aux notions physiques de matière, de mouvement, d’espace, de temps, et s’appuie sur les grandes théories scientifiques que sont la gravitation universelle, le big bang, la relativité. Les moyens d’observation de l’univers aident à en avoir une connaissance plus grande et plus évoluée. Objectif principal : ce cours permet aux étudiants d’avoir une compréhension du monde ou de l’univers à travers les différentes époques de l’histoire de la philosophie et surtout de savoir à quel niveau se situent aujourd’hui les recherches sur la compréhension de l’univers. Il les aide aussi à avoir des réponses sur certaines questions qui préoccupent les cosmophysiciens : par exemple, l’univers a-t-il toujours existé ? Est-il fini ou infini ? Quelle est la place de l’homme dans le cosmos ? L’univers est-il créé ou incréé ? Il aide aussi à mieux comprendre les éléments qui composent l’univers du point de vue matériel et à faire des suppositions sur le devenir possible de l’univers. Nous ferons par conséquent dans un premier temps, un parcours historique de la compréhension de la notion de nature de l’époque antique à l’époque actuelle et ensuite d’une manière systématique nous nous pencherons sur les conceptions historiques du monde ainsi que ses différentes transformations en fonction de l’état des connaissances de l’époque. Dans un troisième moment, nous aborderons les notions cosmologiques importantes que sont la matière, le temps, l’espace, etc. Nous terminerons par certains thèmes de la philosophie de la nature que sont : la contingence, la finalité, le panthéisme, le déterminisme, le mécanisme, le matérialisme. Plan détaillé du cours : Introduction générale : conceptions évolutives de la notion de nature et définitions de la cosmologie. Bref parcours de la philosophie de la nature à l’époque antique et à l’époque médiévale : passage de l’explication mythique à un début d’explication rationnelle. Conception dominante du géocentrisme et de l’éternel retour dans l’antiquité grecque ; influence de Platon et surtout d’Aristote. Evolution linéaire du monde et influence du christianisme à l’époque médiévale. Objectif : comprendre les intuitions des philosophes anciens qui ont été reprises aujourd’hui et voir l’influence du christianisme. 3- Le mécanisme à l’époque moderne : de la révolution copernicienne aux lois du mouvement de Newton. Le progrès scientifique influence la compréhension du monde ; mise au point des lois matérielles d’explication du monde. Changement de paradigme : l’héliocentrisme. Modification des notions fondamentales de mouvement et d’espace : explication du mouvement des planètes par la gravitation universelle ; l’espace est perçu comme infini et incréé. Homogénéité du monde. Objectif : Comprendre le bouleversement dû à la révolution scientifique et l’influence de l’héliocentrisme comme paradigme principal. Modification dans la compréhension des notions de matière, d’espace, de mouvement. La référence à Dieu devient problématique. La cosmologie à l’époque contemporaine : théories du big bang et de la relativité ; influence des instruments technoscientifiques d’observations de l’univers ; connaissance plus approfondie de l’univers. Objectif : Voir comment la science contemporaine permet de mieux comprendre l’immensité de l’univers infini et les transformations de la matière. Discuter de la question : l’univers est incréé ou créé ? Le principe anthropique : arguments en faveur de la présence nécessaire de l’homme ou de sa place centrale dans l’univers ; arguments valorisant l’idée de créationnisme. Le principe anthropique faible et le principe anthropique fort. Objectif : comprendre l’importance de l’homme ou la place centrale de l’homme dans l’univers créé. Existence d’un Dieu créateur. L’organisation de la matière permet d’envisager une Intelligence supérieure. Quelques notions de la philosophie de la nature : matière, espace, mouvement, temps, lumière. Objectif : Comprendre l’univers à partir de ces notions fondamentales et explicatives de ses phénomènes. Exposés sur quelques grands thèmes de la philosophie de la nature : panthéisme, matérialisme, mécanisme, contingence, finalité. Objectif : permettre aux étudiants de faire un travail personnel de recherche. Conclusion générale. Evaluation : plusieurs évaluations écrites ; les exposés seront aussi pris en compte dans l’évaluation finale. Quelques références bibliographiques : Andrillat et al. (1988), La cosmologie moderne, Mason ; BrunierS. (1989), Architecture de l’univers, Bordas ; Shea W., La révolution galiléenne ; J. Silk, Le big bang. , Cassirer E. (1991), Individu et cosmos dans la philosophie de la renaissance, Minuit ; Gobry L. (2000), La cosmologie des ioniens, L’Harmattan ; Koyré A. (1997)., Etudes newtoniennes ; Lachèze-Rey M. (2004), Initiation à la cosmologie, Dunod, Peter P. (2005)., Cosmologie primordiale, Belin.
Dr David dit Guillaume ILEBA Avec le progrès scientifico-technologique, la science est aujourd’hui un élément primordial de la culture humaine. Il est important d’avoir une réflexion philosophique sur la science pour mieux la comprendre. Qu’est-ce la science ? Y a-t-il une différence entre science et sciences ? Comment distinguer les différentes sciences ? (classification des sciences) La science est un savoir énigmatique, elle semble mystérieuse à première vue : en effet d’une allure abstractive, elle devient opérationnelle et aide à la transformation technologique du monde. La science se comprend surtout par ses méthodes et son contenu ou ses résultats. Son évolution suscite des controverses et des débats épistémologiques. L’objectif principal est d’aider les étudiants à avoir une appréhension spéculative de la science, à comprendre en quoi réside la force de la science et quelles sont les diverses orientations du progrès scientifique avec quelques auteurs célèbres que sont Popper, Kuhn, Lakatos et Bachelard. Plan : Qu’est-ce que la science ? Objectif : il s’agit de définir la science, de comprendre la transformation de l’abstraction spéculative à l’opérationnalité ; de différencier « science » et « sciences ». Comprendre en quoi consiste l’unicité de la science. -L’esprit scientifique : objectivité et intelligibilité. -Classification des sciences. -La science positive d’Auguste Comte. -La méthode scientifique : induction, déduction.
Objectif : Réfléchir sur les notions qui aident à comprendre les contenus et les résultats de la science. Déterminer la spécificité du fait scientifique. Etablir un rapport entre l’abstraction et la réalité : l’objet scientifique : réel ou conventionnel ? La causalité, le déterminisme et l’indéterminisme. Objectif : Montrer que la force de la science réside dans l’explication et la prédiction. L’évolution de la causalité aujourd’hui par rapport aux quatre causes d’Aristote. Théories de la vérité et problème de la vérité scientifique. Objectif : L’objectivité de la science est dans la recherche de la vérité. Saisir les différentes significations de la vérité scientifique et l’importance de la notion de consensus. Approches épistémologiques et controverses méthodologiques : Le falsificationisme de Popper, la science paradigmatique de Kuhn, les programmes de recherche de Lakatos, le relativisme méthodique de Feyerabend et le constructivisme et la philosophie du non de Bachelard. Objectif : débattre des principales théories méthodologiques concernant le progrès scientifique, et qui ont beaucoup influencé la compréhension de la science au XXème siècle : nuancer la certitude en science et sa toute- puissance ou dogmatisme. Le réel selon Bernard d’Espagnat. Objectif : Répondre avec D’Espagnat la question : Qu’est-ce que le réel scientifique sous l’influence de la physique quantique ? Références bibliographiques : Chalmers A. (1982), Qu’est-ce que la science ?, La Découverte. Ulmo J., La pensée scientifique moderne, Flammarion. Lecourt D. (2001), La philosophie des sciences, PUF. Gagnon M. (2000), En quête des sciences : introduction à l’épistémologie, Fides. Kremer-Marietti A. (1999), Laphilosophie des sciences de la nature, PUF. Soler L. (2006), La philosophie de la physique, L’Harmattan. Paty M. (1990), L’analyse critique des sciences, L’Harmattan. Modes d’Evaluation : Evaluations écrites et exposés.
Dr Claudel Antoine EBODE ELOUNDOU Argumentaire La Philosophie sociale et politique a pour but d’examiner les institutions et les relations qui façonnent notre environnement social. Elle explore les concepts de justice, d’égalité et de pouvoir, offrant un cadre pour analyser les enjeux sociaux, tels que l’ont fait Karl Marx et Judith Butler qui ont éclairé la complexité des interactions sociales et des conflits culturels. Objectifs du cours
Plan du cours Semaine 1 : Introduction à la Philosophie sociale et politique – Définition et Objet d’Étude – Histoire de la pensée sociale – Objectifs du Cours Semaine 2-3 : Théories du Contrat Social – Thomas Hobbes – John Locke – Jean Jacques Rousseau Semaine 4-5 : Philosophie Marxiste – Karl Marx et Friedrich Engels Semaine 6-7 : Théories de la Justice Sociale – John Rawls – Autres Théories Semaine 6-9 Identité et Culture Semaine 10 : Globalisation et Ethique Sociale – Globalisation – Droits de l’homme
Théories Du Contrat Social – Hobbes Thomas, Léviathan – Locke John, Traité du gouvernement civil – Rousseau Jean-Jacques, Du contrat social Philosophie marxiste – Marx Karl, Le capital – Marx Karl et Engels Friedrich, Manifeste du parti communiste Théorie de la justice sociale – Rawls John, Théorie de la justice Etudes de Genre et de Sexualité – Butler Judith, Trouble le genre Globalisation et Ethique sociale – Ouvrages sur la justice globale et les droits de l’homme
– Elle consiste à faire la critique des textes philosophiques. – D’étudier les cas sur des situations sociales spécifiques. – D’organiser des discussions en groupe et débats sur des questions sociales. – De rédiger des essais et des réflexions personnelles sur les concepts étudiés – Examen écrit ou oral de fin de semestre
Dr Géneviève NGONO ATANGANA Argumentaire Le cours de philosophie contemporaine sera conçu comme une introduction aux principaux courants ayant marqué la philosophie depuis le XXe siècle. La parcellisation des approches constituera une tendance en ligne de continuité avec les philosophies précédentes indépendamment de la dislocation particulièrement caractéristique la philosophie moderne dans son versant carrément épistémologique. Le paysage philosophique contemporain qui sera pris en considération dans ce cours s’articulera donc autour des grands systèmes marquant considérablement les mouvements d’idées de cette époque philosophique également dite postmoderne. Objectif pédagogique Amener l’étudiant à acquérir des connaissances lui permettant de situer les pensées considérées dans l’ensemble du champ philosophique contemporain, d’en exposer les arguments ainsi que les positions des différents courants philosophiques, tout en aiguisant avec méthode l’attitude critique propre au philosophe et à la discipline philosophique. Mots clés : Philosophie continentale – idéalisme transcendantal – dialectique transcendantale – nihilisme – intentionnalité – ontologie fondamentale – existentialisme – personnalisme – philosophie analytique – empirisme logique – néopositivisme – néothomisme – réalisme métaphysique… Méthodes d’enseignement Cours magistraux et exposé des travaux de recherches approfondies effectuées en groupe par les étudiants. La méthodologie du cours s’alternera principalement autour des axes : historico-philosophique, comparatif, analytique et critique. Modalités des évaluations Exposés par groupes d’étudiants (contrôle continu) et examen sur table (session normale) et durant lesquels l’étudiant devra faire montre d’une maitrise générale des thématiques vues en cours à travers une approche méthodologique à la fois analytique et critique. Planification du cours INTRODUCTION GÉNÉRALE : Caractères généraux de la pensée philosophique contemporaine AXE I : PHILOSOPHIE CONTINENTALE
AXE II : PHILOSOPHIE ANALYTIQUE Des Néopositivistes et des Empiristes logiques jusqu’au tournant analytique (avec notamment : Le Cercle de Vienne, Putnam, Rorty, Quine, Davidson, Frege, Russel, Wittgenstein, Derrida, Auguste Comte, McTaggart, Whitehead, Kripke, Lewis et Armstrong…) CONCLUSION GÉNÉRALE Orientations bibliographiques Badiou, A., L’aventure de la philosophie, Editions La Fabrique, 2012. Bréhier, E., Histoire de la Philosophie, PUF/Quadrige, Paris 20096. Caratini, R., Initiation à la philosophie, aux éditions de l’Archipel, Paris 2000. DASTUR, F., Heidegger et la question anthropologique, PUF, Paris 2011. Ferry, L., La plus belle histoire de la philosophie, Payot, Lausanne 2014. Gaarder, J., Le monde de Sophie, Seuil, Paris 1991. Habermas, J., Discours philosophique de la modernité, Gallimard, Paris 1985. Lalande, A., Vocabulaire technique et critique de la philosophie, PUF, Paris 20103. Nef, F., Qu’est-ce-quelamétaphysique ? Gallimard, Paris 2004. NITZER, B., Introduction à la philosophie contemporaine, Ellipses, 2018. NOEL-LEMAITRE, C., (Coord.) Manuel d’histoire de la philo. De l’Antiquité au XXIe siècle, Ellipses, 2024. Russ, J., Philosophie les auteurs les œuvres, Bordas, Paris 2003. Russell, B., Histoire de la philosophie occidentale, Belles Lettres, 2011.
Dr Guy Paulin NGA Dieu existe-t-il ? S’il existe comme rendre compte de son mode d’existence et de son activité ? Et s’il n’existe pas comment expliquer la prolifération des mouvements religieux que nous connaissons ? Que Dieu existe ou qu’il n’existe pas, quelles pourraient en être les conséquences pour l’existence humaine ? C’est tout le problème du statut de la raison humaine devant la question de l’existence de dieu. L’homme peut-il à la seule lumière de sa raison parvenir à connaitre l’existence de l’Etre premier ? Dit autrement, la Révélation serait-elle le seul moyen pour parvenir à la connaissance d’un tel Etre ? Telle est la problématique que se propose de résoudre ce cours. Plan du cours Le cours se subdivise en quatre principales parties, d’inégal traitement : La question des preuves de l’existence de dieu, Approches irrationnelles, Existence humaine et existence divine Mortalité ou immortalité de Dieu ? Bibliographie indicative SEVE Bernard, La question philosophique de l’existence de Dieu, Paris, PUF, 1994. MONDIN Battista, Manuale di filosofia sistematica, volume 4, Il problema di Dio, Bologna, Edizioni Studio Domenicano, 1999. Méthode d’évaluation : travail de recherche plus un examen oral en fin de semestre.
Dr Françoise ADA La réflexion développée dans ce cours a pour objectif d’introduire les problématiques de la Bioéthique générale à l’écologie, celles liées à la défense morale et la préservation de la vie de tout être humain et infrahumain dans toutes les phases de l’existence. L’être humain étant reconnu essentiellement fragile et vulnérable face aux nouveaux pouvoirs acquis des progrès technoscientifiques qui se sont constitués en de radicales menaces pour la survie humaine. Ce cours d’introduction à la Bioéthique fait découvrir à l’étudiant une méthodologie gnoséologique- épistémologique pour une meilleure approche philosophique des questions, des défis, les enjeux éthiques, des confrontations culturelles de la technique qui s’impose et de l’incarnation de la conscience et de la responsabilité morale tant personnelle que collective qui demeurent. Avec la Bioéthique comme discipline académique, il s’agira de renouveler nos catégories intellectuelles et de doter à nos étudiants des aptitudes et des argumentations valides fondées sur les finalités permettant à l’exister en général et à l’exister humain en particulier de survivre dans nos sociétés pluralistes et post – ultra – modernes. Le sursaut et la voie éthique ne sauraient être une désillusion pour affirmer qu’aucun être humain ne soit considéré comme incompatible avec la vie : inviolable, inaliénable, indivisible et inhérente comme l’atteste la défense morale de la vie systématisée en valeurs, en courants, en principes (H), (CSV), (U), et en théories éthiques par toutes les grandes traditions philosophiques, culturelles et religieuses qui réclament la dignité humaine. La Bioéthique est ainsi dotée des principes anthropologiques – éthiques et éducatifs qui construisent le respect inconditionnel de la vie de tout être : L’être comme valeur pour une appréhension du réel dans sa complexité, à commencer par le réel humain : de la philosophie générale des droits de la personne humaine. Nous porterons un intérêt particulier sur les problèmes majeurs, la promotion des aspects culturels, législatifs, institutionnels, les centres de recherche, les lois bioéthiques, les paradigmes d’une bioéthique de type africain et chaque fois nous présenterons clairement les positions de l’Église, reconnue par sa suprématie comme une institution à spécificité morale. Le plan du cours et le mode d’évaluation seront communiqués dès la première séance du cours. Plan du cours
Il. Les sources de la Bioéthique
III. Quelques généralités sur la pensée Éthique Contemporaine
Les maladies génétiques
VII. Le génie génétique et le respect de la personne humaine
VIII. Convergence sur le modèle d’argumentation en faveur de la loi naturelle
Mode d’évaluation : Nous sommes respectueux de la méthodologie d’évaluation recommandée par la direction de l’Institution : un CC écrit et un examen oral à la fin du semestre. Bibliographie : MERLO P., Fondamenti e temi di bioetica, LAS, Roma, 2009 ; TRSTARD J., L’œuf transparent, Flammarion, Paris, 1968 ; THEVENOT X., Repères pour agir, éthique pour un monde nouveau, Cerf, Paris, 1982 ; HANS Jonas, Le droit de mourir, Rivages, Paris, 1996 ; CROUSSE B., Le progrès scientifique et débat éthique pour l’analyse politique, Cerf, Paris, 1989 ; PAUL VI, Humanae Vitae, Encyclique, Cité du Vatican, Rome, 1968 ; TEGUIEFF P. A, La bioéthique ou le juste milieu. Une quête de sens à l’âge du nihilisme technicien, Fayard, Paris, 2007 ; DURAND G., Introduction générale à la Bioéthique, Fides, Québec, 1999 ; d’ORNELLAS Pierre, Instruction « DIGNITAS PERSONAE « sur certaines questions de Bioéthique, Cerf, Paris, 2008 ; Bioéthique : quelle société voulons pour aujourd’hui et demain, Balland, Paris, 2019 ; ADA M.F., La transcendance et ses prospectives éthiques – anthropologiques et éducatives selon Hans Jonas, LAS, Roma, 2015.
Dr Hervé Pascal OKOLONG Argumentaire Ce cours sur la philosophie de la religion s’inscrit dans le cadre de la réalité métaphysique du vécu de la foi. Il s’agit d’un questionnement philosophique sur les faits religieux qui n’engendre pas nécessairement la réflexion sur l’engagement de telle ou telle confession religieuse. Comme discipline académique, ce cours impose à l’étudiant une attitude scientifique dans la mise entre parenthèse de sa foi professée. Cette attitude convoque alors une analyse anthropologique sur le désir de la transcendance qui est propre à tout homme et qui se matérialise dans le rapport avec trilogique de l’homme avec le profane le sacré, le divin. Le cours se présente en deux grandes parties selon le plan proposé en dessous. Objectif du cours En se questionnant sur le rapport historique entre philosophie et religion, en remontant à l’essence même de la religion et son pourquoi, ce cours a pour but de conduire l’étudiant sur le chemin de la compréhension non seulement des concepts clés qui structure les notions de religion et de philosophie dans le double rapport de convergence et de divergence ; mais aussi, à partir des grands penseurs tels que Habermas, Spinoza, Kant, Hegel, Nietzsche, Heidegger, Paul Ricœur etc… sur la philosophie de la religion, de mieux comprendre l’enjeu du jeu Foi et Raison pour redéfinir la question de la religion en philosophie et de la vérité dans la croyance et la raison. Plan du cours INTRODUCTION GENERALE : La religion au-delà du confessionnel 1-Historicité de la philosophie de la religion : De l’existence à la réalité scientifique 2-L’être humain : un être mystère
3-La religion
CONCLUSION GÉNÉRALE : Fides et Ratio. Bibliographie indicative
Dr Noël DOOLALILA Argumentaire Le cours d’égyptologie qui se veut archéologique offre une plongée fascinante dans l’histoire et la culture de l’Égypte ancienne, en développant des compétences d’analyse et de recherche qui permettent de mieux comprendre cette civilisation et son héritage. C’est pourquoi c’est une discipline des sciences humaines qui étudie la civilisation de l’Égypte ancienne. Il englobe l’histoire, la religion, la culture, la langue et l’art de cette civilisation. Objectifs du cours L’objectif du cours d’Égyptologie est de donner les éléments de base permettant d’approfondir la connaissance de l’histoire du continent africain, berceau de l’homme moderne, et donc de mieux comprendre l’histoire de l’humanité jusqu’à nos jours. Dans ce cadre, l’Égypte ancienne est replacée dans son contexte naturel négro-africain afin de permettre notamment d’identifier les grandes étapes de l’évolution de l’humanité au plan biologique et culturel, de cerner les conditions d’émergence des civilisations nubio-égyptiennes sur les bords du Nil. Plan Introduction générale Chapitre I : Le territoire égyptien Chapitre II : L’agriculture Chapitre III : Les différentes sources de l’Egyptologie
Chapitre IV : La Maât Chapitre V : Le déchiffrement des hiéroglyphes
Chapitre VI : Le composé humain chez les égyptiens anciens Chapitre VII : La cosmogonie dans Égypte antique Chapitre VIII : Le rite funèbre Chapitre IX : Le mythe d’Osiris Chapitre X : Des tombes sans pareilles Chapitre XI : Les mystères de la grande pyramide Chapitre XII : Une société idéalisée ? Conclusion générale Méthodologie Le cours se déroulera sous forme de leçons magistrales avec la participation des étudiants sous forme de questions, des travaux de recherche et des exposés. Évaluation Contrôles continus, travaux de recherche (court travail d’analyse de texte) et exposés, examen écrit de fin de semestre. Bibliographie indicative La bibliographie ci-dessous, non exhaustive, indique quelques-uns des ouvrages utilisés pour bâtir le cours et aide à enrichir la connaissance personnelle de l’étudiant sur le cours et sur Égypte ancienne en général. ANKH, 1980, Revue d’égyptologie et des civilisations africaines : http://www.ankhonline.com Histoire générale de l’Afrique, ouvrage collectif en huit volumes, Paris, UNESCO. Alexandre P., 1972, Dictionnaires des civilisations africaines, Paris. Clause A., 1972, Le milieu, moyen et fin de la culture, Paris. Bernal M., 1995, Black Athèna,Les racines afro-asiatiques de la civilisation, Tome I, Paris, P.U.F. Du Bourguet (Pierre), 1980, Grammaire égyptienne. Moyen empire pharaonique, Leuven, Peters. Champollion J-F., Principes généraux de l’écriture sacrée égyptienne. Des rééditions (disponibles) ont été faites de cette grammaire par différentes maisons d’éditions. Également disponible sur le site web : http://www.lib.uchicago.edu/cgi-bin/eos/eos_title.pl?callnum=PJ1135.C45 Cornevin R., 1967, Histoire de l’Afrique, Paris. Daumas F., Les civilisations de l’Egypte pharaonique. Drioton et Vandrier, L’Egypte des origines à la conquête d’Alexandre. Diop C. A., 1961, Civilisation ou barbarie, Paris, Présence Africaine. Diop C. A., 1967, Antériorité des Civilisations Nègres, Paris Présence Africaine. Diop C. A., 1979, Nations Nègres et Culture, Paris Présence Africaine, quatrième édition, Tome I et II. Diop C. A., 1976, L’Egypte et l’identité africaine. Diop C. A., 1998, L’Antiquité africaine par l’image, Dakar, IFAN-NEA, 2ème édition, Paris, Présence Africaine. Diop C. A., 1977, Parenté génétique de l’égyptien pharaonique et des langues négro-africaines, Dakar, IFAN-NEA. Friedman (David and R.), Egypt, Londres, British Museum Press, 1998. KI-Zerbo J., 1972, Histoire de l’Afrique noire, Paris, Hâtier. Grimberg C., 1983, Histoire universelle, T I, L’aube des civilisations, nouvelle édition Marabout. Histoire Générale de l’Afrique, Etudes et Documents TI, (sous la direction de l’UNESCO), Paris, 1978. Maquet J., 1996, Les civilisations noires, Paris Marabout. Maquet J., 1978, Dictionnaire des civilisations africaines, Paris. Maquet J., 1970, Pouvoir et société en Afrique, Paris Hachette. Moret A, Le Nil et la civilisation Egyptienne. Obenga TH., 1980, L’Afrique Noire précoloniale, Paris Présence Africaine. Obenga T., L’Afrique dans l’antiquité. Pathe D., 1977, Introduction à la culture africaine, Paris, UNESCO. Posener G., 1999, Dictionnaire des civilisations africaines, Paris, Hazan, 1. Sall (Babacar), Racines éthiopiennes de l’Égypte ancienne, Paris, Khepera / L’Harmattan.
Dr Robert ONDOBO Ce cours sera une introduction à la philosophie du langage telle qu’elle a été conçue et pratiquée au XXe siècle, principalement au sein de la tradition analytique. Les philosophes se sont toujours intéressés au langage, et ils en ont même souvent fait l’une des caractéristiques distinctives de l’humanité. La réflexion sur le langage est donc ancienne, mais les définitions classiques du langage restaient très génériques (faculté d’expression verbale de la pensée, …) et langue et langage étaient souvent confondus. C’est Ferdinand de Saussure dans ses Cours de linguistique générale qui a défini le langage comme la faculté de constituer une langue. Saussure a ainsi fondé la linguistique, en dissociant langue et langage, langue, parole, dans le sens courant. Mais d’un point de vue philosophique, le langage est la faculté de communiquer la pensée par un système de signes (cf. langage des gestes) et en particulier par le moyen de la langue (ensemble de conventions adoptées par le corps social) associée à la parole (moyen verbal de communication). Le XXe siècle apparait ainsi comme l’âge d’or de la philosophie du langage, au point où certains auteurs ont pu estimer, durant cette période, que la philosophie du langage était la philosophie première, voire la philosophie tout court. La principale nouveauté de ce “tournant linguistique” en philosophie a consisté à considérer le langage comme une source de connaissance propre, nous renseignant à la fois sur le monde et sur la pensée. Le cours dressera un panorama des principales questions philosophiques soulevées par le langage et de la manière dont ces questions ont été traitées par les philosophes du langage les plus importants de la période récente (en particulier Frege, Russell, Wittgenstein, Quine, Davidson, Grice, Austin). La progression sera donc à la fois problématique et historique. Plan du cours Introduction générale Chapitre I. Qui parle ? La spécificité du langage humain I.1. Langage, langues et parole I.2. La spécificité du langage humain I.2. Langage et pensée Chapitre II. Aperçu historique du phénomène du langage
II.2. Langage et vérité
Chapitre III. Les fonctions du langage III. 1. L’expression de la pensée III. 2. La communication III. 3. La description du monde Chapitre IV. L’efficacité du langage
Conclusion Bibliographie AUROUX Sylvain, DESCHAMP Jacques, DJAMEL KOULOUGHI, la philosophie du langage Paris, PUF, 2004. AUSTIN John Langshaw, Quand dire c’est faire, Paris, Seuil, 1991. CHOMSKY Noam, Le langage et la poésie, Paris, Payot, 2009. ECO Umberto, Sémiotique et philosophie du langage, Paris, PUF, 2006. DUNS SCOT Jean, Signification et vérité. Question sur le pari herménias d’Aristote, Paris. FARAGO France, Le langage, Paris, Armand Colin, 2004. FOUCAULT Michel, les mots et les choses 1966 Paris, Gallimard, 1981. FREGE Gottlob, Fonction et concept 1891, Sens et dénotation 1894 Concept et objet 1892. HEIDEGGER Martin, Acheminement vers la parole 1959 Paris Gallimard 1981. Vrin, 2009. LANGSHAW John Avston , quand dire c’est faire (1955), Paris, seuil, 1991. ROUSSEAU Jean Jacques, Essai sur l’origine des langues où il est parlé de la mélodie et de l’imitation musicale, Paris, Flammarion, 1993. SEARLE John, Les actes du langage (1969), Paris, Herman, 2009. WITTGENSTEIN Ludvig, Tractatus logico-philosophicus, Paris, Gallimard, 2001 VAN ORMAN QUINE Willard, Le mot et la chose, Paris, Flammarion, 1999. Évaluation Après une première évaluation sur la base d’un travail de recherche personnel ou en groupe, le candidat sera évalué en examen final en traitant un sujet de dissertation se rapportant à une des problématiques de la philosophie du langage. (50/50).
Pr Stève Gaston BOBONGAUD Argumentaire Le cours que nous entreprenons nous plonge dans les interrogations autour de la Nature, de la Culture et de la Mondialisation. Il va procéder au dépoussiérage sémantique et au décryptage épistémologique des principaux concepts concernés. Les concepts de Nature, de Culture et de Mondialisation se donnent à découvrir comme des polysèmes. Ce sont des concepts polymorphes et pluri-sémantiques. Ils sont chargés de sens et d’histoire. Ils se prêtent à des analyses multiples et à une herméneutique plurielle. Durant le Cours, nous allons en offrir des approches génériques et des acceptions opératoires. Il s’agit de conceptions à même de favoriser leur confrontation et leur conjonction perspectivistes. Après avoir saisi le sens apodictique des concepts engagés dans notre parcours pédagogique, nous allons procéder à une confrontation théorique entre Nature / Culture ; Mondialisation / Nature ; Mondialisation / Culture. Il s’agit de dialectiques historiques et pratiques qui se transmuent et acquièrent toute leur densité dans la spatialité et la temporalité. Le moment décisif de notre parcours consistera à envisager les divers lieux et non-lieux induits par la trialectique active ou le cheminement conjugué entre Nature, Culture et Mondialisation. On verra comment l’humain, la nature, la culture, la vie relationnelle, le politique, la technoscience, le techno-numérique, le religieux…, se trouvent bousculés et se métamorphosent profondément dans les jeux de la rencontre. Dans cet ordre, on notera les diverses tensions, contradictions, dislocations, fragmentations, fractures, compositions, recompositions, frontiérisations, défrontiérisations, territorialisation, déterritorialisation… en mouvement. La sortie de notre cheminement et les travaux proposés aux étudiants opéreront un balayage théorique des problématiques ciblées en les arrimant au contexte africain. Objectifs pédagogiques Le présent Cours se donne à découvrir comme un cheminement pédagogique original et un itinéraire heuristique d’ouverture. Il veut aider les étudiants à affronter les questions nouvelles soulevées par la montée de la Modernité occidentale et ses diverses enflures, métamorphoses et bifurcations. Il s’agit, pour la communauté estudiantine, d’acquérir des outils méthodologiques et épistémologiques à même de les aider à réfléchir sur les problématiques de la Nature, de la Culture et de la Mondialisation, dans le contexte de la postmodernité, de l’hyper-modernité et de la trans-modernité ainsi que de leur impact, leurs lieux et non-lieux… Dans le déploiement du Cours, les étudiants sont spécialement invités à aborder l’ensemble des problématiques, en restant attentifs aux réalités africaines et en s’enracinant sur les valeurs et référents culturels endogènes. Plan du Cours Introduction : Modernité, mondialisation, métamorphoses de la nature et de la culture
Conclusion : Et l’Afrique dans tout ça ? Perspectives et ouvertures africaines Évaluation : Exposé des étudiants, en groupe [CC] + Examen écrit Bibliographie Alquié (Ferdinand), « Réalité », dans Encyclopædia Universalis. Corpus 15 : Pozzo-Rococo, Amin (Samir), La Déconnexion (Pour sortir du système mondial), Paris, La Découverte, 1986. Aristote, Physique, dans Œuvres complètes, Pierre Pellegrin, ed., Paris, Flammarion, 2014, 513-697. Aubert (Jean-Marie), Philosophie de la nature. Propédeutique à la vision chrétienne du monde, Paris, Beauchesne [Cours de philosophie thomiste], 1965. Ayadi (Abdelaziz), Philosophie nomade. Un diagnostic de notre temps, Paris, L’Harmattan [Commentaires philosophiques], 2009. Beaud (Michel) et alii, Mondialisation (Les mots et les choses), Paris, Karthala, 1999. Breton (Stanislas), « Monde et nature », dans Idée de monde et philosophie de la nature, Stanislas Breton et al., Paris, Desclée de Brouwer [Recherches philosophiques], 1966, 9-92. Broohm (Octave Nicoué), « États-nations et citoyenneté : enjeux africains dans le contexte actuel de la mondialisation », Éthiopiques 79 (2007) /Littérature, philosophie et art. Cahen (Michel), La nationalisation du Monde (Europe, Afrique, Identité dans la démocratie), Paris, L’Harmattan, 1999. Coly (Léon), Vérité de l’histoire et destin de la personne humaine, Paris, L’Harmattan [Questions contemporaines], 2004. Comeliau (Christian), Les impasses de la modernité (Critique de la marchandisation du monde), Paris, Seuil, 2000. Congrégation pour l’Éducation Catholique (des Instituts d’Enseignement), Éduquer au dialogue interculturel à l’école catholique. Vivre ensemble pour une civilisation de l’amour, Cité du Vatican, 2013. De Raeymaeker (Louis), Introduction à la philosophie, Louvain – Paris, Publications universitaires de Louvain – Béatrice-Nauwelaerts, 1967. De Senarclens (Pierre), La mondialisation (Théorie, Enjeux et Débats), Paris, Dalloz / Armand Colin, 1998 / 2002. Elanga Pene Elungu, « Quelques réflexions sur la spécificité des cultures négro-africaines », dans Spécificité et dynamique des cultures négro-africaines, Unesco, ed., Paris, Unesco, 1986, 28-37. Goetschel (Jacques), « Culture et mondialisation : lecture de Nietzsche », Horizons philosophiques 15 /2 (2005), 125-13.1 Juvin (Hervé) et Lipovetsky (Gilles), L’Occident mondialisé. Controverse sur la culture planétaire, Paris, Grasset – Le Livre de poche [Bbiblio Essais], 2010. Latouche (Serge), La Planète uniforme, Paris, Climats, 2000. Latour (Jean-Jacques), « La nature dans la pensée de Whitehead », dans Idée de monde et philosophie de la nature, Stanislas Breton et al., Paris, Desclée de Brouwer [Recherches philosophiques], 1966, 147-207. Lecourt (Dominique), De la nature humaine, Société Française de Philosophie, « Bulletin de la Société Française de Philosophie », 2003/4. Mono Ndjana (Hubert), « Les fils de la mondialisation à l’aube du IIIe millénaire », Kùlù 1 (2001) 22-53. Nacy (Jean-Luc), La Création du monde (ou la mondialisation), Paris, Galilée, 2002. Njoh-Mouéllé (Ébénézer), Mondialisation. Rapports de forces et illusions de solidarité (Essais philosophiques et politiques), Yaoundé, Presses de l’UCAC, 2016. Njoh-Mouéllé (Ébénézer), La philosophie et les interprétations de la mondialisation en Afrique, Paris, L’Harmattan [L’Harmattan Cameroun], 2009. Pallante (Diana), ed., École et mondialisation en Afrique, Yaoundé, PUCAC [PHIED 2000], 2005. Péruiset-Fache (Nicole), Capitalisme, nature, cultures, Paris, L’Harmattan [Questions contemporaines], 2003. Rocher (Guy), « Hégémonie, fragmentation et mondialisation de la culture », Horizons philosophiques, 11 /1 (2000) 125-134. Seguin (Thomas), La politique postmoderne. Généalogie du contemporain, Paris, L’Harmattan [Logiques sociales], 2012. Tabard (René), « Religions et cultures traditionnelles africaines », Revue des sciences religieuses 84/2 (2010) 191-205 Texier (Roger), Introduction à une philosophie de l’homme, Lyon, Chronique Sociale [Synthèse], 1985. Thomas (Frédéric), « Cosmologies, diversité bioculturelle et préservation de l’environnement », Natures, Sciences, Sociétés 2011/2 (Vol. 19), pp. 129-132. Tshiyembe (Mwayila), État multinational et démocratie africaine (Sociologie de la renaissance africaine), Paris, L’Harmattan, 2001. Van Cromphaut (Michel), Les mondialisations. Gouffre ou tremplin, Paris, L’Harmattan / Économie et Innovation – Innoval, 2001. Wahl (Jean), Traité de métaphysique. I. Le devenir – Genèse des permanences – Les essences qualitatives – Vers l’homme. II. Les mondes ouverts à l’homme – Immanence et transcendance, Paris, Payot, 1957. Zubiri (Xavier), Nature, Histoire, Dieu, Paris, L’Harmattan [Ouverture philosophique], 2009. RevueSpiritus num. 146/ mars 1997 : La mondialisation : nouveaux défis pour la mission Cahiers de l’UCAC num. 6/ 2001 : La mondialisation : quel humanisme ? Revue Africaine de Théologie Nouvelle série, vol. 3 / num. 2(juillet-décembre 2018) : Vie, mondialisation, développement et éthique en Afrique Webographie / sitographie Nature et culture [http://www.assistancescolaire.com/eleve/TSTMG/philosophie/reviser-le-cours/nature-et-culture-tt_phi_01] La Nature en philosophie [http://la-philosophie.com/la-nature-en-philosophie] La révolution galiléenne: cosmos et univers [http://www.philagora.net/philo-poche/cosmos1.php] Philosophie de la Nature [https://www.youtube.com/watch?v=0sW5EWnJ1i8 (You tube)] Nature humaine [http://mapage.noos.fr/philosophie/philo/philo/cours/nature/nature_humaine/nature_humaine_intro.htm] Mode d’évaluation Travaux de recherches en groupe Examen écrit
Pr Mouchili NJIMOM Descriptif du cours Penser la logique, la méthode et les conditions de transformation du monde et de l’existence Se détacher d’une nature aliénante, élaborer une perception de la liberté qui se déploie à travers le façonnement historique du sens de la vie et de la société ; inventer en permanence une civilisation qui inscrit la culture dans une dynamique de construction permanente de la superstructure et de l’infrastructure. Tels sont les déterminants de la dialectique sociale qui constitue le développement. Comment donc s’emploie le potentiel technologique ou technoscientique que féconde les sciences expérimentales pour que l’on parvienne à cette puissance d’intelligence dont le déploiement aménage et transforme le cadre et les conditions d’existence ? C’est à cette question que nous tenterons de répondre dans ce cours Plan INTRODUCTION La technoscience ou le déterminant de l’historicité du sens de la vie ; La modernité : une réalisation de l’effort technoscientifique ; La croissance technoscientifique ou le défi de la liberté ; La technoscience ou la rationalisation de la perception du monde et de l’histoire. CONCLUSION Mots clés : Science, Technoscience, développement, superstructure, infrastructure, technologie, liberté, émergence. Bibliographie indicative : Jean-Jacques Salomon, Stephen Howking, Albert Einstein, Hubert Reeves, Bernard d’Espagnat, Jean Claude Carrière, Thibault Damour, Luc Ferry.
Dr Valère ESSONO
A l’exemple du père fondateur de l’épistémologie moderne au Cameroun : MANGA BIHINA, qui dit « notre étude philosophique devrait nous permettre de construire une personnalité intellectuelle, de donner un sens à notre vie, à être des hommes authentiques » (MANGA BIHINA, cours de philosophie de la connaissance, Grand séminaire Paul IV, Philosophat de Bafoussam, NKOUEKONG, 2016.). Nous invitons l’étudiant africain aujourd’hui à être une personne correcte, un citoyen civiquement responsable, respectueux des valeurs, éthiquement aguerri et honnête.
La présente unité d’Enseignement devra aider les étudiants à être capables de :
Introduction Sens / Définitions de : Esthétique et Ethique Chap. I- Esthétique et Ethique en général II- Esthétique et Ethique africaine
III- Intérêt. CONCLUSION E- Bibliographie (elle est indicative, mais sera améliorée au cours de l’évolution du cours)
Cahier d’un retour au Pays Natal (un poème), édition Présence Africaine, 11/07/2000.
F- TESTS
Dr Christian ESSOLBO Objectif pédagogique général Actualiser et contextualiser par rapport à l’environnement Problématique Bien que tout choix puisse relever du hasard, nous ne pouvons proposer quelques « grandes questions » ici qu’en essayant de viser l’essentiel par rapport à l’actualité la plus prégnante. Pas les problématiques africaines en général, du genre : la dévaluation du CFA ; la violation des droits de l’homme ; la crise d’Ebola ; ou l’émigration clandestine, etc., mais bien, comme le précise l’intitulé, « les grandes questions de la philosophie ». La précision est de taille. Quelles sont donc les grandes questions qui se rencontrent dans cette discipline sur notre continent ? On peut ouvrir le cours en demandant aux étudiants, quelque peu informés déjà, de lister ces questions eux-mêmes. Il est sûr qu’on rencontrera globalement les suivantes, quoique différemment formulées : La question ethnophilosophique. Une question épistémologique qui emporte la plus vaste distribution statistique de mise en doute de l’existence de la philosophie africaine, mais qui est aussi en train de s’épuiser aujourd’hui parce que produisant, par le fait même de se poser, une densité avérée de débat philosophiques de confirmation. La question des origines mêmes de la philosophie africaine qui dateraient d’après certains, de La philosophie bantoue de Tempels, et selon d’autres, de l’époque pharaonique (C.A. Diop et Th. Obenga). Il se pose également la question de l’inexistence d’un dialogue / débat réel entre philosophes africains. L’incommunication tiendrait – elle des difficultés linguistiques entre anglophones, francophones, hispanophones, lusophones d’une part, ou, d’autre part, du dédain de la communication horizontale entre philosophes du Sud, de même niveau, au profit d’une communication verticale plus « valorisante » par l’implication des philosophes du Nord ? La question de la langue : la langue de l’Autre peut-elle permettre une bonne expressivité de ma philosophie ? (Voir les efforts de Cheikh Anta Diop traduisant en Wolof la théorie de la relativité générale …). L’usage des formes symboliques en philosophie est–il une caractéristique typiquement africaine ? Voir les mythes et les images utilisés par Platon. Enfin, mais la liste n’est pas limitative, l’une des problématiques les plus cruciales en philosophie africaine est sans doute celle de la réalité ou, en termes techniques, celle de l’être et du non-être. C’est en Afrique en effet que se raconte, que se rencontre aussi le phénomène de « l’arbre qui était là n’est plus là », ou celui de cette scène très courante de la chasse : « j’ai vu une panthère, je l’ai signalée à mon compagnon de chasse, j’ai tiré, la bête est tombée. Quand je m’approche, c’est mon compagnon de chasse qui gît dans une marre de sang » Aussi, fantômes, mirages, ectoplasmes ne saurait renvoyer à la rigolade. Ce ne sont pas des « idées ». Ce sont des faits de notre vécu quotidien. Cette problématique existentiale du réel et de l’irréel. N’est-elle pas constitutive d’une phénoménologie des mutations ontologiques ? Mots-clés La question ethnophilosophique – les origines de la philosophie – l’inexistence d’un dialogue/débat – la question de la langue – l’usage des formes symboliques en philosophie – la réalité
Dr Sabine Sylvie MENGUE Argumentaire : Philippes Meirieux affirme que la question de l’éducation est d’emblée éthique. Elle soulève comme enjeu le souci de l’autre dont la fragilité et la vulnérabilité crient au secours et imposent à l’humanité un devoir de sollicitude aimante envers les jeunes. Dans cette dynamique, l’éthique de l’éducation met en jeu les relations entre le savoir, les apprenants et les enseignants. La position éthique de l’enseignant en fait un modèle soucieux d’incarner dans ses attitudes et ses actes les valeurs proposées à l’élève et susceptibles d’impacter sur sa conduite. On peut se demander ce qu’il convient de faire pour venir à bout du souci d’une formation éthique des élèves et pour garantir l’éthique professionnelle des enseignants. Sur quoi devrait s’appuyer une telle éthique dans le contexte postmoderne confronté au relativisme moral ? Dans ce cours, nous essayerons de fonder la légitimité de l’éthique de l’éducation, d’examiner le statut et le rôle de chaque acteur du triangle pédagogique et d’actualiser cette réflexion dans le contexte africain. Objectif : au terme de ce cours, l’étudiant sera en mesure de fonder l’éducation comme une question éthique et de cerner les enjeux du triangle savoir–enseignant–élève. Il sera par ailleurs capable de réfléchir sur l’éthique professionnelle des enseignants et les multiples tensions qu’elle soulève dans le contexte africain et camerounais. Mots clés Ethique – éducation – élèves–enseignant– savoir–pédagogie – valeurs. Plan : Chapitre I : Considérations générales et fondement de l’éthique de l’éducation comme discipline philosophique Chapitre II : Le triangle pédagogique et l’éducation éthique des élèves Chapitre III : L’éthique de l’éducation en contexte africain Bibliographie Philippes Meirieux, Le choix d’éduquer. Ethique et pédagogie, paris, ESF, 1991. Didier Moreau, La construction de l’éthique professionnelle des enseignants : la genèse d’une éthique appliquée de l’éducation. Thèse de Doctorat sous la direction de Marguerite Altet, Université de Nantes, Février 2003. –– « Le droit à l’éducation : un enjeu de l’éthique appliquée des enseignants professionnels » ; Le droit à l’éducation : quelles effectivités du Nord au Sud ? Actes du Colloque AFEC d’Ouagadougou, Mars 2004. – L’épreuve de la vulnérabilité : une source de l’éthique professionnelle des enseignants. Penser l’éducation, 2004, n° 14. ––L’entrée dans le métier d’enseignant : les deux épreuves éthiques fondamentales. 7e Biennale de l’Éducation et de la formation, Lyon, 2004. –Jeune Afrique, « La renaissance africaine débute sur les bancs de l’école, N° du 18 août 2016. Gilbert TSAFACT, Ethique et déontologie de l’éducation, Paris, Harmattan, 1998.
Dr Paul Thierry ELOBO Ce cours est une étude des idées philosophiques sur l’éducation. A travers un parcours historique, il aide l’étudiant à appréhender des idées et des pratiques pédagogiques ainsi que des questionnements philosophiques sur l’éducation en s’appuyant sur un certain nombre de pédagogues et philosophes de l’éducation de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Nous insisterons principalement sur : Socrate, Platon, St Augustin, St Thomas, J. Locke, J.J. Rousseau, E. Kant, M. Montessori, Neil, Makarenko, J. Maritain, J. Dewey, P. Freire, C. Rogers, Alain, O. Reboul. Au terme de ce parcours, l’étudiant sera capable de comprendre et d’analyser, dans une perspective philosophique, les concepts et les pratiques pédagogiques et éducatifs de notre temps. Plan Le cours sera organisé autour des cinq articulations suivantes : I- L’éducation dans l’Antiquité (Socrate, Platon) ; II- L’éducation au Moyen Age (St Augustin, St Thomas d’Aquin) ; III- L’éducation à l’époque Moderne (Locke, Rousseau, Kant) ; IV- L’éducation à l’époque contemporaine (Montessori, Neil, Makarenko, J. Maritain, J. Dewey, P. Freire) ; V- La philosophie de l’éducation aujourd’hui (C. Rogers, Alain, O. Reboul). Bibliographie indicative : Alain 1998Propos sur l’éducation, Paris, PUF, 1998. Augustin 1949 De catechizandis rudibus, in Le Magistère Chretien. Paris, Desclée De Brouwer. 1988 De Magistro. « Le maître », Paris, Klincksiek. Houssaye (J.) (sous la direction de) 1994Quinze pédagogues. Leur influence aujourd’hui, Paris, Armand Colin. Kant (E.) 1996Réflexion sur l’éducation, Paris, Vrin. Maritain (J.) 1969Pour une philosophie de l’éducation, Paris, Fayard. Platon 1965Apologie de Socrate, dans Platon, Apologie de Socrate-Criton-Phédon, Paris, GF-Flammarion, 25-55. La République, Paris, Garnier Flammarion.
Dr Joseph-Désiré ATANGANA Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Cette interrogation de Leibniz, qui porte évidemment sur son « principe de raison suffisante », montre également que, d’une manière ou d’une autre, l’homme recherche une explication de la réalité. L’homo sapiens a besoin de clarté concernant le domaine sur lequel il se déploie existentiellement. Dans cette optique, il a tenté d’atteindre la connaissance ultime et universelle de la réalité de différentes manières ; les mythes explicatifs des différentes cultures et religions en sont une bonne preuve. Le faire par le biais de la raison humaine est une démarche que les Grecs ont appelé « philosophie ». Et le socle fondamental de la recherche de la vérité sur la réalité, quelle qu’elle soit, serait la métaphysique. Les choses sont Dans la tradition aristotélico-thomiste, l’être a été reconnu comme ce sur quoi toutes les choses s’accordent. Les choses peuvent être différentes les unes des autres, mais, elles ont un point commun, à savoir : toutes sont. Tandis que les sciences particulières étudient les phénomènes et se basent sur l’expérience ou l’expérimentable, ignorant ainsi le fait que les choses soient, la métaphysique dépasse le phénoménal, et a pour centre d’intérêt l’être même de la chose, la totalité du réel et la connaissance ultime et universelle de la réalité. Tout, du fait d’être, est connu comme « étant ». Ce mot est un participe présent du verbe être en latin, esse. L’étant c’est « ce qui est, en tant qu’il est ». Il s’agit de la traduction grecque deὄν ouὤν (ón) qui, à son tour, est le participe présent du verbe être en grec, εἶναι (eínai). Tout est, et pour cela tout est étant, puisque l’étant c’est ce qui est en tant qu’il est. Ainsi la métaphysique, en voulant à juste titre parvenir à la connaissance totale, ultime et universelle de la réalité, a été classiquement considérée comme ce qui étudie l’étant en tant qu’étant. Objectif du cours Approfondir le cours de métaphysique et /ou philosophie de l’être, déjà abordé en philo I et II, en reprécisant ses aspects fondamentaux contenus dans les différentes époques de l’histoire de la philosophie, en général, et dans les XIV livres de la Métaphysique d’Aristote, en particulier. Grâce à cet enseignement, les étudiants de Philo III pourront bien se spécialiser et parvenir au paroxysme du savoir savant ; par ricochet, seront maîtres et possesseurs de la philosophie fondamentale. Méthodologie C’est un cours de 4h de temps par semaine : 2h les mercredis et autres 2h les vendredis. Le cours magistral se fera les mercredis ; le professeur se servira, à cet effet, du vidéoprojecteur. Les vendredis seront réservés pour l’approfondissement du cours antérieur, les travaux pratiques sur les XIV livres de la Métaphysique d’Aristote, des exposés et débats. Le cours commence en février et sera conclu vers le 20 mai 2025. Evaluation Examen oral à partir des notes de cours et les exposés des étudiants : 12/12. La présence assidue en classe, la participation et les exposés : 8/8. Les absences non justifiées et le désordre pendant le cours peuvent influencer sur la note finale de l’étudiant. Compétences attendues Au terme du cours d’« ONTOLOGIE ET MÉTAPHYSIQUE », l’étudiant de 3ème année de l’Institut Saint Joseph Mukasa sera capable de : – Maîtriser sur le bout des doigts l’histoire de la métaphysique de l’antiquité jusqu’à nos jours. – Expliquer aisément les concepts métaphysico-ontologiques. – Lire, comprendre, maîtriser et expliquer le contenu des XIV livres de la Métaphysique d’Aristote (Α, α, Β, Γ, Δ, Ε, Ζ, Η, Θ, Ι, Κ, Λ, Μ, N). – Intégrer la pensée africaine dans des réflexions ontologico-métaphysiques occidentales. – Travailler en groupe avec des camarades/confrères et le professeur. – Produire, en tant que groupe, un condensé du cours et de tous les travaux réalisés. Bibliographie ALQUIE, F., La découverte métaphysique de l’homme chez Descartes, PUF, Paris, 1991. _____, Leçons sur Descartes. Science et métaphysique chez Descartes, La Table Ronde, Paris, 2005. ARISTOTE, Métaphysique, Traduction depuis le grec ancien en français moderne par Bernard Sichère, Pocket, Paris, 2017. ATANGANA, J. D., El amor y el problema metafísico de la muerte de “Dios” en Jean-Luc Marion, Universidad San Dámaso, Madrid, 2024. AUBENQUE, P., Le problème de l’être chez Aristote.Essai sur la problématique aristotélicienne, PUF, Paris, 1962. COURTINE, J.-F., Inventio analogiae: métaphysique et ontothéologie, Vrin, Paris, 2005. DECARIE, V., L’objet de la métaphysique selon Aristote, Vrin, Paris, 1971. DESCARTES, R., Méditations métaphysiques. Objections et réponses, G-F Flammarion, Paris, 1992. _____, Les principes de la philosophie. Première partie et Lettre préface, Vrin, Paris 2002. ELDERS, L., La métaphysique de Saint Thomas d’Aquin dans une perspective historique, Vrin, Paris, 2008. GARCÍA NUÑO, A., Lo metafísico en Xavier Zubiri, Universidad San Dámaso, Madrid, 2023. GILSON, É., L’esprit de la philosophie médiévale, Vrin, Paris, 1944. _____, Introduction à la philosophie chrétienne, Vrin, Paris 1960. _____, Le thomisme. Introduction à la philosophie de Saint Thomas d’Aquin, Vrin, Paris 1968. HEIDEGGER, M., Être et temps, Gallimard, Paris, 2007. KANT, I., Critique de la raison pure, PUF, Paris, 1993. LEVINAS, E., Autrement qu’être ou au-delà de l’essence, Le Livre de Poche, Paris, 2004. MARION, J.-L., La métaphysique et après. Essai sur l’historicité et sur les époques de la philosophie, Grasset, Paris, 2023. THOMAS D’AQUIN, Somme théologique, PUF, Paris, 1995. WAHL, J., Traité de métaphysique, Paris, Payot, 1957.
Dr Léopold MFOUAKOUET Argumentaire Alors que je suis le seul à savoir à quoi je suis en train de penser, le seul à savoir l’intensité de mon mal de dents (autant de vécus de conscience), vous, qui n’êtes pas moi, pouvez en savoir quelque chose seulement grâce à des signes extérieurs : ceux grâce auxquels je pourrai procéder à une description (Brentano appelait cela psychologie descriptive : mais n’est-elle pas déjà aussi une interprétation ?) ; ceux-là qui vous donneront à penser au moyen d’un véritable travail herméneutique d’interprétation. D’un côté, un savoir phénoménologique qui voulait déboucher, estimait Husserl, lecteur de Brentano, sur une philosophie envisagée comme science rigoureuse ; de l’autre, une herméneutique dont la philosophicité aura été conquise au travers des réflexions sur la méthodologie des sciences humaines (cf. Schleiermacher et Dilthey). Si Heidegger est celui par qui une croisée de chemin a eu lieu entre phénoménologie et herméneutique, plusieurs auteurs le suivront dans cette voie mais selon des inflexions diverses. L’objectif de ce cours est de permettre à l’étudiant en spécialisation métaphysique d’avoir une idée des différents tournants pris par cette articulation « phénoménologie et herméneutique », à travers une étude plus ou moins approfondie des auteurs. Plan des chapitres
Indications bibliographiques Bancalari S., J. de Gramont et J. Leclercq (dir.), 2016, Jean Greisch, les trois âges de la raison : métaphysique, phénoménologique, herméneutique, Paris, Hermann. Camillieri S. et Á. Takács (dir.), 2013, Jean-Luc Marion. Cartésianisme, phénoménologie, théologie. Actes du colloque international organisé les 19 et 20 mars 2010 à Budapest, Paris, Archives Karéline. Courtine J.-F., 1990, Heidegger et la phénoménologie, Paris, Vrin. Depraz N., 2011, Comprendre la phénoménologie. Une pratique concrète, Paris, Armand Colin. Gadamer H. G., 1976, Vérité et méthode. Les grandes lignes d’une herméneutique philosophique, Paris, Seuil. GreischJ., 1977, Herméneutique et grammatologie, Paris, CNRS. GreischJ. (éd.), 1987, Le texte comme objet philosophique, Paris, Beauchesne. GreischJ., 2000, L’arbre du savoir et l’arbre de la vie. Le chemin phénoménologique de l’herméneutique philosophique (1919-1923), Paris, Cerf. GreischJ., 2000, Le cogito herméneutique. L’herméneutique philosophique et l’héritage cartésien, Paris, Vrin. GreischJ.2015, L’herméneutique comme sagesse de l’incertitude, Argenteuil, Le Cercle Herméneutique. Grondin J., 1993, « La contribution silencieuse de Husserl à l’herméneutique », Philosophiques, n° 20/2, p. 383-398. [En ligne]. https://doi.org/10.7202/027232ar. Grondin J., (dir.), 2003, Le tournant herméneutique de la phénoménologie, Paris, PUF. Heidegger M., 1976, Acheminement vers la parole, Paris, Gallimard. Heidegger M., 1985, Être et temps, Edition numérique hors commerce. [En ligne]. http://t.m.p.free.fr/textes/Heidegger_etre_et_temps.pdf. Heidegger M., 1989, Les problèmes fondamentaux de la phénoménologie, Paris, Gallimard. Laks A. et A. Neschke-Hetschke (éds.), 2008, La naissance du paradigme herméneutique. Schleiermacher, Humboldt, Boeckh, Droysen, Lille, Septentrion. Marion J.-L., 2005, Étant donné. Essai d’une phénoménologie de la donation, Paris, PUF. Marion J.-L., 2016, Reprise du donné, Paris, PUF. Nancy J.-L., 1982, Le partage des voix, Paris, Galilée. Ricœur P., 1986, Du texte à l’action. Essais d’herméneutique, II, Paris, Seuil. Ricœur P., 1995, Réflexion faite. Autobiographie intellectuelle, Paris, Esprit. Romano Cl., 2010, Au cœur de la raison, la phénoménologie, Paris, Gallimard. Romano Cl., 2019, Repères éblouissants. Renouveler la phénoménologie, Paris, PUF. Sebbah F.-D., 2001, L’épreuve de la limite. Derrida, Henry, Levinas et la phénoménologie, Paris, PUF. Taminiaux J., 2002, Sillages phénoménologiques. Auditeurs et lecteurs de Heidegger, Bruxelles, Ousia. Vioulac J., 2023, Métaphysique de l’Anthropocène. Nihilisme et totalitarisme, Paris, PUF. Modalité d’évaluation : – Travail de recherche des étudiants – Examen : modalité (oral ou écrit ?) à fixer en dialogue avec les étudiants
Pr Mouchili NJIMOM Descriptif du cours Les problèmes portant sur la connaissance humaine dépendent de l’information et du savoir que nous avons du cerveau et de sa structuration. Comment acquérons-nous la connaissance ? Pour répondre à cette question, il est utile de savoir comment se structure et fonctionne la conscience. Comment l’action du cerveau arrive-t-elle à fonder la conscience ? Qu’est-ce que le cerveau et comment agit-il ? Comment articuler la structure et fonctionnement du cerveau au processus de formation de la conscience, de construction et de recherche de la connaissance ? Il s’agit de penser et de comprendre comment il se fait que nous connaissions le monde et nous-mêmes. Les neurosciences, la psychiatrie, la biologie, la chimie et la physique, conduisent, à ce sujet, un projet qui n’échappe aux préoccupations philosophiques et des autres sciences humaines. C’est en procédant à cette ouverture que la philosophie parvient à savoir ce qui fait la spécificité ou la singularité de l’humain. Plan Introduction Des fondements scientifiques de la connaissance de l’homme L’humain : une élaboration biologique ? La formation de la conscience De l’animal à l’homme : quelle singularité ? Des sciences dures au service de la philosophie de l’homme Conclusion Mots-clés : Homme, humain, humanité, philosophie, science, conscience, connaissance. Bibliographie : Gerald M. Edelman, Roger Penrose, Pascal Pick, Jean-Didier Vincent, Luc Ferry, Jean-Pierre Changeux, André Comte-Sponville.
Pr Alice NGAH ATEBA Objectif pédagogique Ce cours a pour objectif d’amener les étudiants à s’approprier l’évolution des sciences de la vie qui a permis à ces disciplines de parvenir au niveau de performance dans les applications pratiques qu’on leurs reconnait aujourd’hui. Argumentaire du cours Il s’agit de montrer comment la connaissance ainsi que la maîtrise du vivant ont été rendues possibles grâce à la mutation épistémologique qui a permis de partir de l’étude de la vie pour celle du vivant. Ainsi ces TD sont menés autour de la question suivante : qu’est-ce qui explique le développement et l’expansion des sciences de la vie ? Plan du cours Introduction générale : Le refus de la métaphysique et de la théologie Objectifs spécifiques Il s’agit ici de montrer comment la biologie a tourné le dos à tout ce qui relève de la métaphysique et de la théologie pour s’approprier les exigences de l’épistémologie moderne dont Descartes a posé les jalons : Le fixisme créationniste Le vitalisme métaphysique de Bergson La méthode de la biologie Objectifs spécifiques L’accommodation aux exigences de la nouvelle épistémologie passe par le respect de la démarche scientifique Le principe de l’objectivité scientifique Le principe d’analycité Le principe de causalité Le principe réductionniste Mutations épistémologiques : de l’idée de vie et du vivant Objectifs spécifiques La mutation épistémologique va amener la biologie à cesser d’étudier la vie pour ne se consacrer qu’à l’étude du vivant Qu’est-ce que la vie ? La vie, un phénomène complexe Les propriétés caractéristiques du vivant Objectifs spécifiques Il s’agit ici de distinguer le vivant des autres êtres La téléonomie La morphogénèse autonome et spontanée L’invariance Fonctions et structures du vivant Objectifs spécifiques La spécification du vivant se poursuit L’autoconservation L’autorégulation L’autoreproduction Conclusion générale Bibliographie DESCARTES, René, Discours de la méthode, Fernand Nathan, Paris, 1979. MONOD, Jacques, Le Hasard et la nécessité, Paris, Seuil, 1970. MADAULE, Madeleine-Barthélémy, L’idéologie du hasard et de la nécessité, Paris, Seuil, 1972. JACOB, François, La logique du vivant, Paris, Seuil, 1972. BERGSON, Henri, L’évolution créatrice, PUF., Paris, 1939. BERGSON, Henri, La pensée et le mouvement, PUF, Paris, 1985.
Dr Martine Madeleine MINKADA 1- Objectif pédagogique Susciter chez l’étudiant, à travers des cas pratiques ou d’actualité, une prise de conscience de la croissance de la demande éthique contemporaine et développer chez lui une capacité d’analyse à la fois théorique et concrète. 2-Plan Introduction I- Du concept d’Ethique Appliquée II- L’éthique environnementale comme un exemple de l’Ethique Appliquée III- Fondement et approche de l’éthique environnementale IV- Quelques principes et expressions de l’éthique environnementale : -Le Principe de précaution -Le Principe pollueur-payeur – Le Principe responsabilité – La Responsabilité sociale de l’Entreprise V- Controverse de l’éthique environnementale : les droits des animaux Conclusion 3- Explication de la thématique Aujourd’hui, plus qu’hier, il est incontestable que les progrès scientifiques sont de plus en plus fulgurants. L’environnement naturel continue de se transformer ; il est même progressivement artificialisé. Il se dégrade. Mais l’environnement socio-politique de plus en plus complexe ne semble pas intégrer efficacement ces préoccupations. La science elle-même, alors qu’elle poursuit sa course, n’est pas capable de répondre seule à tous les appels y relatifs ; elle n’est pas capable d’apaiser toutes les inquiétudes contemporaines. Les champs d’application de l’éthique sont par conséquent nombreux, divers et complexes, les risques également. L’Ethique appliquée doit donc tenter de répondre à la demande sans cesse croissante de nos sociétés de vivre et de bien vivre. Comment y arriver sans une volonté permanente de ressourcement et d’échanges autour des questions spécifiques qui engagent des domaines importants de la vie tels que la santé, l’éducation, l’économie, l’environnement… En nous appuyant sur des théories élaborées à cet effet et des principes y afférents, ce cours pousse l’étudiant à analyser ces questions contemporaines et à devoir finalement se prononcer aussi à travers son agir. 4- Bibliographie sommaire CLAESSENS (M.), Le progrès au XXI eme siècle, Paris, l’Harmattan, 2003. FELDMAN (J.) et Canter Kohn (R.), L’éthique dans la pratique des sciences humaines : dilemmes, Paris, l’Harmattan, 2000. HANS (J.), Le principe responsabilité. Une éthique pour la civilisation technologique, Paris, Cerf, 1990. KAHN (A.), Et l’homme dans tout ça ? Paris, NIL Editions, 2000. MAGNIN (T.), (dir.), Quelques grands débats en Ethique aujourd’hui, Paris, l’Harmattan, 2012. MAGNIN (T.), Penser l’humain au temps de l’homme augmenté, Paris, Editions Albin Michel, 2017. MINKADA M.M. « La crise écologique : une lettre ouverte à l’Afrique », in KULU, Revue de Philosophie de l’Institut Saint-Joseph-Mukasa,Vol.1, Janv-Juin 2019. MINKADA (M.M.), Pour un aggiornamento éthique à l’heure de la technoscience. Le paradigme de la responsabilité d’après Hans Jonas, Yaoundé, Les P.U.Y., 2020. MINKADA (M.M), « La protection de l’environnement : un nouvel humanisme », in KULU, Revue de Philosophie de l’Institut Saint-Joseph-Mukasa,Vol.2, Janv-Juin 2020. PRADES (J.A.), L’éthique de l’environnement et du développement, Paris, P.U.F., 1995. Thévenot (X.), La bioéthique, Paris, Editions du Centurion, 1989.
Pr Lucien AYISSI Objectif pédagogique du cours L’objectif pédagogique de ce cours est d’amener les étudiants à pouvoir soumettre à la sanction de leur propre jugement philosophique, le rapport qui existe ou qui peut exister entre l’éthique dont la fin et le bien et la politique dont la fin est le pouvoir. Si on admet qu’il y a entre elles un rapport de conjonction, il importe, dans ce cas, de voir s’il s’agit d’un simple rapport de conjonction constante ou d’un rapport de nécessité. Si on admet que l’éthique et la politique sont des instances autonomes qui ne peuvent se conjoindre que pour des raisons particulières, comment envisager leur relation de telle sorte que la crise de sa constance puisse être corrigée ? Procédés pédagogiques Pour atteindre cet objectif pédagogique nous pensons devoir adopter une approche historique de type diachronique. Elle consiste précisément à explorer les approches, notamment de Platon et d’Aristote, selon lesquelles l’éthique et la politique se rapportent sur le mode de la nécessité. Nous allons ensuite exposer la critique que leur oppose Nicolas Machiavel pour qui la politique est une instance si autonome qu’elle ne doit pas être évaluée à l’aune de l’éthique. Enfin nous actualiserons l’analyse de ce thème avec les étudiants dans le sens de l’appropriation par eux des questions relatives à la gouvernance et aux conditions de possibilité de sa bonification. Mots-clés : éthique, politique, bien, pouvoir, cité idéale, bien commun, bonheur, gouvernance. Indications bibliographiques Platon, La République ; Le Politique ; Les Lois ; Les Lettres ; Aristote, La Politique ; La Constitution d’Athènes ; Éthique à Nicomaque ; Éthique à Eudème ; Saint Augustin, La Cité de Dieu ; Nicolas Machiavel, Le Prince ; Thomas Hobbes, Léviathan ; Spinoza, Traité théologico-politique ; Traité politique ; John Locke, Traité du gouvernement civil ; Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social ; Arthur Schopenhauer, Éthique et politique ; Raymond Polin, Éthique et politique ; Max Weber, Le Savant et le politique ; Lucien Ayissi, Corruption et gouvernance ; Corruption et pauvreté ; Rationalité prédatrice et crise de l’État de droit ; etc.
L’ISPSJM offre en outre à tous les étudiants une initiation aux habilités pratiques. Un minimum de dix étudiants inscrits est indispensable pour que ces cours aient lieu. L’inscription faite, la présence est obligatoire. Les frais sont à régler indépendamment de la scolarité. PC-5403 Informatique PC-54133 Comptabilité PC-5383 Solfège PC-5391 Orgue PCI-4363 Formation humaine intégrale
Thème général : PHILOSOPHIE ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : DEFIS ET ENJEUX POUR L’AFRIQUE Première conférence : Vendredi 26 septembre 2025 Leçon inaugurale dans le cadre de l’ouverture de l’année académique 2025 – 2026 Deuxième conférence Mercredi le 12 novembre 2025, à 15h00 Troisième conférence Mercredi le 14 janvier 2026, à 15h00 Quatrième conférence (Table ronde) Mercredi 22 avril 2026, à 15h00 CAFÉ PHILOSOPHIQUE 19, 21, 22 Mai 2025 NB : les conférences organisées par les étudiants (respiration philosophique) ont lieu deux (2) fois par mois
LICENCE I 1er semestre
Heure | Matière | Professeur | ||
| Lundi | |||
08h-10h | Spiritualité I : Tous les 15 jours :commençant le 06/10/25 ________________________ Introduction à la sociologie : Tous les 15 jours :commençant le 13/10/25 | Dr BANG _____________________ Dr ABANDA | ||
10h-12h | Expression écrite et orale | Dr ABAH ATANGANA | ||
12h15-14h | Français correctif | TANGA | ||
| Mardi | |||
08h-10h | Sociologie | Dr ABANDA | ||
10h-12h | Introduction à la pensée et à la méthode philosophique | Pr AYISSI | ||
12h15-14h | Introduction à la philosophie politique | Dr MENANGA | ||
| Mercredi | |||
08h-10h | Introduction à la morale | Dr ESSOLBO | ||
10h-12h | Guide pratique de méthodologie | Dr MFOUAKOUET | ||
14h30-17h | Activités para-académiques |
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| Jeudi | |||
08h-10h | Tous les 15 jours : Introduction à la pensée africaine commençant le 09/10/2025 Tous les 15 jours : Spiritualité : commençant le 16/10/2025 | Dr MINKADA Dr BANG | ||
10h-12h | Introduction à l’épistémologie | Dr VANANDRUEL | ||
12h15-14h | Atelier de formation |
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| Vendredi | |||
08h-10h | Latin I | Dr ABANDA | ||
10h-12h | Introd. à la pensée africaine | Dr MINKADA | ||
12h15-14h | Anglais I | Dr MBOG | ||
LICENCE I 2e SEMESTRE | ||||
Heure | Matière | Professeur | ||
| Lundi | |||
08h-10h | Phonologie de la langue fçaise | TANGA | ||
10h12h | Méthodologie philosophique | Dr OKOLONG | ||
12h15-14h | Introd. Générale à la Bible | Dr ATEBA Pierre | ||
| Mardi | |||
08h-10h | Latin II | Dr ANGUISSA | ||
10h-12h | Logique formelle | Dr MENYOMO | ||
12h15-14h | Init. recherche universitaire | Dr MFOUAKOUET | ||
Mercredi | ||||
08h-10h | Tous les 15 jours : Logique formelle : commençant le 11/02/2026 | Dr MENYOMO | ||
Tous les 15 jours : Structures soc. et systèmes péda. à partir 18/02/2026 | Dr N. AZO’O | |||
10h-12h | Histoire philosophie ancienne | Dr SAMBAGA | ||
14h30-17h | Activités para-académiques |
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| Jeudi | |||
08h-10h | Hist. de la philosophie antique | Dr SAMBAGA | ||
10h-12h | Histoire de la spiritualité II | Dr ANGUISSA | ||
12h15-14h | Atelier |
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| Vendredi | |||
08h-10h | Introduction à la métaphysique | DR DOOLALILA | ||
10h-12h | Structures soc. et systèmes péda. à partir de l’étude des rites trad. en Afrique | Dr N. AZO’O | ||
12h15-14h | Anglais II | Dr MBOG | ||
LICENCE II 1er semestre | ||
Heure | Matière | Professeur |
| Lundi | |
08h-10h | Anthrop. philosophique | Dr NGA |
10h-12h | Philo. du droit et de l’État | Dr NAMA |
12h15-14h | Bonne gouvernance | Dr NAMA |
| Mardi | |
08h-10h | Philosophie morale | Dr ONDOBO |
10h-12h | Philosophie morale | Dr ONDOBO |
12h15-14h | Travaux diriges / séminaires à partir du 08/10 | |
| Mercredi | |
08h-10h | Histoire de la philosophie patristique et médiévale I | Dr MENYOMO |
10h-12h | Philosophie de la connaissance | Pr MOUCHILI |
14h30-17h | Activités para-académiques |
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| Jeudi | |
08h-10h | Philosophie de la connaissance | Pr MOUCHILI |
10h-12h | Hist. philosophie africaine | Dr BEYENE |
12h15-14h | Philo du droit et de l’État | Dr NAMA |
| Vendredi | |
08h-10h | Psychologie | Dr MVENGE |
10h-12h | Tous les 15 jours : Histoire de la philosophie africaine ; commençant le 03/10/2025 Tous les 15 jours : commençantle 10/10/2025 Psychologie | Dr BEYENE Dr MVENGE |
12h15-14h | Anthrop. philosophique | Dr NGA |
LICENCE II 2e semestre | |||||
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Heure | Matière | Professeur | |||
| Lundi | ||||
08h-10h | Histoire de la philo moderne | Dr NGONO G. | |||
10h-12h | Pédagogie générale | Dr N. AZO’O | |||
| Mardi | ||||
08h-10h | Lectures suivies et connaissance des auteurs | Dr NOAH VERONIQUE | |||
10h-12h | Histoire de la philo. Moderne | Dr NGONO G. | |||
12h15-14 | Travaux dirigés / Séminaires à partir du 10/02/25 |
| |||
| Mercredi | ||||
08h-10h | Philosophie de l’éducation | Dr ELOBO | |||
10h-12h | Philosophie de l’être | Pr BOBONGAUD | |||
14h30-17h | Activités para-académiques |
| |||
| Jeudi | ||||
08h-10h | Histoire de la philosophie Patristique et médiévale II | Dr DOOLALILA | |||
10h-12h | Logique moderne | Pr MENYOMO | |||
12h15-14h | Philosophie de l’art et du travail | Dr MBEDJA | |||
| VENDREDI | ||||
08h-10h | Tous les 15 jours : Pédagogie commençant le 07/02/2024 Tous les 15 jours : Philosophie de l’art et du tra commençant le 14/02/2024 | Dr N. AZO’O Dr MBEDJA | |||
10h-12h | Philosophie de l’être | Pr BOBONGAUD | |||
LICENCE III 1er semestre |
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Heure | Matière | Professeur |
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| Lundi |
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08h-10h | Philosophie de la nature | Dr ILEBA |
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10h-12h | Philosophie des sciences | Dr ILEBA |
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12h15-14h | Travaux dirigés / Séminaires à partir du 08 / 10 / 24 |
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| Mardi |
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08h-10h | Direction des mémoires (tous les 15 jours) A partir du mardi 08/10/2024 |
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10h-12h | Histoire de la philo. Contemporaine | Dr NGONO G. |
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| Mercredi |
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08h-10h | Philosophie de la nature | Dr ILEBA |
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10h-12h | Introduction à la bioéthique | Dr ADA |
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14h30-17h | Activités para-académiques |
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| Jeudi |
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08h-10h | Histoire de la philo. Contemporaine | Dr NGONO G. |
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10h-12h | La question de Dieu /Théo. Nat. | Dr NGA |
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| VENDREDI |
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08h-10h | La question de Dieu/Théo naturelle | Dr NGA |
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10h-12h | Philosophie de la religion | Dr OKOLONG |
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12h-13h | Philosophie de la religion | Dr OKOLONG |
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LICENCE III – 2e SEMESTRE Tronc commun
Heure | Matière | Professeur |
| Lundi |
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08h-10h | Technoscience et développement | Pr MOUCHILI |
10h-12h | Philosophie sociale et politique | Dr ESSOLBO |
| Mardi |
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08h-10h | Nature, culture et mondialisation | Pr BOBONGAUD |
10h-12h | Égyptologie | Dr DOOLALILA |
| Jeudi |
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08h-10h | Bibliothèque |
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10h-12h | Philosophie du langage | Dr ONDOBO |
OPTIONS / SPÉCIALISATIONS
Heure | Matières | Professeurs |
Mercredi | ||
8h-10h | Éthique appliquée | Dr MINKADA |
Métaphysique / Ontologie | Dr A. DESIRE | |
Les grandes questions de la philosophie africaine | Dr ESSOLBO | |
Éthique de l’éducation | Dr MENGUE | |
Philosophie de la biologie | Pr NGAH ATEBA | |
10h-12h | Philosophie morale avancée | Pr AYISSI |
Philosophie des sciences humaines | Pr MOUCHILI | |
Esthétique et éthique africaine | Dr ESSONO | |
Hist. De la philo de l’éducation | Dr ELOBO | |
Phénoménologie & herméneutique | Dr MFOUAKOUET | |
Vendredi | ||
08h-10h | Philosophie morale avancée | Pr AYISSI |
Philosophie de la biologie | Pr NGAH ATEBA | |
Les grandes questions de la philosophie africaine | Dr ESSOLBO | |
Éthique de l’éducation | Dr MENGUE | |
Phénoménologie & herméneutique | Dr MFOUAKOUET | |
10h-12h | Éthique appliquée | Dr MINKADA |
Métaphysique / Ontologie | Dr A. DESIRE | |
Esthétique et éthique africaine | Dr ESSONO | |
Hist. De la philo de l’éducation | Dr ELOBO | |
| Philosophie des sciences humaines | Pr MOUCHILI |
TRAVAUX DIRIGÉS / SÉMINAIRES PHILO II PREMIER SEMESTRE
SECOND SEMESTRE
PHILO III – PREMIER SEMESTRE
Premier semestre : LICENCE 1 – 1er SEMESTRE
LICENCE 2 – 1er SEMESTRE
Direction mémoires | 07/10 | 21/10 | 04/11 | 18/11 | 02/12 | 16/12 | 13/01 |
LICENCE 1 – 2e SEMESTRE
LICENCE 2 – 2e SEMESTRE
PREMIER SEMESTRE
SEPTEMBRE 2025 |
Du lundi 08 au vendredi 19 : Semaines des inscriptions (auprès du secrétariat académique) Jeudi 18/09 : 08 h : Concours d’entrée à l’ISPSJM Mardi 23/09 : 09 h : Réunion Administration / Enseignants Vendredi 26/09 : 09 h Ouverture de l’année académique Lundi 29 : Licence II et Licence III : début des cours Lundi 29 septembre au vendredi 3 octobre : Licence I : semaine d’imprégnation
OCTOBRE 2025 |
Lundi 06 : Début des cours : Licence 1 Mercredi 15 : 09h00 Réunion des formateurs Mercredi 22 : Jury d’admission Mercredi Mercredi 29 : 09h00 Conseil d’Administration
NOVEMBRE 2025 |
Mercredi 12 : Conférence philosophique Mercredi Mercredi 19 : 08h30 Journée des étudiants 09h00 Journée pédagogique Samedi Samedi 22 : 09h00 Fête patronale de l’IPSJM Mercredi Mercredi 26 : 09h00 Assemblée Générale Semaine du 24/11/2025 au 28/11/2025 : Contrôles continus
DÉCEMBRE 2025 |
Vendredi Vendredi 19 : 14h00 Début des congés de Noël
JANVIER 2026 |
Lundi Lundi 05 : 08h00 Reprise des cours Mercredi 14 : 15h00 Conférence philosophique Vendredi Vendredi 17 : 12h00 Rencontre Direction/Étudiants Du mercredi 28 au vendredi 30 : Examens semestriels Licence 3 Du lundi 02 au vendredi 06 février : examens Licence 1 et 2 Fin du 1er semestre LUNDI 9 AU VENDREDI 13 FÉVRIER : CONGÉS INTER-SEMESTRIELS DEUXIÈME SEMESTRE
FÉVRIER 2026 |
Lundi 16 : Reprise des cours : Début du second semestre Du lundi 16 au vendredi 20 : examens de rattrapage Mercredi 19 : 08h30 Journée des Étudiants 09h00 Réunion des professeurs Jeudi 20 : 09h00 Réunion des formateurs
MARS 2026 |
Mercredi 18 : 09h00 Conseil d’Administration Vendredi 27 : 14h00 Début des congés de Pâques Semaine du 23/03/2025 au 27/03/2026 : Contrôle continu (cc)
AVRIL 2026 |
Lundi 13 : 08h00 : Reprise des cours Mercredi 22 : 15h00 Conférence philosophique Vendredi 24 : Date limite du dépôt des projets de mémoire Samedi 25 : 08h00 : Test admission année 2026/2027
MAI 2026 |
Vendredi 08 : Rencontre Direction/Étudiants Vendredi 15 : Date limite du 1er dépôt des mémoires Mardi, Jeudi, Vendredi 19, 21, 22Café philo Du lundi 25 au vendredi 29 : Examens semestriels pour la classe de Licence 3
JUIN 2026 |
Du lundi 01 au vendredi 05 : Examens semestriels pour les classes de Licence 1 et 2 Mercredi 03 : 09h00 Conseil d’Administration Du lundi 08 au vendredi 12 : Rattrapage pour la classe de Licence 3 et dépôt de notes Prépa synthèse Bac / licence Lundi 15 : Dernier dépôt des mémoires L Lundi 15 au mercredi 17 : Rattrapage pour les classes de Licence 1 et 2 Jeudi 18 : 08h00 Examen écrit du Bac/Licence Lundi 22 : 08h00 Examen oral du Bac/Licence Mercredi 24 : 09h00 Réunion des professeurs et formateurs Vendredi 27 : 09h00 Clôture de l’année
A RETENIR ! Vendredi 15 mai 2026 : Date limite du 1er dépôt des mémoires (étudiants) Vendredi 05 juin 2026 : Date limite du dépôt des mémoires corrigés (enseignants) Lundi 15 juin 2026 : Dernier dépôt des mémoires par les étudiants Jeudi 18 juin 2026 : 08h00 Examen écrit du Bac/Licence Lundi 22 juin 2025 : 08h00 Examen oral du Bac/Licence |
N.B. v L’INSTITUT RESPECTE LES JOURS FERIES OFFICIELS v REUNION DU BUREAU DE DIRECTION TOUS LES MERCREDIS A 10H v ACTIVITES PARA-ACADEMIQUES TOUS LES MERCREDIS DE 15H A 17H (SPORT, ACTIVITES CULTURELLES, RESPIRATION PHILOSOPHIQUE, CONFERENCES…) |
MERCREDI 1ER JUILLET 2026 : JURY DE DIPLOMATION ANNÉE ACADÉMIQUE 2026/2027 Jeudi 17/09/2026 : 08h : Concours d’entrée à l’ISPSJM Mardi 22/09/2026 : 09h : Réunion Administration/ Enseignants Vendredi 25/09 : 09h Ouverture de l’année académique 2026/2027 [1]. Anne Gléonec, « L’enjeu d’une anthropologie philosophique », in Tumultes 2009/1-2 (№ 32-33), pp. 371-387.

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